Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

12 novembre - Jacques Cheminade : A la juste colère des gilets jaunes Lire 12 novembre - 13 décembre, Clichy - L’urgence climatique est un leurre Lire 12 novembre - M. Blanquer, le budget Education 2019 vous condamne à l’impuissance Lire
AccueilOrientation stratégique
Campagnes

Le Comité pour un nouveau Brettons Woods

La rédaction


La déclaration reproduite ci-dessous a été rendue publique le 21 septembre 2002 par Helga Zepp-LaRouche, présidente de l’Institut Schiller, Nino Galloni, économiste (Italie), le Pr Tatiana Koriagina, économiste (Russie), Hrant Khachatrian et Haik Babookian, députés arméniens :

« Il y a six ans, un appel à la formation d’un comité ad hoc pour un nouveau Bretton Woods a été signé par plus de 500 parlementaires de plus de 40 pays, ainsi que par des centaines de dirigeants des droits civiques, syndicalistes, industriels et représentants d’organisations sociales, dont l’ancien président mexicain Jose Lopez Portillo et l’ancien président brésilien Joao Baptista Figueiredo. Les signataires exprimaient leurs préoccupations en ce qui concerne les effets de la crise financière et économique mondiale. Depuis lors, les gouvernements des pays du G-7 ont refusé de s’occuper de cette crise qui est en train de s’aggraver de façon catastrophique.

« A l’heure actuelle, le système financier et monétaire international est entré dans la phase finale de sa crise systémique. L’Argentine sombre dans le chaos, et toute l’Amérique latine risque de la suivre. Le Japon s’enfonce de plus en plus dans la dépression ; la Banque du Japon achète des actions de banques dans l’espoir de retarder leur faillite et l’effondrement global du système. La bulle de la « nouvelle économie » a éclaté, le modèle économique américain est secoué par une crise de confiance fondamentale, de grandes banques sont menacées de faillite, les dettes dans le monde sont devenues irrecouvrables, des municipalités sont insolvables et d’autres bulles sont sur le point d’éclater.

« Si, dans ce contexte, une guerre contre l’Irak est lancée, avec des conséquences incalculables sur le plan stratégique et pour l’économie mondiale, alors l’humanité sera véritablement au bord de la catastrophe, menacée de sombrer dans un nouvel âge des ténèbres. Il est donc urgent et nécessaire de changer l’agenda de la politique mondiale.

« Nous, soussignés, demandons la convocation immédiate d’une conférence d’urgence, dans la tradition de Franklin Roosevelt et de la conférence de Bretton Woods de 1944. Cette conférence doit avoir pour objectif de créer un nouveau système monétaire et financier, tel que l’a proposé le précandidat à la présidence américaine Lyndon LaRouche, système qui, grâce à des mesures permettant la croissance économique mondiale et le plein-emploi productif, remplacerait les mécanismes ayant conduit à la destruction des capacités productives industrielles et à l’existence de la bulle spéculative.

« Une grande partie de la dette mondiale devra être effacée, puisqu’elle ne peut pas être remboursée ni par les nations du tiers monde, ni par les Etats-Unis ou des municipalités comme Berlin. La spéculation sur les produits dérivés doit être éliminée. Nous avons besoin de taux de change fixes, permettant à nouveau des investissements à long terme, ainsi qu’un système de banque nationale dans chaque pays, sur le modèle de la Kreditanstalt für Wiederaufbau [banque de reconstruction dans l’Allemagne d’après-guerre], afin d’accorder des crédits pour la reconstruction économique.

« Au lieu d’une politique de guerre perpétuelle sans aucun plan de paix, nous devons avoir une perspective économique visant à assurer la paix mondiale. La réalisation du Pont terrestre eurasiatique, au centre des grands projets pour l’économie mondiale, permettrait de surmonter le chômage et la crise économique, tout en représentant l’intérêt commun de toutes les nations participantes. Par conséquent, le Pont terrestre eurasiatique, en tant que concept concret pour un nouvel ordre économique mondial juste, constitue aussi une véritable vision de paix. Si les tendances actuelles de désintégration financière et de dynamique de guerre se poursuivent, nous sommes assurés d’une catastrophe. Changeons donc l’agenda de la politique mondiale avant qu’il ne soit trop tard ! »

 

