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Economie

Chronologie : Notre combat pour un Nouveau Bretton Woods

La rédaction

L’économie réelle et le système financier international se désagrègent à vue d’œil et l’idée d’un Nouveau Bretton Woods s’est imposée comme une nécessité existentielle pour le monde. Mais elle n’a pas surgit de nulle part, soudainement, à l’automne 2008.

Sous peine d’échouer, un véritable Nouveau Bretton Woods découle d’une conception du monde à la vue longue, celle du progrès, du développement et de l’essor de la société humaine. Toutefois, cette guerre ne peut qu’être gagnée aux dépends de l’ennemi – l’Oligarchie financière internationale.

Ces idées avant-gardistes n’ont cessé d’animer le combat initié par Lyndon LaRouche le 15 août 1971, lorsque le système monétaire international est passé sous contrôle privé – un Empire financier - avec le démantèlement définitif des accords de Bretton Woods, signés en 1944 selon le dessein de Franklin Roosevelt.


15 février 1997
Lors d’une conférence de l’Institut Schiller en Virginie, Lyndon LaRouche fait un discours intitulé « Vers une nouvelle conférence de Bretton Woods ».


1993-1995 : Le cancer des dérivés est diagnostiqué

En juin 1993, LaRouche met en garde, depuis sa prison, contre « la perspective d’une bulle des dérivés qui s’accroît, tel un cancer, affaiblissant son hôte alors que son appétit grandit et les moyens de se rassasier disparaissent. » En France, Jacques Cheminade fait publier le rapport Les produits dérivés une bombe H financière. Un an après, LaRouche fait une prévision : « Le système financier et monétaire international se désintégrera dans un futur proche (…) Cet effondrement est inévitable, car il ne peut être arrêté par quoique ce soit, si ce n’est une décision politique, improbable, des principaux gouvernements de mettre les institutions monétaires et financières en redressement judiciaire. » En avril 1995, Jacques Cheminade entend pousser les responsables politiques français à adresser la cause profonde des problèmes économiques et sociaux, et place « le cancer financier » des dérivés qui « détruit le travail et la production », au centre de sa campagne présidentielle ; il propose aussi un nouveau Plan Marshall pour le monde.

15-17 février 1997
Helga Zepp-LaRouche, fondatrice et présidente de l’Institut Schiller, et l’économiste et parlementaire ukrainienne Natalia Vitrenko, lancent un « appel urgent au président Clinton pour convoquer une nouvelle conférence de Bretton Woods. »

10 avril 1997
Helga et Lyndon LaRouche sont les principaux intervenant d’une conférence organisée à Rome par l’Executive Intelligence Review (EIR) et le Movimento Solidarietà. Leur proposition de Nouveau Bretton Woods est soutenu par le sénateur Fiori et plusieurs représentants de l’industrie d’Etat italienne.

2 avril 1998
Helga et Lyndon LaRouche interviennent de nouveau à Rome lors d’une conférence sur le Nouveau Bretton Woods où participent plusieurs membres du parlement, des économistes, des diplomates et des journalistes.

14 septembre 1998
Quelques jours avant la chute du fond spéculatif LTCM qui faillit emporter tout le système financier, le Président Clinton appelle, dans un discours au Council on Foreign Relations (CFR), à une nouvelle architecture financière internationale afin de stopper les flux spéculatifs internationaux.

Janvier 1999
Lyndon LaRouche lance sa campagne pour la nomination à la candidature démocrate aux présidentielles de 2000. Il nomme son comité de campagne : « LaRouche’s Committee for a New Bretton Woods ».

25 août 1999
Face à l’impuissance des dirigeants français – malgré son intervention dans la présidentielle de 1995 - à bouleverser les fondements du système financier suite à la crise asiatique et à l’effondrement de LTCM, Jacques Cheminade publie une déclaration « L’alternative : un Nouveau Bretton Woods ; oui à une renaissance de la « pensée française ».

16 février 2000
Le sénateur italien Riccardo Pedrizzi, président de la Commission des finances, et 22 de ses collègues introduisent la première motion appelant à un Nouveau Bretton Woods.

7 mars 2000
Quatre membres italiens du parlement européen introduise une résolution appelant à une nouvelle conférence de Bretton Woods, « dans le but de créer un nouveau système monétaire international capable d’éliminer graduellement les mécanismes ayant mené à la bulle spéculative ».

7 avril 2000
Helga Zepp-LaRouche lance un appel pour la création d’une commission Ad Hoc pour un Nouveau Bretton Woods qui circule dans le monde entier. Il recueille le soutien de l’ancien président mexicain José Lopez Portillo, de l’ancien président brésilien Joao Baptista Figueiredo et de plus de 500 parlementaires représentants 40 pays, ainsi que de centaines de syndicalistes, de dirigeants de mouvements civiques, d’industriels et de représentants d’organisations sociales.

12 octobre 2000
LaRouche intervient devant la Commission des Affaires étrangères du Parlement italien au sujet de « la réforme du système de Bretton Woods, la crise pétrolière et les racines de l’inflation ».

