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Il ne suffit pas de dénoncer l’injustice, il faut lui apporter des remèdes

La rédaction

Profession de foi d’Arnold Voillemin, candidat S&P dans le canton de Montfermeil-Coubron-Vaujours (93)


Je me présente car face à l’effondrement économique que nous connaissons, peu d’hommes politiques semblent en mesure de relever le défi qui s’impose et restent dans la simple dénonciation de l’injustice sans y apporter de remèdes.

A 32 ans, je compte bien vivre dans un environnement économique viable. C’est pourquoi, j’ai décidé de m’investir dans la vie publique dès l’accession au pouvoir de l’actuel président de la République car je savais qu’il n’était pas à la hauteur des circonstances de l’histoire. Tout cela, en parallèle avec mon activité professionnelle qui consiste aujourd’hui à piloter les moyens informatiques de la Bibliothèque nationale de France.

Au 1er janvier, la dette de notre département s’élevait à 952,7 millions d’euros, dont 72 % d’emprunts toxiques. Notre département a souscrit 63 emprunts toxiques, qui représentent un surcoût de 23 à 28 millions d’euros par an en moyenne jusqu’en 2036. Le président de notre département a assigné en justice, le 9 février dernier, les banques Depfa, Calyon, Dexia car selon lui :  « Les banques n’ont pas satisfait à l’obligation de mise en garde à laquelle elles sont tenues dans le domaine des opérations spéculatives. » Action louable mais insuffisante.

En effet, vous êtes-vous déjà demandé si la dette était légitime ? Les nations ayant abandonné leur droit régalien d’injecter du crédit dans l’économie dans les années 1970, ce sont aujourd’hui les banques privées qui se sont, de fait, arrogé ce droit. La masse monétaire actuellement en circulation n’a plus aucun rapport avec l’économie physique, or la monnaie est une convention et doit respecter des règles. Les banques ont bafoué les règles et injecté de facto de la fausse monnaie dans notre système économique !

Aujourd’hui, elles tentent, coûte que coûte, de récupérer leurs mises frauduleuses. Pour parvenir à cette fin, les organismes financiers jouent la carte de l’hyperinflation, d’où la flambée des prix des matières premières ainsi que le fonctionnement en continu de la planche à billets. A chaque fois que cela a été pratiqué, l’hyperinflation a eu lieu.

Nos collectivités locales, dont la Seine-Saint-Denis, sont littéralement pillées, ce qui empêche leur fonctionnement normal. Lors de la dernière séance du conseil général, il a été voté par le groupe de la majorité et de l’opposition la création ou la reconstruction de 15 collèges dont 12 par un partenariat public-privé, c’est-à-dire que notre département versera un loyer aux constructeurs des collèges pendant 20 ans ! Ce système de financement vivement critiqué par l’ordre des architectes n’a jamais été rentable. Pour mettre fin à ce système économique détruisant à petit feu notre département, mais aussi notre nation, notre travail, il faut revenir à des politiques économiques justes !

Ceux, qui aujourd’hui, clament rembourser la dette nous trahissent car ils justifient ainsi les politiques d’austérité et de non développement par l’application du monétarisme ; concept où l’argent circule en circuit fermé. Avec ce concept, toute promesse électorale de progrès est vouée au mensonge puisque par définition, progrès nécessite création et donc création monétaire via le crédit. Les banques et leurs représentants ne sont pas élus par le peuple et ne peuvent donc être sanctionnés par les urnes. J’estime qu’en démocratie, ce sont aux élus de contrôler l’émission de crédit afin que le peuple puisse sanctionner en cas de dérive.

LE 20 MARS, AGISSEZ !

Pour régler le problème, non pas en adoucissant les effets toxiques, mais en agissant en amont sur les causes historiques, il faut, dans l’ordre :

  1. Une commission d’enquête telle que notre mouvement politique Solidarité et Progrès l’a proposée en 2008 sur les origines de la crise financière, disposant au moins d’autant de pouvoirs que la Commission Angelides aux Etats-Unis, qui a permis de démontrer que la crise financière était prévisible. Ce rapport, véritable réquisitoire contre les banques du monde entier, dément tout ce qu’ont dit les politiques et les économistes médiatiques, donne raison à ce que défend Jacques Cheminade, président de Solidarité et Progrès depuis des décennies. Ce rapport indique que la crise pourrait de nouveau éclater.
  2. Rétablir la séparation rigoureuse entre banques d’affaires et de dépôts à l’instar de la loi Glass-Steagall adoptée par le président Franklin Roosevelt en 1933. Concept repris par le Conseil national de la Résistance le 2 décembre 1945, instituant un Conseil national du Crédit, représentatif des forces vives de la nation, aux pouvoirs réglementaires et non simplement consultatifs. Loi malheureusement abrogée par la loi bancaire 84-46 du 24 janvier 1984.
  3. L’Etat doit revenir avec une politique de crédit productif public permettant, notamment aux collectivités locales, aux hôpitaux et aux sociétés d’HLM de s’affranchir de toute dépendance des banques privées.

Ainsi, une politique économique saine permettra l’avènement de grands projets ambitieux dignes de notre époque. Pas des technologies du 19e siècle revigorées par l’informatique et l’électronique. Le débranchement du T4 et du métro Grand Paris en sont des exemples. A l’opposé, une nouvelle génération d’aérotrains qui évolue sur coussins d’air, en matériaux composites, propulsés par des moteurs à induction électrique linéaire n’offre que des avantages : coût de la voie (5 millions d’euros contre 30 millions), entretien des voies quasi inexistant, silence. Bien sûr, le plus important, la vitesse et la sécurité. Un aérotram pourrait se baser sur l’exemple du TRIDIM, imaginé par l’ingénieur Bertin, dont la vitesse de croisière est de 80 km/h contre 50 km/h pour un tramway. Il est impossible pour un aérotrain de dérailler. Aujourd’hui, les Japonais utilisent un maglev (train à sustentation électromagnétique) ainsi que les Chinois. Sa vitesse est de l’ordre de 430 km/h. Le Grand Paris qui devrait voir le jour en 2018 nous promet des vitesses de pointe de 100 km/h. Tout est dit. Mais voilà, l’ambition nous est retirée sous prétexte qu’il faille payer la dette, tout comme pour les projets simples mais nécessaires tels la construction d’un mur antibruit aux abords de l’ancienne route nationale 3.

En votant pour moi, vous voterez non seulement contre ceux qui vous trompent aujourd’hui, mais pour vous donner les moyens de vivre mieux demain.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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