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Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
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Tract-programme pour sauver l’industrie automobile

La rédaction

Nous organisons avec nos confrères du parti allemand Büso une campagne pour sauver la capacité industrielle du secteur automobile, qui représente une part essentielle de notre appareil productif. Voici le tract-programme conçu par S&P. Téléchargez-le ICI et faites le circuler !


Contre les spéculateurs et les banksters

Réorganisons l’industrie automobile pour l’économie de demain

L’industrie automobile s’effondre, en France, en Europe (moins 17,2 % au premier trimestre) et dans le monde. La production tombe, les sites ferment, le chômage technique s’étend partout, on négocie des baisses de salaires, les équipementiers et les sous-traitants sont acculés à la faillite. Le gouvernement fournit quelques milliards aux constructeurs, une prime à la casse pour stimuler les ventes et en contrepartie, le maintien des usines en France, sans réel engagement de créer des emplois.

C’est du sparadrap, ce n’est pas une solution ! Pour faire face, il faut changer de principes et de politique. En France, en Europe et dans le monde entier, en redonnant priorité à la création et au travail humain.

I. Changer de principes

A) L’implosion des bulles financières (les énormes bulles de capital fictif improductif) est en train de détruire la production. Or on renfloue les banques et on sacrifie les compétences industrielles des ingénieurs, techniciens et travailleurs. C’est socialement criminel et économiquement stupide.
Il faut inverser l’ordre des priorités : mobiliser avec l’argent public la vraie richesse, qui est la créativité des chercheurs, ingénieurs, techniciens et ouvriers qualifiés, c’est-à-dire la capacité de produire et d’engendrer l’avenir.

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Le Transrapid allemand (lévitation magnétique)

B) Pour produire quoi ? La question essentielle n’est pas d’acheter plus de voitures (avec quoi ? En tout cas, pas avec un crédit fait pour nous étrangler), mais de sauver l’outil de production du secteur automobile. Comme on ne peut pas multiplier indéfiniment les voitures, il faut en améliorer la conception (voiture électrique, moteur à hydrogène) mais surtout reconvertir en vue d’autres applications ce qui est aujourd’hui mobilisé pour l’automobile. Repenser le transport et repenser l’économie. Les machines-outils, les technologies et la qualité du travail humain (équipes de recherche, de production et leurs familles) dans l’industrie automobile doivent être réorientées et rayonner pour faire redémarrer l’économie mondiale. Cela signifie, en ne perdant pas un seul emploi car la qualification du travail est trop précieuse, qu’on entreprenne un effort de formation professionnelle sans précédent et qu’on redéploie les instruments de production sans plus tarder. Il s’agit de fonder l’économie du futur. Le critère doit être la densité du flux de production par travailleur et par unité de surface dans les secteurs de base : matériel agricole de pointe, transports urbains et interurbains à grande vitesse de personnes et de marchandises, sustentation magnétique, robots de livraison, ferroutage..., composants de centrales nucléaires et construction de ponts, de ports et de canaux.

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La construction de canaux et d’écluses requiert la capacité industrielle de l’automobile

Nous devons produire pour équiper l’Afrique et l’Asie, et non pour multiplier les « urbaines » avec une seule personne à bord. Tout de suite, grâce à une réorientation, des engins de travaux publics, de traitement de l’eau, des tracteurs et des moissonneuses-batteuses, puis à moyen et long terme, grâce à la reconversion, les équipements de base et de haute technologie pour l’économie, du tomographe pour la santé publique jusqu’au tunnelier pour désenclaver.

Bref, il faut une volonté politique qui trace un horizon et, pour y parvenir, mobiliser une nouvelle alliance de travailleurs et de producteurs contre les spéculateurs.

II. Changer de politique

A) Mettre en faillite ordonnée le système financier prédateur actuel. C’est la condition pour remettre le progrès en marche. Ce n’est pas la fin du monde, mais ça doit être la fin de leur monde, celui de l’argent-roi.
Au nom de l’intérêt général, l’Etat doit reprendre les commandes de l’émission de monnaie, pour en faire du crédit par le développement en faveur de l’économie et en arrêtant de renflouer les banques. Il faut y revenir en enterrant pour toujours la dictature financière de la City de Londres et de Wall Street, que ce soit sous ses formes libérale ou keynésienne.

B) Créer une commission d’enquête parlementaire indépendante, à l’image de la Commission Pecora de 1933-1934 aux Etats-Unis, avec un procureur pour juger et un pouvoir d’accès aux documents des banques pour déterminer ce qu’ont réellement fait les établissements financiers et le faire apparaître aux yeux du peuple. Ceux qui ont créé les conditions de la crise ne doivent plus être, comme aujourd’hui, les médecins qui prétendent nous guérir en pratiquant une saignée.

C) En venir à un vrai Nouveau Bretton Woods à l’échelle internationale, un système de changes fixes avec financement de grands projets pour le développement, et non le cirque du G20, avec ses clowns et leurs serviteurs, MM. Pascal Lamy, José Manuel Barroso et Dominique Strauss-Kahn, qui veulent une « gouvernance mondiale » d’experts aux ordres de l’oligarchie, sans contrôle démocratique possible.

D) Créer les conditions du redémarrage de l’instrument d’équipement et de production industriel reconverti par des crédits massifs à long terme et faible taux d’intérêt, grâce à une alliance de banques nationales et non à une banque de banquiers sans projet industriel comme la Banque centrale européenne. Ouvrir ainsi de nouveaux marchés par ces crédits publics accordés à des projets d’infrastructure internationaux.

E) Sortir d’une situation de pénurie : tant qu’un milliard d’agriculteurs dans le monde cultivent la terre à la seule force de leurs bras, la pénurie alimentaire nous guette. Tant qu’on utilise les avions ou les camions pour piller leurs ressources, nous serons chez nous réduits à une société stérile de services. Il est économiquement ridicule et socialement destructeur d’importer des fruits rouges, des fleurs, des poires ou des téléviseurs de pays pauvres, grâce à un sous-paiement de leur main-d’oeuvre. Il faut arrêter la « globalisation financière », qui nous détruit tous, et mettre en place une économie de développement mutuel, qui ne produise jamais en dessous du coût de production. Les Chinois doivent produire leurs automobiles, mais sans détruire leur environnement et nous ne devons pas aller y chercher une main-d’oeuvre exploitée. Nous devons leur donner ou leur vendre de l’équipement, pas leur acheter ce qui ne leur permet pas de se développer et ruine notre propre industrie.

III. Retrouver le goût de créer

Nous avons vécu plus de quarante ans dans une société de cupidité, d’exploitation, de spéculation et de gains de plus en plus à court terme, au sein d’une sous-culture du virtuel et de l’instant. A force de jouer, les pouvoirs en place ont perdu. L’économie et nous-mêmes ne devons pas perdre avec eux.

Pour cela, il faut retrouver le goût de la création, des découvertes et de leur application. L’industrie automobile reconvertie doit employer les chercheurs, pas les sociétés de la City, de Wall Street ou d’Euronext.
Produire des éoliennes et des panneaux solaires dont le rendement est négatif, n’est pas l’avenir de l’humanité. Il faut le retrouver dans la société et dans les unités de production, à la frontière des technologies, là où les équipes communiquent et cherchent, pas là où un comptable calcule la rentabilité financière qu’on devrait avoir eue avant-hier ou dans deux ou trois ans.

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En 1965, l’Aérotrain de Bertin glissait à 450km/h !

L’ingénieur Bertin, inventeur du fameux Aérotrain, que Giscard d’Estaing a saboté et que les banquiers américains ont mis hors jeu en Californie, le savait déjà. Prenons donc les nouveaux principes des sciences physiques : moteurs à hydrogène, voitures électriques, science des isotopes, laser, lévitation magnétique, supra-conductivité, fusion thermonucléaire, nano-technologies, coussins d’air, nucléaire de quatrième génération, avions trans-atmosphériques, etc. Au lieu de retourner aux tramways de grand-maman, créons les infrastructures du futur en combinant le meilleur des expériences nouvelles : Maglev, Aérotrain, Cargocap, etc. Retrouvons l’esprit des Eiffel et des Jules Verne. Ils sont accusés aujourd’hui d’être trop prométhéens, mais préfère-t-on un univers sans feu, géré par les Zeus de Wall Street et de la City ?

Organisons la « revanche » du chercheur, de l’entrepreneur, de l’ingénieur, du travailleur et de tous les créateurs de richesses matérielles, intellectuelles et humaines. Sans diplômes d’énarque ou de polytechnicien devenant administrateurs, mais avec l’impulsion des révolutionnaires qui créèrent Polytechnique et les Ecoles des arts et métiers, les IUT et les BTS.

Participez à cette bataille, contactez-nous

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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