Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilOrientation stratégique
Communiqué

Crise de la zone euro : Fascisme financier ou Europe des patries et des projets

La rédaction

Communiqué de Solidarité & Progrès


Paris, le 22 février 2010 – L’Europe est dans la tourmente financière. Soit elle sombre comme dans les années trente, soit elle redevient l’Europe des nations et du progrès qu’elle fut dans la période d’après-guerre. Notre campagne en Bretagne et les propositions que nous énonçons ci-dessous montrent la voie pour une sortie républicaine de cette crise.

Depuis le début de la crise, nous redoutions la réapparition du fascisme financier, d’une oligarchie financière qui, craignant de tout perdre, devient putschiste et décide de reprendre de force à la population tout ce qu’elle a perdu dans la débâcle. Or, aux derniers sommets de l’UE et de l’Eurogroupe portant sur la crise grecque, le bourreau du fascisme financier a clairement levé la tête. Il avait le visage du président de la BCE, Jean-Claude Trichet, et des principaux dirigeants européens décrétant une surveillance supranationale de tous les instants sur ce pays pour qu’il impose des coupes draconiennes dans ses dépenses sociales ; il avait le visage de ces chefs d’Etat européens, menaçant la Grèce de nouvelles sanctions si, avant un mois, elle n’a pas prouvé sa détermination à couper davantage pour aboutir à une réduction féroce de 4% de son déficit budgétaire cette année.

Paniqués à l’idée d’une explosion de la zone euro que les marchés financiers, notamment anglo-saxons, ont orchestrée depuis plusieurs semaines, les chefs d’Etats européens, plutôt que de remettre à plat un système financier parti en folie depuis une trentaine d’années et d’en créer un nouveau au service de l’intérêt général, comme le fit Roosevelt en 1933, ont préféré mettre le doigt dans l’engrenage d’un processus conduisant à la dictature supranationale, pour tenter de sauver les meubles. Il n’y a eu aucune contestation à l’idée d’un gouvernement économique européen, s’est félicité Nicolas Sarkozy lors d’une conférence de presse conjointe avec Angela Merkel, après le sommet de l’UE, le 11 février dernier. L’Allemagne, jusqu’ici réticente à cette idée, a fini aussi par donner son accord.

Si l’on ne connaît pas encore le contenu que donneront les chefs d’Etat européens à un tel projet, leur attitude envers la Grèce, bien pire que celle qui a rendu le FMI si tristement célèbre dans les pays en développement, et les propositions formulées par Edouard Balladur, visant à donner aux ministres des Finances de la zone euro le droit d’approuver ou de rejeter les budgets nationaux avant qu’ils ne soient votés par les parlements nationaux, vont clairement dans le sens d’une dictature supranationale. Exercée par un groupe d’hommes n’ayant jamais reçu mandat pour appliquer de telles politiques, sur des peuples majoritairement opposés à cette Europe, cette dictature n’a d’autre but que de satisfaire les marchés financiers qui, après avoir été renfloués par les Etats, exigent désormais d’eux qu’ils taillent dans leurs dépenses sociales afin « d’assainir les finances publiques ».

Mettre la zone euro en règlement judiciaire

En empêchant le domino grec de tomber, les chefs d’Etat européens croient pouvoir enrayer l’explosion de l’ensemble de la zone euro. C’est parfaitement illusoire ! La zone euro, tout comme le reste de l’économie mondiale, est totalement en faillite. Le système monétaire international tout entier fonctionne comme un énorme jeu de cavalerie financière, où chacun vit de l’argent emprunté au précédent, et dans lequel, au bout de cette chaîne infinie, il ne reste presque plus de richesse.

