Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

21 novembre - Servir le peuple, guérir la France Lire 21 novembre - Dévitaliser les communes comme une dent que l’on veut arracher Lire 20 novembre - 28 novembre, Forcalquier (04) - L’association « Médiation 04 » vous invite à une conférence de Jacques Cheminade Lire
AccueilOrientation stratégique
Articles variés

Affaire Duggan : la mort malheureuse d’un jeune homme exploitée par les ennemis de Lyndon LaRouche

La rédaction

Le 27 mars 2003, Jeremiah Duggan, un jeune étudiant britannique atteint de troubles psychologiques mettait fin à ses jours en se jetant devant des voitures sur une voie rapide près de Wiesbaden (Allemagne). Au vu de divers témoignages et de l’examen des blessures, les autorités policières et judiciaires allemandes avaient conclu au suicide et classé le dossier.

Jeremiah était venu assister, pour la première fois, à une conférence de l’Institut Schiller sur le Pont terrestre eurasiatique, qui réunit plusieurs centaines d’auditeurs. L’objectif de cette conférence était de définir la paix par une politique de développement mutuel, tant entre l’Europe et l’Asie, les Etats-Unis et le monde, qu’au Proche-Orient. Tous les auditeurs étaient à la recherche d’un engagement pour parvenir à la paix, au moment même où se déclenchait la guerre anglo-américaine en Irak. L’Institut Schiller est une organisation internationale présidée par Helga-Zepp LaRouche, qui prône le développement économique mutuel et le dialogue des cultures.

Cet acte tragique survenu 2 jours après la conférence fut immédiatement exploité à des fins politiques par des cercles proches des spin-doctors de Tony Blair et des services de renseignement britanniques, eux-mêmes fortement mis à mal par un autre « suicide », celui de l’expert en armement David Kelly, qui avait eu le courage de contester les mensonges de Blair et Cheney sur l’existence d’armes de destruction massive en Irak. Ces cercles mirent à profit la mort du jeune Anglais pour monter une campagne internationale visant la personne, l’action, le mouvement et les idées de Lyndon LaRouche, les tenant pour responsables du drame. M. LaRouche avait condamné l’attitude du gouvernement britannique d’alors sur la BBC, avant d’en être écarté.

Bouleversée par cette disparition tragique, sa mère, Erica Duggan, se prêta assez rapidement au jeu de ceux qui tentaient de monter cette opération politique. Cependant, après avoir bénéficié au départ du soutien de la baronne Elisabeth Symons, ministre chargée de l’équipement de l’armée anglaise et amie de la femme du vice-président américain Dick Cheney, l’affaire n’intéressait plus grand monde fin 2005. Juridiquement, il apparaissait impossible d’obtenir de la justice allemande qu’elle rouvre une enquête déclarée close par le gouvernement britannique lui-même. Afin de relancer l’affaire « Justice pour Jeremiah », les metteurs en scène dramatisèrent encore plus la question. Lors d’une conférence de presse tenue à Londres le 27 mars 2007, MmeDuggan reprit la thèse du plumitif américain mercenaire, « Chip » Berlet, ennemi de Lyndon LaRouche depuis plus de 30 ans, qui avait accusé dès 2004, sans aucune preuve évidemment, le mouvement de LaRouche d’avoir assassiné Jeremiah avant de le « balancer » sous les voitures, pour la simple raison qu’il « était juif » ! Le 27 mars à Londres, le président du Centre Simon Wiesenthal Europe, l’anglais Shimon Samuels, récemment condamné à Paris pour diffamation envers un groupe palestinien, fit également une apparition pour jeter de l’huile sur le feu. Le but de la manœuvre étant d’exercer une pression destinée à faire « craquer » les autorités allemandes, en les accusant, par insinuations grossières, de protéger des « assassins de juifs ».

