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Déclaration des Six contre l’oligarchie financière

La rédaction

Déclaration commune adoptée suite à la réunion publique de Solidarité & Progrès réunissant 250 militants de toute la France à Paris, le 16 novembre 2013.

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Nous, combattants de tous horizons, sommes réunis aujourd’hui car nous savons que l’humanité est en proie au péril et que notre dignité d’homme est piétinée. En France comme ailleurs, les conditions de vie se détériorent, les personnes en grande difficulté financière sont de plus en plus nombreuses, la colère gronde à travers le pays, divise et, face à l’impuissance du gouvernement, se tourne sans s’en rendre compte contre l’Etat, pourtant garant du domaine public.

Il faut donc donner à cette colère légitime mais aveugle, une vision. La situation exige de n’avoir peur ni des mots ni des comparaisons. Nous reconnaissons avec M. Charles Paperon le péril de la situation actuelle – plus dangereuse que celle de l’époque nazie où l’ennemi avançait à visage découvert – et la nécessité d’unir nos combats pour mettre hors d’état de nuire les grandes puissances financières. Aujourd’hui, ce sont elles qui, comme hier le nazisme, mettent un prix à la vie humaine. Ce sont elles qui tentent de supprimer les Etats-nations et de détruire les acquis sociaux d’après-guerre. Le programme du Conseil national de la Résistance, le préambule de la Constitution de 1946, la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, la déclaration de Philadelphie de 1944, sont autant de textes qui ont été écrits dans le but de consacrer la solidarité et ainsi protéger l’humanité des dérives fascistes passées. Aujourd’hui, ces textes sont violés et frontalement attaqués par les grandes banques du monde entier, qui dictent aux Etats leur politique d’austérité meurtrière alimentant un climat de défiance sociale.

Nos problèmes quotidiens n’ont de solution qu’à l’échelle globale. Nous devons en finir pour de bon avec le système des banques casino. Notre priorité est donc de rétablir en France, en Europe et dans le monde, une séparation stricte des banques et de revenir à un système de crédit public, seul à même de permettre à un Etat de Droit d’organiser son action autour du seul but qui doit être le sien : l’émancipation créatrice de tous les hommes au travers d’un progrès économique organisé.

Nous six réunis aujourd’hui, témoins, dans la diversité de nos situations et de nos combats, de l’illégalité des agissements de ce système prédateur et de la souffrance humaine qui en découle, orientons nos efforts vers l’action politique et la réparation de notre République. Notre objectif est de mettre un terme au régime de l’oligarchie financière.

Nous voulons, par la déclaration ci-présente, inspirer l’émergence d’un juste mouvement d’engagement des Français, de concert avec les autres peuples du monde. Pour notre futur et celui de nos enfants, nous serons exemplaires et à l’avant-garde ; non par goût, mais par nécessité.

Charles Paperon, ancien combattant de la France Libre et initiateur de l’appel pour un nouveau CNR
Jacques Cheminade, candidat présidentiel 1995 et 2012, président de Solidarité & Progrès
Gérard Faure-Kapper, président de l’APLOMB, association de lutte contre les abus bancaires
Mohammed Bouznada, Maire-adjoint de Poissy, candidat S&P aux municipales de 2014
Eugène Perez, Maire de Chamouilley (Haute-Marne)
Bill Roberts, ancien candidat aux primaires démocrates de Détroit et membre du comité politique du LaRouche PAC (Etats-Unis)

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  • gdfontaines • 22/01/2014 - 00:38

    Eric, et s’il s’agissait d’arrêter de mettre son bulletin dans l’urne puis s’en laver les main de la suite.. dans une véritable République les citoyens s’impliquent (démocratie participative). Actuellement, une fois le vote passé, tout le monde fait confiance et se laisse faire .. peut-être qu’il vaudrait mieux participer un peu plus ?

    Répondre à ce message

  • Arthur F. • 20/12/2013 - 12:06

    Pour ma part, je suis d’accord avec ce que dit Eric ( commentaire du 23 nov ), et pour ce qui doute, allez voir Etienne Chouard ou encore Michel Collon. le premier nous rappel ce qu’est réellement une démocratie et le second nous rappel contre quoi il faut ce battre.

    • Bertrand Buisson • 20/12/2013 - 14:31

      La libre expression (et réception) des opinions n’est qu’un des ingrédients d’une société civilisée ; la République, ce n’est pas les partis, c’est la délibération commune en vue d’un dessein commun, c’est pour cela qu’elle doit être démocratique. Mais la démocratie sans république, n’est que l’agrégat d’opinions sans discernement aucun sur le devenir commun et les moyens d’y parvenir et de mise en oeuvre, et ce ne serait donc pas mieux que ce qu’on a aujourd’hui.
      Mais ce débat me semble très abstrait, on n’affronte ni ne défait une oligarchie en s’écriant "démocratie, démocratie, démocratie" !

    • Arthur F. • 07/01/2014 - 01:01

      Merci pour cette réponse mais j’ai encore une question. Comment peut t’ont avoir de l’influence contre cette oligarchie si nous ne somme pas unis dans une réel démocratie où c’est le peuple qui a le pouvoir de décider de son avenir.
      Si vous le souhaité M. Buisson, j’aimerais avoir votre avis sur le travail de M. Asselineau et notamment le programme qu’il proposait pour sa candidature de 2012.
      Merci

    • Bertrand Buisson • 07/01/2014 - 10:25

      Déjà (même si c’est pas le plus important, mais ca aide à comprendre) Asselineau est un pasquaien qui a fait toute sa carrière à la tristement célèbre Inspection de Finances... du coup son approche est totalement idéologique et stérile (même si juste sur certains points)... Il y a probablement autant de gens qui le quitte que de gens le rejoignant, pour la simple raison qu’il tire tout à lui et qu’il a opportunément basé son discours sur une marotte... donc l’unité de son mouvement dépend du non-débat... pour moi ce n’est pas un parti politique mais un lobby d’information... sortir de l’UE ne constitue pas un dessein pour la société, même avec la série de mesure qui en découle.
      Il n’a aucune vision économique, scientifique et artistique, et ne cherche pas à en avoir, donc dans le fond, malgré le discours, il est des élites parisiennes !
      Sa pensée est simplement pessimiste ; en prétendant éveiller les consciences, en réalité il démobilise le peuple.

    • Arthur F. • 07/01/2014 - 14:58

      J’avoue que du haut mes 23 ans je n’ai pas le recule suffisant sur les politiques passé ( Pasqua ) malgré tout je me rend bien compte que les hommes politiques aujourd’hui n’ont aucun pouvoir sur le monde de la finance.
      Quelles sont les propositions de S&P pour lutter dès aujourd’hui contre le monstre ? Quel est sont point de vue vis a vis de l’union européenne ? Quelles programme avez vous pour rendre aux français le pouvoir qu’il leur a été dérobé par l’oligarchie ?
      En effet je ne vois sur votre site que des propositions économiques alors où est le reste ? (je souligne que je soutient totalement votre proposition de séparation des banques)
      Merci

    • Bertrand Buisson • 10/01/2014 - 21:17

      Notre politique est là : http://www.solidariteetprogres.org/notre-politique.html
      La référence (la plus complète) est le projet présidentiel de Jacques Cheminade : http://www.jacquescheminade.fr/Programme_00434
      L’oligarchie n’a pas dérobé le pouvoir aux français ; elle est en train de tuer l’ensemble de l’humanité ! Cette réalité n’est pas un détail pour un projet politique !

    Répondre à ce message

  • Romain • 27/12/2013 - 00:00

    Pourquoi avoir un représentant de Larouche dans ce groupe ?
    En quoi Larouche, peu importe ses vues, est-il qualifié pour s’exprimer (certes par l’intermédiaire d’un représentant) sur un sujet Français, et Européen ?
    Encore un chiffon rouge a l’attention des médias, qui leur donnera le prétexte attendu pour éviter de parler des vrais problèmes.
    Cordialement,
    Romain

    • Bertrand Buisson • 27/12/2013 - 02:05

      Bonjour Romain,
      Simplement parce que le LaRouche PAC est le mouvement qui mène ce même combat de l’autre côté de l’Atlantique ! Si on reste au niveau franco-français ou même européo-européen pour espérer sortir d’un désintégration mondiale, c’est de l’illusion... le combat est international !
      Du reste, il ne vous aura pas échapper que les "medias" n’en parlent pas, car ils en parleront seulement lorsqu’ils seront obligés de le faire... on n’ajuste pas ses idées à l’opinion d’une caste qui ne représente qu’au mieux Paris intra-muros (et encore).
      Cordialement.

    Répondre à ce message

  • Eric • 23/11/2013 - 20:38

    "Notre objectif est de mettre un terme au régime de l’oligarchie financière."
    Bel objectif, mais il ne pourra être atteint que si la France devient une Démocratie. Il n’y a rien de bon à attendre de la part des partis politiques, autrement dit, de la République.

    Répondre à ce message

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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