Prise au début comme bouc émissaire, les problèmes de la Grèce apparaissent aujourd’hui comme bien moindres que ceux de l’Espagne et surtout, du Royaume-Uni, comme l’aurait même remarqué, selon le Canard Enchaîné de la semaine dernière, Nicolas Sarkozy. Si le Financial Times avait fustigé la Grèce pour son déficit de 12,7%, l’on sait désormais que celui du Royaume-Uni se situera aux alentours de 12,8% en 2010 et que sa dette n’est pas de 60% du PIB, comme il le prétend, mais de 147% – 50% de plus que celle de la Grèce – si on inclut le renflouement de son système bancaire en faillite ! Quant à l’Espagne, la bulle immobilière qui constituait l’essentiel de son « miracle économique » est en train d’éclater. Suite aux saisies et aux swaps, les banques seraient devenues les plus grosses détentrices d’immobilier en Espagne. Mais le Crédit suisse, après l’UBS, tire la sonnette d’alarme sur les créances douteuses que cachent les principaux acteurs du secteur, et qui représentent 30 à 40 % du total. Début 2010, la dette hypothécaire espagnole représentait 58% du PIB du pays !

Pour faire face à ces montagnes de dette, les gouvernements européens s’orientent vers de nouveaux renflouements. Selon Der Spiegel, l’Europe serait désormais prête à aligner 20 à 25 milliards d’euros pour un plan de sauvetage de la Grèce, sous forme de prêts ou de garanties de prêts, auxquels tous les pays européens contribueraient en fonction de leurs moyens. Cette politique ne fera qu’augmenter les dettes, endettement que les gouvernements tenteront de réduire en coupant de plus en plus dans les budgets sociaux. C’est la politique qui a conduit, de proche en proche, aux camps de la mort en Allemagne.

Récréer une Europe des patries et des projets

Tandis qu’il n’y a rien à espérer de la plupart des élites européennes, qui ont depuis fort longtemps perdu leur âme, cette crise crée cependant les conditions pour que la population, de plus en plus saisie par une juste colère, reprenne le contrôle des finances et de son destin.

1) Catalyser une réforme du système monétaire international. Plutôt que d’endosser le costume de gendarme de la zone euro, à la place du FMI, la France et l’Allemagne doivent coordonner leurs efforts pour jouer le rôle de catalyseur d’un nouvel ordre économique et monétaire de progrès mondial, en ouvrant des discussions dans ce sens avec les grandes nations souveraines que sont les Etats-Unis, la Chine, la Russie et l’Inde.

Au-delà des tensions actuelles, cette crise est celle du système qui a remplacé l’ordre de Bretton Woods, où les Etats ont abandonné le monopole de l’émission monétaire à des banques privées et à des banques centrales indépendantes représentant des intérêts privés. Ce système, dans lequel la City de Londres joue le rôle central avec la complicité agissante de Wall Street, s’est orienté vers les spéculations les plus insensées avec de l’argent de plus en plus douteux. Il ne survit qu’en détruisant le travail et les investissements à long terme, dans la recherche, la haute technologie, l’industrie et les infrastructures.

2) Sortir de la dictature financière de la City de Londres et de Wall Street. La zone euro s’inscrit dans le contexte de ce système financier international et se trouve donc sous le contrôle d’un système monétariste britannique. Nous avons perdu notre souveraineté nationale en matière monétaire en adhérant à l’euro. Cette monnaie ne repose sur aucune politique commune, aucun dessein à long terme ; elle n’est qu’une monnaie de banque livrée aux marchés financiers.

3) Revoir les traités de l’Union économique et monétaire, qui se trouvent d’ores et déjà remis en cause par l’endettement et les déficits de l’ensemble de la zone euro. Y renoncer revient donc à abandonner un mourant afin de pouvoir survivre.

4) Face à la menace d’explosion, reconstituer le noyau initial de 6. A condition de changer du tout au tout la politique économique, un premier pas serait, pour les 6 fondateurs de l’Europe – France, Allemagne, pays du Benelux et Italie – de reprendre leur liberté et de commencer à bâtir les fondations d’une autre Europe.

