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Notre engagement : une économie physique au service de la création humaine

La rédaction

Il est d’abord essentiel de comprendre ce qui oppose une économie physique au service de la création humaine, pour laquelle nous combattons, et l’économie monétaire basée sur le pillage financier, qui domine aujourd’hui le monde. Notre combat en Bretagne vise à redonner priorité aux productions en vue du bien commun et des générations futures, en équipant l’homme et la nature, et non en les pillant ou en les abandonnant.

Economie monétaire

L’économie dominante est basée sur le contrôle de l’émission de monnaie par les établissements financiers (mégabanques et compagnies d’assurance). Or l’argent en lui-même n’a aucune valeur réelle. Livré à lui-même, il devient un instrument de gain immédiat ou à court terme qui se nourrit au détriment de ce qui est nécessaire à l’homme. La « globalisation financière » détruit ainsi le travail humain, l’équipement de l’homme et de la nature (santé publique, éducation, recherche…) et les fondements de l’économie, qui exigent tous des investissements à long terme. Le centre du système, qui est un véritable Empire monétariste, se trouve à la City de Londres et à Wall Street. Nous l’appelons « Empire britannique » car il opère depuis Londres comme une grande lessiveuse d’argent dans le monde, en bafouant les lois des Etats-nations et en produisant de l’argent avec de l’argent, sans irriguer le tissu productif. Contre les intérêts de tous les peuples, y compris le peuple britannique.

Ce système ne peut assurer aucun avenir ; il promeut donc ouvertement une politique de dépopulation sous différents prétextes fallacieux (limites soi-disant objectives à la croissance, réchauffement climatique…) et promeut le pessimisme culturel. Jean de Maillard, auteur de L’Arnaque , le définit comme « un ver coquin, ce parasite qui se nourrit du cerveau des bovidés et meurt avec son hôte. Le système financier sera emporté avec l’ensemble de l’économie… A moins qu’il ne trouve une autre manière de s’alimenter, par exemple un conflit mondial, comme cela s’est produit après la crise de 1929 ».

Nous sommes bien face à ce danger, et une orientation politique opposée est indispensable pour éviter d’entrer dans une période de destruction humaine comme à la fin de l’Empire romain. Notre campagne régionale se situe dans ce contexte, pour faire face et montrer par un projet comment, en mobilisant les capacités créatrices des êtres humains et de leur travail productif, on peut retrouver l’optimisme culturel d’un monde meilleur et plus juste.

Economie physique

L’argent doit redevenir un instrument de développement économique et humain. Or la définition d’un être humain est sa capacité de transformer et d’améliorer son environnement au profit du plus grand nombre et des générations futures. Il le fait en découvrant comment l’univers marche, en trouvant des principes physiques universels et en les appliquant sous forme de technologies de plus en plus productives par tête et par unité de surface. Il accroît ainsi sa capacité de peupler davantage l’univers par des femmes et des hommes qui en connaissent de mieux en mieux les lois et les appliquent : c’est ce que l’on appelle l’emploi qualifié. C’est cette qualification croissante qui a marqué toute l’histoire du développement humain.

Ici il faut comprendre l’idée de densité. Elle signifie plus de substance (matière pesante) ou d’activité (intensité de courant par unité de surface) et donc plus de travail utile. Ce « progrès » exige davantage de « solidarité » entre les participants, sans quoi l’on ne peut avancer ensemble.

La société humaine, dans son histoire, s’est caractérisée par l’association de quatre types de densité :

  • Densité mentale, c’est-à-dire la capacité d’engendrer des idées sur le monde, applicables pour le bien commun, dans une période de temps de plus en plus brève. De ces idées, qui doivent être validées par l’expérience, sortent des techniques d’action applicables par l’homme et sur la nature.
  • Densité de technologies : il s’agit du recours à des techniques permettant d’accroître la production par être humain et unité de surface, reflet du travail mental.
  • Densité de flux d’énergie : il s’agit de la production d’énergies aux flux de plus en plus denses (plus d’énergie libre par rapport à l’énergie fournie au système), qui sont nécessaires à la mise en place des technologies nouvelles. Le nucléaire est une étape nécessaire de ce flux de création continu dont dépend l’avenir humain, en particulier celui des plus démunis.
  • Densité démographique : grâce à la combinaison de l’accroissement de ces trois formes associées de densité, l’homme devient capable d’accroître sa capacité de peuplement et de servir les générations futures. Il s’agit ici du potentiel de densité démographique relatif, obtenu grâce à la densité de travail mental, de mise en place de nouvelles technologies et formes d’énergie.

C’est en ce sens, en fonction de ce processus vital, que notre liste s’appelle « Bretagne, phare du nouveau monde ». On n’investit pas par rapport à ce que l’on possède, mais par rapport à un projet pour l’avenir, par rapport à un horizon, d’où notre image du phare.

Ce qu’il faut faire

Aujourd’hui, l’argent doit être remis au service de ce projet en arrêtant le pillage financier qui empêche son développement. Nous proposons donc que l’émission de monnaie soit arrachée aux pilleurs et remise entre les mains d’une véritable banque nationale représentant l’Etat des citoyens. Le système ne doit plus être monétariste, c’est-à-dire fondé sur l’argent en soi entre les mains d’intérêts privés, mais sur le crédit productif public, représentant l’intérêt général. La création monétaire devient alors non pas une chose en soi, mais un crédit pour l’avenir, dont la création doit être exclusivement réservée à une banque nationale qui crée de la monnaie en prêtant à des banques privées ou publiques qui reprêteront à leur tour. C’est de la banque nationale et d’elle seule que doit dépendre le rythme d’expansion des crédits aux acteurs économiques, donc de la masse monétaire en circulation.

