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Les écrits de Lyndon LaRouche

LaRouche : comprendre l’effondrement comme un tout et non comme une multitude de « points chauds »

Le 2 janvier 2008 (LPAC) - L’économiste américain Lyndon LaRouche a suggéré de visualiser sur une carte les menaces de décomposition et de crises génocidaires menaçant les nations afin de « rendre clair qu’on est face a une désintégration financière globale et qu’il s’agit d’une même politique britannique de chaos et non pas d’une série de ‘points chauds’. Si vous pensez en ces termes et si vous tentez de décrire un par un chaque menace de décomposition nationale - le Kenya, le Pakistan, le Liban, la Bolivie, la Thaïlande - comme des simples ‘points chauds’, vous vous égarez complètement » disait LaRouche.

LaRouche précisait que la politique qui consiste à susciter le chaos et à plonger les pays dans une situation ingouvernable n’est que la politique de gestion de crise de l’Empire britannique en phase de « fin de partie ». En éliminant les autres joueurs et en faisant barrage à tout débat national sur les actions nécessaires pour remédier à la crise, les Britanniques peuvent « gouverner » la décomposition de leur système.

C’est ce qu’ils font à l’échelle planétaire, disait LaRouche. C’est la politique du chaos. Et ces auteurs et experts qui glosent sur les déstabilisations ‘anglo-américaines’ devraient cesser : de toute façon pour qui travaille Dick Cheney réellement ? Avec qui travaille George Schultz, l’homme qui a mis Cheney en place ?

C’est l’Empire britannique qui mène le jeu. C’est l’Economist de Londres, le porte-parole de l’empire financier de Londres, qui vient d’envoyer un message au dirigeant thaïlandais Thaksin qu’il « est le Benazir Bhutto de la Thaïlande ». Ce sont également des membres du Parlement anglais qu’on a pris la main dans le sac en train de soutenir les séparatistes fondamentalistes du Balûchistân pakistanais ; ou les agents des services secrets britanniques MI-6 expulsés de l’Afghanistan pour leur aide, y compris financière, aux talibans ; ou encore la politique anglaise en Irak en faveur d’un démembrement de ce pays entre le Kurdistan, une région centrale et une autre dans le sud.

Ensuite, sous pression, le président pakistanais Musharraf a annoncé qu’il a pris l’initiative désastreuse de confier l’enquête sur l’assassinat de Benazir Bhutto à Scotland Yard.

Au Kenya, c’est un parlementaire du parti démocrate libéral britannique qui semble mener la danse suscitant des émeutes responsables pour des centaines de morts.

Pourquoi tout cela ?

La City de Londres sait - et l’admet à demi mots dans la presse financière et les déclarations de la banque d’Angleterre-que le système monétaire global rend l’âme et que la désintégration finale du système bancaire est en cours. 2008, qualifié par LaRouche comme l’année de l’hyperinflation, a commencé d’une façon spectaculaire : le prix de l’or a explosé à 860 dollars l’once, une hausse de 3 % rien que le premier jour ouvrable de l’année et le prix du baril de pétrole se situe aux alentours des 100 dollars, une hausse de 2 % dans un seul jour, tandis que le prix des céréales et d’autres produits agricoles sur le marché du gros a augmenté de 2 à 3 %.

Malgré une hausse initiale, le Dow Jones et le CAC 40 ont terminé en baisse suite à la publication de l’indice ISM du secteur manufacturier aux Etats-Unis tombé à 47.7 point au mois de décembre, subissant une baisse « totalement imprévue » de 4 % en un mois.

Les accords « Basel II », en vigueur depuis le 1 janvier, ne feront rien pour réguler un système en pleine déconfiture. « Les grandes banques survivront à leurs pertes énormes, mais les petites et moyennes disparaîtront » affirment les prévisionnistes des deux cotés de l’Atlantique.

La seule réponse saine face à cette situation c’est la mise en place de mécanismes d’urgence fonctionnant comme des coupe-feu capables de protéger l’économie physique et le niveau de vie de la population. C’est la démarche préconisée par Lyndon LaRouche aux Etats-Unis et Jacques Cheminade en France. Elle est indissociable avec la mise en place d’un nouveau Bretton Woods capable de renverser la politique de chaos délibéré imposé par l’oligarchie financière actuelle.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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