19 octobre 2000
Le sénateur Pedrizzi et 24 de ses collègues présentent la deuxième motion appelant à un Nouveau Bretton Woods.

Décembre 2000
En vue de la campagne présidentielle française de 2002, Jacques Cheminade publie Roosevelt – de Gaulle – Monnet : Reprendre leur combat, où il expose les fondements de la bataille entre la présidence Roosevelt et les intérêts de Wall Street et de la City afin d’introduire une proposition de fond sur ce que doit être un Nouveau Bretton Woods.

29 juin 2001
A l’invitation du président de la Commission de l’Economie et des finances du Parlement russe, Sergei Glaziev, Helga et Lyndon LaRouche participent à une audience ayant pour thème « Assurer le développement de l’économie russe dans des conditions de déstabilisation du système financier mondial », et soulèvent la nécessité d’un Nouveau Bretton Woods.

2 juillet 2002
En Italie, le sénateur Pedrizzi fait une déclaration appelant à un Nouveau Bretton Woods. Déjà plus de 100 députés et sénateurs ont signé sa résolution du 19 octobre 2000.

Septembre 2002
Solidarité Progrès publie un rapport intitulé « un Nouveau Bretton Woods pour sortir de la crise systémique ».

13 mai 2003
A la suite d’une conférence publique avec LaRouche à Rome, le sénateur Peterlini présente une nouvelle motion appelant le gouvernement italien à travailler à l’organisation d’une conférence internationale pour un nouveau système monétaire et financier. Elle recueille de nombreuses signatures de sénateurs dont l’ancien premier ministre Giulio Andreotti et le dirigeant de la gauche démocratique Cesare Salvi.

Février 2004
Le député Mario Lettieri introduit une motion pour un Nouveau Bretton Woods. Il obtient le soutien de 50 parlementaires de tous les partis.

Février 2005
Le LaRouche PAC publie une compilation de textes de Lyndon LaRouche sous le titre évocateur Les 50 prochaines années de la Terre. Face à la désintégration accélérée des marchés financiers et des structures de l’économie réelle, il propose de raviver la politique anti-colonialiste de Roosevelt pour le monde d’après-guerre : « il est encore possible de sauver l’économie mondiale de cette horreur, mais nous n’en sortirons pas sans prendre des mesures radicales et brusques, revenant à l’intention du président Roosevelt lorsqu’il a lancé le système monétaire de Bretton Woods ».

6 avril 2005
La Chambre des députés italienne approuve la motion du député Lettieri appelant à « une conférence international des chefs d’Etat et de gouvernement, afin de définir un nouveau système monétaire et financier international plus juste.

18 avril 2005
Le Quotidien du Peuple, quotidien officiel de la Chine, publie un article intitulé « Le célèbre économiste américain Lyndon LaRouche, appelle à l’établissement d’un nouveau système de Bretton Woods », expliquant qu’« à maintes reprises, ce célèbre économiste américain a prévu les crises financières dans diverses parties du monde (…) Selon lui, le système financier et monétaire mondial est dans un tel état de putréfaction qu’il en est incurable. Il doit donc être entièrement réorganisé ; une réforme n’y changerait rien. L’objectif ultime de sa réorganisation totale est d’établir un nouveau système de Bretton Woods ».

Mai 2006
Helga Zepp-LaRouche lance un nouvel appel pour un Nouveau Bretton Woods qui circule dans le monde entier et recueille le soutien de nombreux économistes et hommes politiques de dizaines de pays.

13 mai 2006
Lors d’un débat public à Nancy, l’ancien Premier ministre français Michel Rocard affirme qu’un Nouveau Bretton Woods est nécessaire, que ceux qui s’y opposent, le font pour défendre le système spéculatif, et ajoute « Jacques Cheminade, que je connais bien, a raison ».

27 juin 2006
L’EIR organise un séminaire à Berlin pour un Nouveau Bretton Woods contre la mondialisation, avec Lyndon LaRouche, l’économiste allemand Wilhelm Hankel et les économistes russes Stanislav Menchikov et Andrei Kobiakov.

6 septembre 2006
Lors d’une conférence internet, LaRouche dialogue avec un groupe d’économistes chinois sur la possibilité d’établir un Nouveau Bretton Woods.

Décembre 2006
Dans sa pré-candidature aux présidentielles, Jacques Cheminade fait du Nouveau Bretton Woods l’un des piliers de son programme Mon projet contre les puissances de chantage du fascisme financier.

Mai 2007
Afin de créer le cadre qui permettra d’aboutir à des accords servant de base à un Nouveau Bretton Woods, Lyndon LaRouche propose une alliance des quatre puissances que sont les Etats-Unis, la Russie, la Chine et l’Inde.