Liste partielle des signataires de l’appel de 1996

(Les affiliations sont données pour des fins d’identification seulement)

Europe
  • Rusmir Mahmutcehajic, Forum international pour la Bosnie, Sarajévo, Bosnie-Hercégovine
  • Prof. Dragoljub Stojanov, Faculté d’économie, Université de
    Sarajévo, Bosnie-Hercégovine
  • Faris Nanic, secrétaire-général du Parti SDA, Zagreb, Croatie
  • Le Groupe communiste (KSCM) des membres de la Chambre des députés tchèque,
    République Tchèque
  • Oldrich Pospisil, Syndicat des journalistes tchèques, Prague, République Tchèque
  • Prof. Vakhtang Goguadze, ancien président du Parlement géorgien ;
    membre du bureau de coordination internationale des Forces patriotiques populaires de la CEI, Tbilisi, Géorgie
  • Dr. Vladimir Kilasonya, économiste, Tbilisi, Géorgie
  • Pietro Giubilo, ancien maire de Rome ; membre du conseil national, Parti du centre chrétien démocrate
    (CCD, Centro Cristiano Democratico), Rome, Italie
  • Roberto Tengg, vice-président de la Fédération italienne des
    commerçants du bois, Crémone, Italie
  • Alan Clayton, Convener, Council Liaison Ctte., Scottish National Party Argyll and Bute, Ecosse
  • Prof. John Erickson, professor de science militaire, Université d’Edimbourg, Ecosse
  • Jean Royer, ancien député-maire de Tours, France
  • André Gérin, maire de Vénissieux, député, France
  • Gérard Charasse, député, France
  • Jean Rigal, député, France
  • Noubar Kechichian, adjoint au maire de Valence, France
  • Dr. Mostafa Al Barzagan, Al Arab International, Londres, Angleterre
  • Dr. Bruno Huegel, directeur académique, Eichstaett University, Allemagne
  • Bernard Zamaron, Centre Robert Schumann pour l’Europe, Luxembourg
  • Dr. Hans Koechler, président de l’Organisation internationale du progrès
    (International Progress Organization), Vienne, Autriche
  • Istvan Morvay, ancien secrétaire d’Etat, ministère de l’Intérieur, Hongrie
  • Prof. Pirogov Grigorii G., scientifique, Institut pour les études politiques comparées,
    Académie russe des sciences, Moscou, Russie
  • Prof. Stanislaw Menschikov, Institut central d’économie mathématique (CEMI),
    Académie russe des sciences, Moscou, Russie
  • Prof. Nodari A. Simonija, directeur-adjoint de l’Institut pour l’économie mondiale et les
    relations internationales (IMEMO), Académie russe des sciences, Moscou, Russie
  • Haik Baboukhanian, membre du Parlement, Erevan, Arménie
  • Hrant Khachatrian, membre du Parlement, Erevan, Arménie
  • Laszlo Hoka, membre du Parlement, Bratislava, Slovaquie
  • Prof. Dr. Augustin Marian Huska, membre du Parlement, Bratislava, Slovaquie
  • Natalia Vitrenko, ancienne candidate présidentielle, membre du Parlement, Kiev, Ukraine
  • Volodymir Marchenko, membre du Parlement, Kiev, Ukraine
  • Mychailo Sadovchuk, membre du Parlement, Kiev, Ukraine
  • Natalia Lymar, membre du Parlement, Kiev, Ukraine
  • Ljudmyla Bzuglaja, membre du Parlement, Kiev, Ukraine
  • Petro Romanchuk, membre du Parlement, Kiev, Ukraine
  • Dr. Volodymyr Schevtschuk, économiste, Trade Economic University, Kiev, Ukraine
  • Prof. Dr. Vasyl Stoljarov, Institut de la finance, Kiev, Ukraine
Etats-Unis et Canada
  • Eugene McCarthy, ancien sénateur et candidat présidentiel, MN
  • Mervyn Dymally, ancien président du Groupe des élus noirs américains à la Chambre des
    représentants (Congrès américain),Los Angeles, CA
  • Cornelius Gallagher, ancien membre de la Chambre des représentants, Columbia, NJ
  • 25 élus locaux (représentants et sénateurs de différents états).
  • Rév. Nimrod Reynolds, secrétaire national, Southern Christian
    Leadership Conference (SCLC), Anniston, AL
  • Amelia Boynton Robinson, ancienne collaboratrice de Martin Luther King Jr ;
