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Solidarité & progrès

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Grande conférence de S&P le 24 janvier à Paris

La rédaction
le 24 janvier 2009 de 14h à 20h30
Amphithéâtre Bourgogne
8 rue d’Athènes
75009 PARIS
(à deux pas de la gare Saint-Lazare)

Pour plus d’informations, vous pouvez nous contacter au 01 76 69 14 50.

2009 : n’ayons pas peur !
Voici les pistes pour changer de système

Téléchargez l’invitation en format .pdf, prête à distribuer, ICI


2009 sera l’année de tous les périls. Mais elle peut aussi être une année exaltante si nous prenons le taureau par les cornes, car c’est seulement dans des conditions de crise systémique qu’il devient possible de changer de système.

C’est pour faire face à ce défi que Solidarité et Progrès organise cette grande réunion le 24 janvier prochain. Avec Jacques Cheminade, des représentants d’un patriotisme progressiste allemand et des élus locaux français, déjà quotidiennement confrontés aux conséquences de l’effondrement économique, ouvriront les pistes d’une sortie de crise par le haut.

Contrairement à ce qu’affirme Eric Besson, organisateur du colloque de Nicolas Sarkozy et Tony Blair sur le Renouveau du capitalisme, qui s’est tenu les 8 et 9 janvier, le souffle de la crise systémique est loin d’être passé. Avec 161 000 chômeurs de plus pour les quatre derniers mois de 2008, sans compter les plans sociaux qui ne seront comptabilisés qu’en 2009, nous faisons face à une terrible dépression. La contraction brutale du crédit, répercutée par les banques aux entreprises et aux particuliers, a provoqué un effondrement des ventes dans les secteurs de l’automobile et de la construction, précipitant à leur tour dans la crise la production d’acier, la chimie et pratiquement toute l’économie.

L’insolvabilité des entreprises et des particuliers a un effet boomerang sur le secteur bancaire, entraîné dans un véritable maelström financier.
Que peut donc faire le citoyen lambda, direz-vous ? La seule chose dont nous devons avoir peur est la peur elle-même, répondait Franklin Roosevelt à ses concitoyens, lors de la grande dépression des années trente. Ces temps de tempête sont en effet ceux qui éveillent en nous l’instinct moral et la force de caractère pour surmonter les périls.

Au lieu de chercher à sauver ce système moribond ou à le rafistoler en saupoudrant ici ou là un peu de Keynes, comme le fait le gouvernement Sarkozy, saisissons cette occasion pour en créer un nouveau. Le scandale Madoff, après les affaires Enron, Kerviel et Lehman Brothers, confirme que l’escroquerie fait partie intégrante d’une règle du jeu que l’on doit changer.

Pour déblayer le terrain avant de reconstruire, l’on doit convoquer une commission d’enquête parlementaire, inspirée de la Commission Pecora, créée par Franklin Roosevelt afin de déterminer les responsabilités de JP Morgan et d’autres banquiers dans la crise de 1929. Ses travaux susciteront l’adhésion populaire et feront apparaître aux yeux de tous les fondements d’une solution : 1) mise en banqueroute organisée des dettes spéculatives du système, en préservant l’épargne populaire et les crédits à la production ; 2) réquisition temporaire des banques permettant d’entamer le processus ; 3) rétablissement de la capacité souveraine de l’Etat d’émettre du crédit productif public pour financer de grands projets d’infrastructures, stimulant la création d’emplois qualifiés à l’échelle de l’Eurasie, dans le contexte d’un Nouveau Bretton Woods, avec des parités fixes entre monnaies.

L’odeur de poudre et de mort venant de Gaza nous montre ce que le tigre blessé – l’oligarchie financière internationale basée à la City de Londres et à Wall Street – est prêt à faire pour tenter de sauver sa peau en jetant les peuples les uns contre les autres. La mise en place de holdings bancaires, à l’image de l’Italie de Mussolini, est révélatrice de la politique financière prédatrice de cette oligarchie.

Un espoir nous vient aujourd’hui d’Amérique, où le nouveau président Barack Obama et son ancienne rivale devenue sa secrétaire d’Etat, Hillary Clinton, se sont tous deux déclarés en faveur d’une solution rooseveltienne à la crise. Prenons-les au mot et intensifions la pression, en Amérique et dans le monde. Notre réunion, ici, est un maillon de la chaîne.

Bien avant les autres, nous avons dénoncé les causes de cette crise et avancé les solutions. Rejoignez notre combat, en devenant vous-même acteur dans le drame qui se joue !


La réunion se déroulera de 14h à 20h30, avec des interventions de nos invités allemands, de maires de communes affectées par la crise et de Jacques Cheminade. Tout au long de l’après-midi, notre priorité sera de laisser du temps pour qu’un dialogue puisse se nouer avec la salle. Alors, vous aussi, venez préparé(e) à faire avancer le débat et soyez un élément de la solution.

Voir les 2 commentaires

  • Nicolas • 24/01/2009 - 13:18

    Nombre des observations faites par le sieur larouche sonnent juste. On peut simplement regretter que des hommes politiques européens soient transformés en clones d’un Américain qui nous ressert notre histoire revue et corrigée à l’aune de sa propre idéologie rooseveltienne. Rappelons à ce sujet que F.D. Roosevelt était lui-même un synarchiste mondialiste distingué, franc-maçon de haut grade, qui a jeté les bases du nouvel ordre mondial avec l’aide de ses conseillers dont l’appartenance socialiste et maçonnique n’est plus à démontrer. En d’autres termes Lyndon Larouche se réclame des idées proférées et appliquées par un homme qui est l’ancêtre des mondialistes actuels ! N’est-ce pas surprenant de la part d’un opposant au mondialisme financier ? Par ailleurs, il est pour le moins naïf de vouloir mettre bas le système financier mondial, tout en réclamant davantage d’intervention publique et encore plus de réglementation. Lyndon Larouche aurait-il oublié qui finance les Etats et leurs déficits non contrôlés ? Si les banques ont pu accroître autant leur propre endettement, c’est justement sur la base des titres d’Etat qui servent de collateral à leurs opérations financières ou de capital pour la génération de crédits. Donc si vous tuez le business bancaire, vous tuez la croissance et vous limitez les dépenses de l’Etat. Il y a donc de graves incohérences dans le discours de Larouche qui demandent des éclaircissements.

    • Nicolas • 01/02/2009 - 19:58

      La vidéo mise en ligne a été coupée. Il manque les quelques questions qui ont pu être posées par des spectateurs.
      Notamment en manière d’ENERGIE NUCLEAIRE :

      S&P fait l’apologie du tout-nucléaire, sans s’informer des dernières avancées civil de la Z-MACHINE à Sandia (février 2006 Nouveau Mexique), ce par compression magnétique et dues à des instabilités MHD non-élucidées.
      Cette machine permettra d’atteindre la fusion a-neutronique, non productrice de déchets nucléaires. C’est la même que celle au coeur des étoiles.

      De plus, S&P ne doit pas considérer que la technologie militaire est LARGEMENT en avance sur le civil, ce pour des fins de "SECURITE D’ETAT". La technologie MHD européène civil étant décédée depuis les années 1980.

    Répondre à ce message

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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