Juin 2007
Un séminaire de l’EIR à Rome ouvre le débat sur les perspectives d’un Nouveau Bretton Woods et réuni Lyndon LaRouche, l’ex-ancien ministre de l’Economie, Giulio Tremonti, et le sous-secrétaire au Développement économique du gouvernement Prodi, Alfonso Gianni. Dans la période qui suit, Tremonti publie son livre La Peur et l’Espoir dans lequel il dénonce l’économie de libre marché, le Traité de Lisbonne et promeut à la place l’idée d’un Nouveau Bretton Woods.

25 juillet 2007
Lors de sa conférence internet depuis Washington, trois jours avant l’éclatement de la bulle des subprime, Lyndon LaRouche annonce : « Seul un changement soudain et fondamental du système monétaire et financier international pourra empêcher un effondrement en chaîne, général et immédiat. A quelle vitesse, nous ne savons pas, mais l’effondrement se poursuivra et il sera inarrêtable. Et plus il durera, plus il seradévastateur ».

Août 2007
Helga Zepp-LaRouche lance un appel au Congrès américain et aux Parlements du monde pour réorganiser le système monétaire et financier mondial, qui est en faillite, pendant qu’il en est encore temps. En France, deux députés et une quarantaine de maires soutiennent l’appel.

25 novembre 2007
Lors du Forum sur les relations sino-américaines de Los Angeles, Lyndon LaRouche met en garde : « Le système monétaire et financier touchera inévitablement à sa fin, sauf s’il est remplacé par un nouveau système mondial durant un laps de temps relativement bref et disponible ». Ses propos sont immédiatement repris par l’agence de presse officielle chinoise Xinhua. Le communiqué, publié dans plusieurs langues ainsi que dans le Quotidien du peuple et le Quotidien de la Chine, précise « La crise financière qui règne sur la planète ne pourra être dénouée qu’avec la coopération des économies de poids comme les Etats-Unis et la Chine, a indiqué M. LaRouche. Il a appelé les Etats-Unis à former un groupe de parrainage initial composé des gouvernements des Etats-Unis, de la Chine, de la Russie et de l’Inde, visant à mobiliser une majorité de pays pour stabiliser le système mondial. »

28 février 2008
LaRouche participe avec le sous-secrétaire au Développement économique Alfonso Gianni à un séminaire au Sénat italien intitulé « une solution rooseveltienne à la crise systémique internationale ».

Mars 2008
Dans un livre publié juste avant les élections générales qui verront la victoire de la majorité à laquelle il appartient, le futur ministre italien de l’Economie, Giulio Tremonti appelle à un « nouvel accord de Bretton Woods entre grands pays » pour remplacer le système de mondialisation aujourd’hui en échec.

Septembre 2008
L’effondrement du système financier international ne pouvant plus être nié, de nombreux responsables politiques – François Hollande, Nicolas Sarkozy, Lionel Jospin, Gordon Brown, etc. – évoquent soudainement un « Nouveau Bretton Woods », sans toutefois vraiment savoir de quoi il s’agit.

21 septembre 2008
La chaîne russe internationale Russia Today interviewe Lyndon LaRouche sur les raisons de l’effondrement financier et les solutions pour en sortir.

24 septembre 2008
Avec 20 de ses collègues du centre et du Parti Démocrate, le sénateur Peterlini présente au Sénat italien une motion pour le Nouveau Bretton Woods « tel que proposé par l’économiste américain Lyndon LaRouche »

5 octobre 2008
L’émission phare du dimanche sur la chaîne nationale russe TV Rossiya, Vesti Nedeli, interviewe Lyndon LaRouche sur son concept des quatre puissances et le Nouveau Bretton Woods.

17 octobre 2008
Jacques Cheminade est invité sur la chaîne française internationale France24, en compagnie de Christian de Boissieu, président du Conseil d’analyse économique du Premier ministre François Fillon, pour un débat « Est-il temps pour un Nouveau Bretton Woods ? », la veille de la visite de Nicolas Sarkozy à Camp David pour convaincre le président Bush de faire participer les Etats-Unis à une nouvelle conférence de Bretton Woods.

17 octobre 2008
L’eurodéputé italien Borgezio déclare publiquement qu’il est nécessaire d’inviter LaRouche au Parlement européen : « Depuis 15 ans, [LaRouche] appelle, comme beaucoup le font aujourd’hui, à un Nouveau Bretton Woods (…) Etrangement, même aujourd’hui, au beau milieu de la crise financière mondiale, la censure, contre LaRouche et ses idées, continue. J’ai donc décidé de l’inviter au Parlement européen, pour lui offrir la possibilité de donner un sens de ses propositions à une Europe politique qui, pour tout dire, semble ne pas avoir d’idée sur ce qu’il faut faire. »

19 octobre 2008
La première chaîne privée indienne, NDTV, interviewe Lyndon LaRouche en prime time sur l’effondrement financier et le Nouveau Bretton Woods.

20 octobre 2008
Le quotidien italien Corriere della Sera publie dans ses pages économiques un article intitulé « Le Bretton Woods II de LaRouche et Tremonti ».

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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