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Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
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Solidarité & progrès

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Pour une région inspiratrice

La rédaction

La loi du 2 mars 1982 distingue trois types de compétences pour les régions : la compétence générale, pour promouvoir le développement économique, social, culturel et scientifique de la région et pour l’aménagement de son territoire, les compétences « en propre » (transports publics, formation professionnelle, apprentissage, enseignement, recherche,action culturelle, santé, qualité de vie et culture, urbanisme, eau, aides directes aux entreprises…) et les compétences à « géométrie variable » (politiques de la mer, Europe et international…). Pour tout citoyen électeur, en Bretagne comme ailleurs, il est très difficile de voir où commence et où s’arrête la compétence de sa région. En fait, la France est devenue un mille-feuilles empilant les collectivités : commune, intercommunalité, canton, pays, bassin d’emploi, département, région. En sorte que parfois, les élus eux-mêmes ne parviennent pas à s’y retrouver. Trois raisons rendent la situation d’autant plus compliquée pour la région :

  • le manque de lien entre sa compétence et la part d’impôt qui lui est affectée (ainsi, elle ne touchera pas directement la nouvelle taxe payée par les entreprises, bien que le développement économique soit une compétence régionale).
  • Le fait que la majeure partie des ressources régionales provienne de dotations de l’Etat, ce qui accroît sa dépendance à son égard dans un contexte de rigueur financière et d’austérité sociale.
  • Le surcroît de charges qui pèse aujourd’hui sur la région, lié au transfert de compétences de l’Etat en sa faveur, qui ont été mal ou insuffisamment compensées.
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Dans ces conditions, le Conseil régional a fait ce qu’il a pu en faveur des intérêts bretons. Notre objectif n’est pas de le critiquer, mais de nous battre pour créer les conditions où il puisse mieux fonctionner, en relevant avec l’Etat les défis du futur et non en accommodant au mieux une situation condamnée à devenir de plus en plus difficile et bientôt dramatique si la mondialisation financière se poursuit à l’échelle internationale et européenne.

Pour changer les choses, nous prenons les engagements suivants :

  • préserver la clause de compétence générale pour la région, qui implique un droit d’initiative nécessaire pour préparer l’avenir avec la participation de tous les Bretons. Empêcher en même temps de « recentraliser » certaines politiques dévolues aux régions, comme c’est actuellement la tentation.
  • redonner aux citoyens le sentiment de responsabilité en leur permettant de mieux identifier les interlocuteurs responsables et de pouvoir les interpeller.
  • Exiger une réforme de la fiscalité locale avec pour principe une meilleure lisibilité des recettes et des dépenses pour les citoyens et les contribuables (principe d’un impôt pour chaque niveau de compétence propre). Renforcer parallèlement le rôle des Chambres régionales des comptes.
  • Rejeter la notion de conseillers territoriaux qui, en confondant les mandats de conseillers régionaux et conseillers généraux, créerait une dangereuse confusion et rendrait impossible pour la région de rester un échelon de prospective, de programmation et de transversalité par delà les intérêts locaux.

Ni recentralisation stérilisante ni constitution de fiefs régionaux opérant en réseaux : tel est notre engagement.

Les collectivités territoriales et l’Etat doivent se réunir pour trouver des solutions communes en établissant plus clairement les compétences à chaque niveau, mais sans gel des initiatives. Il s’agit au contraire de les promouvoir ensemble. Cela est d’autant plus nécessaire aujourd’hui, alors que nous devons mener une politique audacieuse contre la City de Londres, Wall Street et leurs relais bancaires chez nous, pour retrouver une politique au service de l’homme, qui seule permettra d’échapper à un effondrement économique, social et culturel. La Bretagne, avec son expérience de combat contre les pirates britanniques et au sein de la France libre, doit être le fil de l’épée dans ce combat qui doit mobiliser toutes nos énergies. Ceux qui s’engagent aujourd’hui doivent se considérer comme les pêcheurs de l’île de Sein, en 1940. Les circonstances sont différentes, mais l’état d’esprit doit être le même, à la proue et non à la poupe, avec les moyens de naviguer.

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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