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Réforme bancaire : écrivez d’urgence à votre député !

La rédaction

Mise à jour : Merci au mille personnes qui ont interpellé leur député ; hélas, la réforme a été adoptée en première lecture le 19 février. Si vous êtes outrés par l’attitude de nos représentants, eh bien engagez-vous plus avant dans le combat politique avec nous !


La réforme bancaire est discutée à l’Assemblée nationale les 12, 13 et 14 février en séance publique ; donnez votre consigne de vote à votre député en lui envoyant la lettre ci-dessous via le formulaire d’envoi :

(Tout est automatisé ; vous n’avez qu’à remplir les champs et sélectionner votre circonscription. Vos nom, prénom et ville apparaîtront automatiquement comme expéditeur)

Objet : Pas de réforme bancaire sans Glass-Steagall !

À l’attention de M./Mme [Nom et prénom du député],

Monsieur le Député / Madame la Députée,

Le projet de loi de réforme bancaire qui est soumis à votre vote n’est qu’un simulacre et ne change rien au système nous ayant conduit à la crise. Seule une séparation stricte entre banque de dépôt et de crédit d’une part, et banque d’affaires et de marché de l’autre, est en mesure d’assurer l’intégrité de la banque traditionnelle face au risque systémique que représente une finance de marché hypertrophiée.

Je vous appelle à rejeter la réforme Moscovici en votant non, et à apporter votre soutien à la séparation stricte en soutenant tout amendement ou proposition y faisant explicitement référence (Amendements n°142, 178, 202 et 343). Si l’on ne sépare pas les banques aujourd’hui, il faudra de toute façon le faire demain : ne remettez pas la décision à plus tard. Car plus tard, ce pourrait bien être trop tard.

Reprendre le contrôle du système bancaire et de l’émission de crédit est une étape capitale pour envisager une relance.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Député / Madame la Députée, l’assurance de ma sincère considération.

[Mon nom et prénom (Ma ville)]

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  • i. corrado • 12/02/2013 - 10:30

    La situation de crise que nous subissons n’est pas seulement le fruit de la domination financiere seule mais également la participation des politiques actuels à l’abandon de l’idée d’intérêt général au profit de ceux qui financent leur campagne : une poignée de riches industriels et financiers. Pour que le peuple français puisse reprendre ses droits démocratiques cela doit nécessairement passer par un véritable droit au référendum direct à l’initiative populaire, c’est à dire sans passer par la représentation d’un dixième des parlementaires et basé sur un seuil maximum d’un milion de français à l’initiative d’un référendum.
    Souvenez-vous de 1995, le peuple a dit non au traité de Maastricht par voie de référendum, le gouvernement s’est assis sur notre choix et à fait passé le TSCG (traité identique !) par voie parlementaire.
    La démocratie doit être remise en place en France. Ne renonçons pas à notre unique droit démocratique : pouvoir de légiférer par le peuple... car les gouvernements successifs n’oeuvrent plus que pour eux-mêmes et une poignée d’oligarchie financière et industriel.

    Répondre à ce message

  • DESERT Michel • 11/02/2013 - 21:03

    Bonjour Mr CARESCHE,
    Je vous ai rencontré à votre permanence du 18ième pour exprimer mes préoccupations quant aux mesures de récession auxquelles la France et l’Europe sont soumises (récessions confirmées par le dernier sommet Européen et contrairement à F. HOLLANDE je ne pense pas qu’il s’agît d’un bon compromis) et mon analyse : le transfert dans les années 70 de l’émission monétaire et de crédit du public au privé et l’absence de grands projets d’investissement industriel nous conduisent à la situation actuelle d’hyper spéculation et de récession économique généralisée.
    Monsieur le député CARESCHE, pour ne plus entendre au sujet des banques "Too big too fall", pour ne plus connaitre ces bulles spéculatives qui jettent dans la rue milliers de terriens, pour renouer avec une politique de recherche et de crédit tourné vers les grands projets industriels ( le nucléaire de 4ième génération, le (re)développement des réseaux de transports dans nos grandes villes, l’accès à l’eau potable pour tous et la remise en eau des grands lacs africains, l’exploration spatiale,...) comme autant de moteurs économiques, défendrez-vous une vraie politique de séparation des banques commerciales et d’investissement, défendrez-vous un retour au Glass Steagall comme l’appelle par exemple M. Rocard ou tiendrez-vous comme "se suffisant" les propositions de P. Moscovici ?
    Cordialement, Michel DESERT, un habitant du 18ième.

    Répondre à ce message

  • Boularand • 11/02/2013 - 18:39

    L’initiative est bonne, elle a plus ou moins bien marché en 1930, mais elle ne suffira pas à redresser aujourd’hui une situation faillitaire mondiale.
    Car le fond du problème réside en deux volets :
    – Celui de la surproduction mondiale ;
    – Celui de l’incapacité des populations mondiales à absorber cette surproduction
    en raison des faibles revenus redistribués vers le travail.
    C’est la combinaison de ces deux éléments qui a amené la financiarisation de l’’économie.
    En ouvrant des lignes de crédits afin d’absorber la surproduction, les capitalistes se sont offert un sursis. Cela étant, ils n’ont fait que reculer les échéances.
    C’est donc à la fois sur les process de production et sur la capacité des salariés à absorber l’excédent qu’il s’agit d’agir.
    Depuis la dernière guerre, les multinationales ont accaparé tous les pouvoirs. Elles représentent de véritables "Etats dans l’Etat". Leur capacité financière est bien souvent supérieur au PNB de certains pays émergents.
    Elles mettent en péril la démocratie par les lobbies qu’elles contrôlent avec souvent l’appui des pouvoirs politiques qu’elles arrosent copieusement lors des échéances électorales.
    Si l’on veut agir efficacement c’est non seulement les banques qu’il faut démanteler mais aussi les multinationales.

    Répondre à ce message

  • ANGELI Christian • 11/02/2013 - 18:16

    Bonjour,
    J’attend de mon député, d’une part qu’il vote en faveur de la séparation des banques d’affaires, à une banque pour le peuple qui ne soit plus à des taux usurier ; et qu’ils arrêtent de nous prendre pour des pigeons, car nous ne faisons que payer des frais et encore des frais, à un moment il faut que cela s’arrête.
    Merci monsieur le député de faire en sorte que cela puisse nous avantagés.
    Cordialement
    Christian ANGELI

    Répondre à ce message

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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