    récipiendaire de la Martin Luther King Freedom Medal ; vice-présidente de l’Institut Schiller, Tuskegee , AL
  • Hunter Huang, président de l’Association nationale pour la réunification de la Chine, Washington, D.C.
  • Melvin Muhammad, président de l’Association des fonctionnaires du Nebraska (NAPE/AFSCME), Omaha, NE
  • Carlton Horner, ancien directeur national responsable pour les activités du Syndicat des travailleurs de l’Automobile
    (United Auto Workers, UAW), Broken Arrow, OK
  • Bill Dickens, président de l’Union nationale des travailleurs du frêt d’Amérique
    (United Container and Rail Haulers of America), Baltimore, MD
  • James Barnett, président de la Coalition des syndicats noirs américains pour le Nord-Ouest de
    l’Alabama (CBTU) ; président de la Marche annuelle en l’honneur de Martin Luther King, Florence, AL
  • Chor-Bishop Elias El Hayek, Montreal, Canada
  • Rév. Antanas V. Bitinas, M.S., Th.D., Université pontificale lithuanniene de Rome, CT
  • Minister Abdul Alim Muhammad, ministre pour la santé et les services humains, porte-parole national pour
    The Nation of Islam, Washington, DC
  • Syed Ahsani, président pour le Texas, American Muslim Association ;
    ancien ambassadeur du Pakistan au Soudan, Arlington, TX
  • Fred Huenefeld, membre du Comité central démocrate pour la Louisiane, Monroe, LA
  • Helen Alexander, membre du Comité central démocrate pour le Maryland, Frederick, MD
  • Major Gurkin, membre du Comité central démocrate pour la Virginie, Gloucester, VA
  • Adam Dukay Dukovic, président de l’Association américaine des albanais
    (Albanian American Association), Huntington Beach, CA
  • Yousef Haddad, ancien président de l’Arab American Press Guild, Los Angeles, CA
  • Shafi Refai, président des Musulmans unis d’Amérique (United Muslims of America), Fremont, CA
  • Samir Karam, chef du bureau de Washington, Al-Kifah, VA
Ibéro-Amérique
  • Dr. Anuart Jarma, ancien secrétaire national adjoint au Budget et au Trésor d’Argentine
  • Hector Claudio Salvi, ancien Governeur, Province de Santa Fe, Argentine
  • Jorge Carrillo, ancien ministre du Travail de Colombie
  • Dr. Alberto Abello, rédacteur en chef, Nuevo Siglo, Colombie
  • Guillermo Silva, économiste consultant, Colombie
  • Jose Lopez Portillo, ancien président du Mexique (1976-1982)
  • Roger Caceres Velasquez, membre du Congrès, Pérou
Afrique
  • Sam Aluko, professor d’économie ; ancien président du Comité national
    de renseignement économique de la République fédérale du Nigéria (1994-1999)
  • Lawrence Fejokwu, rédacteur-en-chef de Nusa International, Lagos, Nigéria
  • Jean Gahururu, économiste, a signé pour le compte du Rassemblement pour le retour
    des réfugiés et la démocratie au Rwanda (RDR), Allemagne
Asie et Moyen-Orient
  • Laith Shubeilat, ancien membre du Parlement, Jordanie
  • Prof. Khurshid Ahmad, ancien ministre fédéral ; président-adjoint
    de la Commission de planification gouvernementale du Pakistan ; président du Comité permanent du
    Sénat pour les finances et l’économie, Islamabad, Pakistan
Australie
  • L’Honorable Jim Cairns, ancien Premier-Ministre adjoint (1974-75) ; ancien ministre du
    Trésor (1974-75) ; ancien ministre du Commerce (1972-74), Australie
  • Adrian Bennett, secrétaire, Union des employés municipaux (MEU) pour l’Australie occidentale ; président pour l’Australie occidentale de l’Alliance Curtin des travailleurs (Curtin Labor Alliance) ; ancien membre du Parlement fédéral, Australie
  • June Kirwan-Bennett, président, Union des employés municipaux (MEU) pour l’Australie
    occidentale ; trésorier pour l’Australie occidentale de l’Alliance Curtin des travailleurs (Curtin Labor Alliance), Australie
Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard