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Urgence du Glass-Steagall face au danger de guerre

La rédaction

Tract diffusé ce jour à 2000 exemplaires devant les ministères de la Défense et des Affaires étrangères, ainsi qu’à Ecole militaire et au métro Invalides.


Il y a tout juste cinquante ans avait lieu la crise des missiles de Cuba. Pendant treize longs jours, qui marquèrent profondément toute une génération, le monde vécut dans l’angoisse d’une guerre nucléaire.

Aujourd’hui, alors que nous allons tout droit vers un affrontement de même nature, l’impression qui domine est celle d’une « drôle de guerre » ne disant pas son nom, mais que tous ressentent malgré le silence complice des médias.

Or, si l’on compare 2012 à 1962, on ne peut que constater combien le monde est devenu beaucoup plus dangereux aujourd’hui : dimension mondiale d’une crise économique et multiplication des zones d’instabilité stratégiques. Ces dernières, qui s’organisent en pôles interconnectés bien qu’ayant leur propre dynamique, peuvent jouer à tout moment le rôle de déclencheur.

  1. La volonté américaine d’étendre toujours plus loin sa zone de « sécurité », ce qui se traduit par la mise en place un peu partout de systèmes anti-missiles balistiques, et ce, jusque sous le nez des Russes et des Chinois, amenant inéluctablement un renforcement des préparatifs militaires dans ces pays. Ainsi, la Russie vient de procéder à des essais de sa triade nucléaire (navale, terrestre, aérien), les plus importants depuis la chute du Mur.
  2. La rhétorique guerrière contre le programme nucléaire de l’Iran, avec des appels de plus en plus pressants du Premier ministre israélien Netanyahou pour lancer une frappe préventive, au risque de créer une situation qui aurait toutes les chances d’échapper à tout contrôle.
  3. La guerre en Syrie qui se prolonge d’autant plus que les pays occidentaux interviennent pour soutenir une « opposition » de plus en plus gangrenée par des groupes terroristes que financent généreusement nos « amis » des Emirats arabes. Il serait par ailleurs bien difficile de comprendre ces deux dynamiques de guerre, Syrie et Iran, si l’on ne gardait pas à l’esprit l’arrière-plan stratégique que représentent la Russie et la Chine, ainsi que le scénario envisagé par certains d’établir une région dominée par des régimes sunnites.
  4. Le renforcement du terrorisme islamique, qui a grandi et prospéré avec la complicité de Londres et l’argent des Emirats arabes et qui se répand aujourd’hui dans tout le Sahel. Pour la France, la perspective d’une intervention au Mali sans apporter à l’Afrique un vrai projet de développement conduirait à un désastre stratégique.
  5. La soudaine « résurrection » de la querelle empoisonnant les relations entre la Chine et le Japon à propos d’îlots contestés de part et d’autre.

Penser que ces développements ne seraient que le fruit du hasard ou des circonstances reviendrait à faire preuve d’une grande naïveté, car quiconque a étudié l’histoire des derniers conflits mondiaux y reconnaît la méthode plusieurs fois éprouvée de l’oligarchie financière, toujours prête à recourir à la guerre et au chaos pour protéger son système. Pour éviter la guerre, il faut lui couper l’herbe sous le pied.

C’est pourquoi il nous faut mettre en place de toute urgence la seule solution de nature à changer la donne : réintroduire le Glass-Steagall (stricte séparation des banques en deux, sur le modèle de ce qu’avait fait le président américain Franklin Delano Roosevelt en 1933), associé à une politique de crédit public pour financer de grands travaux d’intérêt public, prioritairement dans les domaines de l’aménagement du territoire, des transports et de l’énergie.

Cette mesure est la seule qui permettra d’assécher le marigot de la spéculation financière dans lequel pullulent les crocodiles de la finance.

Cette mesure est à notre portée, pourvu que des hommes de caractère soient prêts à affronter l’oligarchie financière. Et vous ?

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  • petite souris • 31/10/2012 - 23:32

    .............assez basiques les ricains .............
    enfin leurzélites !!!!!!!!!!!!
    un seul ennemi possible : les russes
    zont pas compris que l’ennemi n’est ni un peuple, ni un pays
    l’ennemi c’est la finance de la City et de Wall street
    .......... sont basiques les ricains ...........
    enfin leurzélites !!!!!!!!!!
    il doit exister un ennemi ..... donc il s’agit d’êtrezhumains !!!!!!!!!!!!

    Répondre à ce message

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La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

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Jacques Cheminade
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