5) L’Etat doit reprendre le contrôle de l’émission d’argent. L’Europe a abandonné l’émission de crédit à un système de banques privées, organisé autour de banques centrales indépendantes représentant des intérêts privés. En France, ceci remonte aux lois des 3 janvier et 4 août 1973 (Pompidou/Giscard) qui ont interdit à la Banque de France de faire des avances au Trésor, sans intérêt, d’autoriser des découverts de tout type au Trésor ou autres institutions publiques, et de souscrire à leurs instruments de dette. L’article 104 §1 du Traité de Maastricht, voté en 1992, étend ces interdits à la BCE et aux banques centrales des Etats membres. En clair, cela veut dire que le monopole de l’endettement de l’Etat a été livré aux établissements financiers privés. Résultat, sur la dette actuelle de la France représentant 80% du PIB, 60% constitue le paiement d’intérêts à ces banques privées !
Il faut revenir à un ordre de crédit public productif, c’est-à-dire du crédit émis par une banque nationale, sous contrôle public, et non une banque centrale privée ou arrimée aux marchés. Ces crédits, à long terme et faible taux d’intérêt, doivent permettre de « jouer l’avenir » en équipant l’homme et la nature.

6) Procéder à une banqueroute organisée des institutions financières de la zone euro. Comme Roosevelt l’a fait en 1933, l’Europe doit mettre en faillite les avoirs spéculatifs qui ont parasité, et parfois même remplacé, les économies productives de la zone. Les bulles immobilières qui ont constitué l’essentiel des économies de l’Espagne, l’Irlande ou l’Angleterre, n’en sont que l’exemple le plus extrême. La loi Glass-Steagall adoptée par Roosevelt en 1933, qui imposa la séparation totale entre banques d’affaires, se livrant à la spéculation, et banques de dépôt, doit guider la nécessaire réorganisation bancaire.

7) Retour aux monnaies nationales. 47% des Français regrettent beaucoup le franc, 22% le regrettent un peu, contre seulement 30% qui ne le regrettent pas. Sous le poids de la crise et des conceptions monétaristes de l’Union économique et monétaire, les économies nationales ont divergé radicalement, rendant nécessaire le retour aux monnaies nationales et limitant l’euro à une monnaie de référence utile, pour la réalisation de grands projets communs. Mais il ne s’agit pas de revenir aux monnaies nationales dans le contexte d’une économie monétariste. Nous voulons un « franc polytechnique », lié à l’introduction de technologies nouvelles et à la qualification du travail humain.

8) Réorienter l’investissement vers la recherche, la haute technologie et l’industrie, créateurs de richesse. L’Europe est devenue une économie de services. Depuis trente ans, l’industrie française a perdu 36% de ses emplois, soit 1 912 500 emplois. 96% de ces pertes concernent l’industrie manufacturière. Alors que l’Europe se désindustrialise et adopte des politiques écologistes qui la ramèneront à l’âge de pierre, les pays asiatiques et d’autres prennent leur envol. Souhaitons-nous réellement que l’Europe quitte le cœur de l’histoire ?


Notre politique :


Voir les 3 commentaires

  • montagne • 23/02/2010 - 13:49

    Il est grand temps de se réveiller et de marcher avec S&P pour défendre nos libertés et l’avenir de nos enfants !!!!!!!!!!!!!

    • Jean-Marie • 25/02/2010 - 14:22

      A la lumière de votre propos, il est très intéressant de constater les ravages du système monétariste que nous a fait subir la City et qui dure encore...

      Malédiction d’avoir confié à des banques privées l’émission de billets de banque...

      Urgence pour les gouvernements de reprendre cette responsabilité...

      Les dirigeants semblent s’être ENDORMIS dans les postes qu’ils occupent...ils ne voient pas ce qui se passe, c’est évident...cela va leur péter dans la figure, ainsi qu’à nous, tôt ou tard...

    Répondre à ce message

  • petite souris • 23/02/2010 - 16:43

    Que nos dirigeants européens perdent leur âme en soutenant et le fascisme financier et les idées malthusiennes ne me gêne pas.

    Ce qui est grave c’est que par leurs dires et actes, ils provoquent une destruction des état-nation et des peuples.

    A ce titre ce sont des traîtres à leur pays et des criminels et doivent être traîtés et jugés comme tels par les peuples et l’histoire.

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Soutenons la résistance de la Grèce face aux puissances de chantage du fascisme financier. Il est temps de bâtir un monde sans la City ni Wall Street.

En savoir plus

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard