Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

14 décembre - Vidéo : La Bulle et la Dette [ACTE 2] Lire 14 décembre - Non à la « normalisation » (comprenez braquage) de la Caisse des dépôts ! Lire 14 décembre - Vidéo : François Gervais - l’urgence climatique est un leurre Lire
AccueilOrientation stratégique
Brèves

LaRouche devant les diplomates : Choisissez entre les « canons d’août » et un nouveau système FDR-FMI !

« Nous ne sommes pas encore au mois d’août, mais quand je pense aux mois d’août du passé, je pense à août 1914 et août 1939. » Voilà comment LaRouche a démarré son discours, parlant à Washington devant quelque 25 diplomates de dix-huit pays différents

19 juillet 2007 (LPAC) : « Nous ne sommes pas encore au mois d’août, mais quand je pense aux mois d’août du passé, je pense à août 1914 et août 1939. » Voilà comment LaRouche a démarré son discours, parlant à Washington devant quelque 25 diplomates de dix-huit pays différents. Nous sommes face à « un état de guerre virtuel » entre la Russie et le Royaume Uni. Sur les manifestations de la crise économique il nota que le Times de Londres rapportait que le prix d’un soda a grimpé à 5, 52 dollars à Heidelberg. Notons également l’effondrement spectaculaire des fonds spéculatifs de Bear Stearns.

« Dans ces conditions économiques, la guerre devient probable, » disait-il en pointant du doigt la course à la guerre de Cheney avec l’Iran. « Ce ne sera pas la guerre dans le sens ordinaire de la première ou deuxième guerre mondiale. » Cheney et les Britanniques sont au coeur du problème. « C’est très dangereux car n’importe quoi peut arriver » « Et les gouvernements sont en vacances. » avertissait LaRouche

Il continua : « Le monde peut exploser. Mais l’alternative est également sur la table. C’est arrivé un peu d’une façon inhabituelle au printemps avec une série d’évènements. J’effectuais à l’époque une visite à Moscou pour l’anniversaire d’un ami, une figure distinguée du système russe. Et j’avais quelques réunions sur place.

Mais en même temps avait lieu l’enterrement d’Eltsine et des évènements annexes. Les présidents Clinton et Bush père furent là. D’autres personnalités furent sur place et entre cette date et la réunion au sommet entre la famille Bush et Poutine et sa femme à Kennebunkport, il y a eu un certain nombre de négociations dans les coulisses dans lesquelles l’ancien président Clinton et d’autres ont joué un rôle de premier plan. »

Nous avons donc sur la table, l’option d’ouvrir la porte, si je peux m’exprimer ainsi, avec les résolutions de Kennebunkport qui nous permettront éventuellement de façonner les évènements à venir. Il s’agit d’aboutir rapidement à un processus dans lequel le gouvernement américain s’accorde avec les gouvernements russe, chinois et indien pour appuyer une démarche d’urgence visant à sauver le monde de l’effondrement financier généralisé déjà en cours. Permettez-moi de préciser. Si le dollar américain s’effondre, comme il s’effondre actuellement, la planète toute entière sombrera dans quelque chose de bien plus grave que la pire des dépressions économiques du siècle dernier. Ceci pourrait être empêché. Nous disposons avec l’histoire des Etats-Unis, dans notre Constitution, des moyens de le faire et Franklin Roosevelt en est un exemple. Et si le gouvernement américain pouvait gagner la Russie, la Chine et l’Inde, comme les quatre puissances de premier rang, à s’engager collectivement et pour l’ensemble du monde, à geler la parité des monnaies entre les quatre puissances et d’autres nations, ainsi qu’à un retour à une approche rooseveltienne, nous pouvons lancer une reprise économique mondiale.

En d’autres termes, nous allons faire en sorte, que les nations du monde reprennent le contrôle du système FMI et le mettent sous tutelle rooseveltienne. Dans ces conditions, nous pouvons maîtriser la crise actuelle et créer un cadre permettant graduellement de résoudre beaucoup d’autres problèmes monétaires et financiers. Si on pouvait réunir les nations autour de cette vision, car la question économique doit être abordée maintenant, alors ils reconnaîtraient leurs intérêts dans le maintien de ces accords et leurs applications.

Notre problème réside dans le fait que nous nous sommes éloigné de cette tradition, car l’Europe Occidentale est devenue une friche industrielle. Ce n’est plus un centre technologique, sauf dans le secteur militaire qui produit des armes. Nous avons délocalisé nos capacités de production dans les pays à faible coût de main-d’oeuvre. Donc, on n’aide pas vraiment ces pays - bien qu’ils en tirent quelques maigres bénéfices, comme le cas de la Chine le démontre. Cependant, l’amélioration de l’ensemble de leur société, de toute leur population, n’est pas à l’ordre du jour, parce que les revenus restent insuffisants pour élever le niveau de vie moyen de ces pays. Nous ne sommes là, que pour les exploiter, et non pas pour les développer.

Ainsi doit-on faire revivre l’approche rooseveltienne en régulant l’économie mondiale, en gelant les parités entre monnaies, en mettant l’ensemble du système en règlement judiciaire afin de prévenir l’effondrement, afin d’appliquer immédiatement des mesures de reprise économique pour les cinquante ans à venir. Ca peut se faire, et ça doit être fait.

C’est assez inenvisageable en temps normal, mais à des moments de crise grave, comme celle que nous traversons, les nations sont capables de faire soudainement des changements radicaux nécessaire pour affronter une crise de ce type.

Nous sommes à un point assez similaire à août 1914. Les Anglais étaient déterminés à se débarrasser d’un paquet de problèmes et ils ont préparé la guerre - ça s’appelait la première guerre mondiale - en fomentant une guerre du Japon contre la Chine en 1894 qui durera jusqu’en 1945. C’est un gros bout d’histoire. La deuxième guerre mondiale n’était que la répétition de la première. Le résultat était quelque peu différent à cause de la personnalité de Franklin Roosevelt, mais dès sa mort on a abandonné sa politique pour aller dans une toute autre direction. Et avec l’assassinat de Kennedy, aux Etats-Unis, nous avons commencé à évoluer totalement dans un autre sens.

Donc le moment est venu où nous devons changer notre façon de faire. Nous devons aussi comparer le mois d’août qui vient avec les mois d’août de 1914 et 1939. Nous entrons dans une période extrêmement dangereuse. Les gouvernements sont prêts à faire des changements, pour le meilleur ou pour le pire. C’est une menace mortelle, mais c’est aussi une occasion unique. Et c’est sur cela que je me concentre.

La question est assez simple. Je pense qu’il faut immédiatement se débarrasser de Cheney, une chose dont on discute pas mal dans la classe politique américaine. Ce ne sont pas des gens mauvais, simplement des opportunistes. Mais quand une opportunité se présente de cette façon, où la terreur les foudroie, ils sont capables d’accepter des changements qu’autrement ils refuseraient même d’envisager.

Et le moment pour ces changements, c’est maintenant. Et ce que je continue à proposer, c’est que les quatre puissances de premier plan, doivent se constituer en comité pour cristalliser le ralliement général des nations pour réorganiser le système. Parce que des nations plus modestes n’ont pas forcement le courage ni les moyens pour faire les premiers pas dans cette direction.

Vous avez besoin d’une puissance de premier rang, ou une combinaison de pouvoirs, qui ouvrent la porte et permettent à d’autres nations de participer dans ce type de réforme. C’est une chance, et dans ce cas nous devons inventer un nouveau FMI, un FMI rooseveltien, celui que Roosevelt souhaitait pour la reconstruction dans l’après guerre s’il avait continué à vivre. Avec ce type de perspective, je pense qu’on peut envisager une coopération entre nations permettant de traiter les problèmes de fond. On doit aussi se débarrasser de Cheney, il n’y pas le moindre doute. Après tout, Cheney n’est pas un américain. De par sa nationalité, bien sur, il l’est, mais en réalité c’est une propriété britannique, et il est surtout la propriété de sa femme. Elle l’a fait à partir de rien, ou mieux, à partir de moins que rien, et il représente des intérêts qui cherchent la guerre contre l’Iran, ce qui pourrait mettre le feu à l’ensemble de la planète. Donc Cheney doit rentrer au Wyoming et s’occuper de ses patates. C’est sa meilleure opportunité.

Cependant, nous sommes pleinement dans la crise et la couardise des leaders politiques de ce pays pour faire face à la réalité, reste le vrai problème. Pourtant, la crise frappe, elle est là. De plus en plus de dirigeants américains se rendent finalement compte qu’une crise existe. De plus en plus de gens, aussi bien des républicains que des démocrates, en aparté, reconnaissent qu’on doit changer quelque chose pour que ça change tout de suite. Et les énergies se concentrent pour faire en sorte que, d’ici septembre, ou fin septembre, un nouveau processus puisse voir le jour qui fait en sorte que Cheney disparaît de l’horizon. Le grand danger, c’est entre maintenant et Labor Day en septembre, quand les politiciens retournent à Washington.

Le grand danger reste ce mois d’août, de nouveau comme en août 1914 et août 1939. Un monstre peut émerger et être lâché, et peut être nous n’aurons pas la capacité de neutraliser à temps la bête qui embrase le monde. Nous sommes à cette heure tardive en grand danger. Les grandes questions doivent finalement être traitées. Etant un agitateur d’idées professionnel, j’y travaille sans relâche. »

Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard