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LaRouche : comment stopper le coup d’Etat fasciste aux Etats-Unis

11 octobre 2011 (Nouvelle Solidarité) – Face à l’imminence de l’effondrement bancaire et monétaire, le phénomène de grève de masse qui monte parmi la population et les violations répétées de la Constitution par la présidence Obama, Lyndon LaRouche a mis en garde contre la menace de coup d’Etat fasciste aux Etats-Unis. Il existe au sein des institutions américaines des patriotes qui se battent contre ce putsch larvé et font filtrer aux médias des informations utiles sur le sujet, a souligné LaRouche, mais il est impératif de mener un assaut total contre la source de cette menace : l’empire financier de la City.

L’intention d’organiser un coup s’est manifestée « en tant que mesure préventive pour compenser l’effondrement du système transatlantique » , a expliqué LaRouche le 8 octobre lors d’une réunion avec l’état-major de son Comité d’action politique. « La menace est tout aussi sérieuse que celle d’Hitler en 1933 » où une erreur de jugement a ouvert la porte à l’horreur. Le président Obama aura évidemment un rôle important à jouer dans cette initiative, mais on y retrouve des fascistes des deux partis, notamment la famille Bush et l’ancien vice-président Dick Cheney. Si les appareils mis en place sous la présidence de George H.W. Bush (1989-1993) – depuis les armées privées jusqu’à l’intense surveillance digne d’un Etat policier – ont été entravés pendant la présidence de Bill Clinton, ils ont depuis été renforcés par l’administration George W. Bush, puis par celle de Barack Obama, au point de poser une menace imminente.

Parmi les informations récemment dévoilées, on apprend l’existence d’une liste de citoyens américains à éliminer, sur laquelle figurait Anwar al-Awlaki, assassiné au Yémen le 30 septembre lors d’une frappe ciblée d’un drone de la CIA. Selon de nombreuses fuites dans les médias américains ces derniers jours, principalement via Reuters et le New York Times, des personnes haut placées dans le gouvernement et à la Maison Blanche déterminent dans le plus grand secret qui sera mis sur la liste des « ennemis » à éliminer sommairement, sans procès et sans avoir à prouver leur culpabilité. Le Président seul décide.

Le député républicain Darrell Issa demande également à la Maison Blanche des explications sur l’accroissement spectaculaire du nombre de mercenaires (armées privées) déployés en Irak et en Afghanistan, depuis le début de l’administration Obama. Tout ceci va de pair avec des mesures fascistes « civiles », dont la mise sur pied d’une « Super-commission » chargée de déterminer des coupes budgétaires massives en lieu et place du Congrès.

Pour déjouer le projet de putsch, souligna LaRouche, il faut impérativement commencer par évincer Barack Obama de la présidence, soit en entamant une procédure de destitution, soit en vertu du 25e amendement de la Constitution. Depuis quelques jours, le Congrès s’intéresse de plus près aux délits potentiellement passibles de destitution commis par Obama :

  • La Chambre des représentants exige l’accès aux courriels de la Maison Blanche et d’Obama personnellement, relatifs au financement douteux du gouvernement fédéral pour Solyndra, une entreprise de panneaux solaires appartenant à des proches du Président et qui a fait faillite.
  • Le Congrès prévoit des auditions supplémentaires sur une opération d’infiltration de réseaux narcoterroristes mexicains (baptisée Fast and Furious ), que la Maison Blanche est soupçonnée de dissimuler. Des agents de l’agence anti-drogue américaine (DEA) ont été tués par des armes fournies par le gouvernement américain. Deux députés appellent à la démission du ministre de la Justice Eric Holder pour sa tentative d’étouffer l’affaire.
  • L’assassinat extrajudiciaire de deux citoyens américains, dont al-Awlaki, et la poursuite de la guerre en Libye sans autorisation du Congrès, en violation flagrante de la Constitution. Pour l’instant, ces dénonciations ne sont que verbales.

La deuxième étape à franchir pour stopper le coup fasciste est la mise en œuvre de la loi Glass-Steagall. Au-delà d’une mesure financière indispensable, il s’agit d’une question de sécurité nationale, en neutralisant, comme en 1933, le pouvoir du secteur financier derrière la menace fasciste aux Etats-Unis.

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  • petite souris • 11/10/2011 - 23:07

    J’espère qu’Obama sera empêché de faire son coup d’état fasciste.
    D’abord, pour tous les habitants des stètes.
    Ensuite, si cela devait arriver, quel exemple épouvantable pour les peuples et les pays européens que les dirigeants actuels et futurs reproduiraient avec allégresse !
    Enfin, les peuples et pays des autres continents sombreraient dans une misère "génocidaire" détruisant ainsi notre civilisation...............

    Merci Lyn, soyez entendu et suivi à Washington et ... aussi par nozélites européennes !!!

    Répondre à ce message

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Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

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C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

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L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

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Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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