Aujourd’hui en Europe, comme aux Etats-Unis ou ailleurs, il n’y a plus de banque nationale, mais des banques centrales, des banques de banquiers comme la Banque centrale européenne (BCE), qui se sont faites les serviteurs de l’ordre financier monétariste, c’est-à-dire de l’Empire de la City et de Wall Street. C’est cela qu’il faut changer, pour avoir des associations de banques nationales qui, à l’échelle des Etats, accordent pour le bien commun, c’est-à-dire l’équipement de l’homme et de la nature, des crédits à long terme et à très faible taux d’intérêt.

Concrètement, aujourd’hui les banques centrales, la BCE comme la Réserve fédérale américaine, renflouent les établissements financiers en leur fournissant de l’argent à très bas taux d’intérêt. Ces établissements jouent avec des effets de levier [1] sur les marchés financiers ou les monnaies, gagnant, sans rien produire ni équiper, la différence entre les taux de hausse sur les marchés qu’elles gonflent artificiellement (or, actions, matières premières…) et le bas taux d’intérêt auquel les banques centrales complaisantes leur ont prêté. Ainsi se met en place un système de crédit monétariste reposant sur le jeu, et donc comme toujours au jeu, incorporant la fraude comme si c’était un acte de gestion. Au bout de ce système, dans lequel s’accumulent des dettes qui jamais ne pourront être remboursées, se créent les conditions d’une hyperinflation qui ruinera tous les détenteurs de revenus fixes (salaires, retraites, épargne populaire, etc.) et permettra aux endettés de ne pas rembourser la valeur réelle de ce qu’ils avaient emprunté.

Le mécontentement, la colère puis la rage des victimes, s’ils ne sont pas organisés par un projet, mèneront alors à la guerre de tous contre tous et au chaos économique et social.

La seule manière d’échapper à cette désintégration est de créer une banque nationale qui prête à long terme et faible taux d’intérêt pour de grands projets physiques, réels, et non pour alimenter les fraudeurs financiers.

Cela suppose aussi qu’on mette en banqueroute organisée ces fraudeurs pour dégager le terrain, et qu’on sépare (cela a été établi sous Roosevelt aux Etats-Unis sous le nom de loi Glass-Steagall ) les banques de dépôt, gérant les dépôts des épargnants et prêtant à l’économie, des banques d’affaires, spéculant sur les marchés si elles le veulent mais avec leurs propres capitaux ou ceux de joueurs leur confiant leur argent pour jouer en toute connaissance de cause ! L’économiste et homme d’Etat américain Lyndon LaRouche, ainsi que notre Prix Nobel d’économie Maurice Allais, se battent pour que l’on s’engage enfin dans cette voie.

Sommes-nous loin, loin de la Bretagne ? Non, car d’une part c’est seulement ce changement d’orientation politique à un niveau national, européen et international qui pourra dégager les ressources financières au développement de notre région. Et en même temps, c’est au niveau de la région, avec des succursales de la banque nationale s’appuyant sur les succursales de banques de dépôt, notamment sur celles du Crédit agricole, du Crédit mutuel et du Crédit coopératif, qu’on pourra organiser un développement et s’en donner les moyens.

Il n’y pas d’issue dans une dépendance vis-à-vis de la France, de l’Europe et du monde, mais pas davantage en se rétractant au niveau en soi de la région. La Bretagne n’est pas une île, elle doit être un phare qui éclaire l’horizon et définisse les moyens d’y parvenir à tous les niveaux, en reprenant son rôle d’inspiratrice.


[1Un effet de levier consiste à parier 10 unités sur un produit sous-jacent de 100, c’est-à-dire à jouer 10 fois sa mise grâce à des produits financiers dérivés. Ces produits constituent un pari sur la marge de hausse ou de baisse du prix de quelque chose à une échéance future. On peut jouer sur tout, actions, obligations, matières premières, prix de l’électricité, etc. Aujourd’hui, avec l’argent que les Etats leur ont donné ou avancé, les grands établissements financiers ont manipulé les marchés et produit une hausse artificielle de tous les biens objets de ces paris monétaires. Comme ils ont joué sur les marges de hausse, ils ont gagné bien plus que les pourcentages de hausse eux-mêmes. De plus, les joueurs financiers jouent de plus en plus en intraday (au jour le jour) et même en flash trades (sur quelques minutes ou même secondes) sur des marchés de plus en plus opaques (les plateformes alternatives, ou dark pools), entre initiés. Et c’est notre argent, celui des contribuables ou dont on prive les citoyens, qui se joue ainsi avec la complicité agissante des Etats et de leurs banques centrales. C’est ce jeu destructeur et criminel qu’il faut arrêter. Le pillage de notre argent doit cesser et l’Etat doit organiser le crédit à l’économie à long terme, pour équiper l’homme et la nature en fonction d’un projet. Le système actuel est condamné, car sa logique est celle d’un pillage sans limites, mais nous ne devons pas tomber avec lui. C’est pour éviter cette chute absurde, comme ce fut le cas en 1929 et après la faillite des banques lombardes au XIVe siècle, que nous nous battons pour notre projet.

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
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