Après un long silence diplomatique, le 19 avril 2007, deux quotidiens allemands, le Wiesbadener Kurier et le Wiesbadener Tagblatt ont publié des articles, sous la plume de Wolfgang Degen, reprenant sans détour la position officielle du ministère de la justice de la Hesse sur cette affaire. Sous le titre « Seules les légendes ont la vie longue ; quatre ans après le suicide de Jeremiah Duggan, les partisans d’une conspiration pour meurtre trouvent de nouveaux supporters, mais pas de preuves », l’article débute ainsi : « Quatre ans après le suicide - un fait établi sans aucun doute possible - du britannique Jeremiah Duggan, on continue à cultiver des légendes. Une version meurtre circule toujours. Les médias anglais, pour l’essentiel, se livrent à des accusations contre le ministre de la Justice de la Hesse. »

L’article du Wiesbadener Tagblatt, écrit par le même journaliste, s’intitule : « L’histoire sans fin de l’affaire Duggan ; le ministre de la Justice de la Hesse se focalise sur les médias ». Une photo de Hartmut Ferse, le porte-parole du ministre, entouré de volumineux dossiers, illustre les deux articles.

Les conclusions du journaliste répondent à l’accusation de meurtre relayé par le Berliner Zeitung et la presse anglaise, sans cibler de journaux particuliers. Ferse dit, sans mâcher ses mots, que son ministère n’est pas en mesure de fournir la réponse que la mère de Duggan aurait aimé entendre. Selon le Wiesbadener Kurier, le porte-parole du ministre met en cause les médias qui « font tout à partir de rien » et vont jusqu’à imaginer que l’accident aurait été arrangé de toutes pièces, que Jeremiah aurait perdu la vie bien avant d’être percuté par les voitures et qu’il aurait été déposé sur l’autoroute par des inconnus. Enfin, que ses blessures auraient été le résultat d’impacts d’un instrument rigide et que la terre argileuse sur les chaussures du défunt serait un indice majeur. Face à ces accusations, Ferse répondit par un soupir d’agacement.

Le porte-parole du ministre refusa de commenter les nouvelles pressions politiques exercées par quelques parlementaires anglais sur l’Allemagne. « Pourquoi le ferais-je ? » Le ministère de Justice de la Hesse a mené consciencieusement l’enquête et fait savoir à plusieurs reprises qu’il n’avait aucune information justifiant sa réouverture.

Wolfgang Degen, un journaliste, qui par ailleurs ne nourrit pas une grande sympathie pour les larouchistes, attaque néanmoins sans concession le rôle d’une certaine presse britannique, qui a accusé pendant des années le ministre d’ignorer avec entêtement les « preuves » d’une conspiration criminelle. Ce qu’ils oublient de mentionner, dit-il, c’est que la plus haute cour de la Hesse, la Oberlandesgericht de Francfort, a confirmé l’enquête du ministre. « Ainsi, une conspiration gigantesque de juristes de la Hesse se serait déployée pour cacher la vérité ? C’est absurde ! » On brandit des stéréotypes. « D’un côté, il y a un amoureux de la vie, un bon petit Anglais de confession juive, maintenant mort ; de l’autre, le bureau du procureur de la Hesse - allemand, peau de vache et maléfique. Maléfique, parce qu’incompétent et têtu... Les nazis seront toujours des nazis, voilà le refrain. On ne peut pas faire plus idiot que cela. »

« Puisque les autorités [allemandes] ne voient rien qui corresponde au souhait du groupe qui veut "faire la lumière" sur cette affaire, on tente de les amadouer par des pressions politiques à partir de l’Angleterre. »

En tous cas, puisse cette affaire servir de leçon à ceux qui, en France, par intérêt ou naïveté politique, tentent de prendre le relais de calomnies véhiculées par des sources britanniques associées aux intérêts financiers de la City, de l’armement et du renseignement. Celles-ci n’ont pas le moindre fondement dans la réalité, si ce n’est l’exploitation sans scrupules à des fins politiques d’un terrible accident de la vie.

A noter enfin que les autorités judiciaires britanniques ont finalement elles-mêmes classé l’affaire.

Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

En savoir plus

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard