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Ali Rastbeen : la paix mondiale passe par l’Eurasie

La rédaction

M. Ali Rastbeen est Fondateur et président de l’Académie de Géopolitique de Paris et directeur du Conseil scientifique de la revue Géostratégiques. Voici la transcription et la vidéo de son intervention lors de la conférence internationale de l’Institut Schiller du 18 et 19 octobre 2014 en Allemagne.

Une vision de l’avenir de l’Eurasie

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Ali Rastbeen
Crédit : Institut Schiller

L’Eurasie est la plus grande entité territoriale du monde avec une importance géostratégique constante. Elle englobe les anciennes républiques de l’ex-Union Soviétique, les pays des Balkans, les anciens pays du bloc de l’Est situés en Europe centrale, de même que l’Iran, la Turquie, la Chine, l’Inde, le Pakistan et l’Afghanistan.
Le centre critique de l’Eurasie, foyer des crises, se situe principalement dans sa région centrale, c’est-à-dire en Bosnie, Herzégovine, Kossovo, Tchétchénie, Adjarie, Ossétie, Karabakh, Tadjikistan, Afghanistan et les régions peuplées de kurdes de la Turquie.

Les États-Unis, la Russie, la Chine, l’Allemagne et le Japon sont des pays qui peuvent jouer un rôle important sur la scène politique d’Eurasie et modifier sa situation géopolitique. Outre leur impact économique, l’Allemagne et le Japon peuvent jouer un rôle plus important dans l’évolution des événements en Eurasie. Mais la plupart de leurs pays voisins s’opposeraient à leur suprématie dans cette région.
La Russie et la Chine sont les deux grandes puissances intervenant dans l’Eurasie. Grâce à leur position historique et aux conditions internationales, aucun acteur étranger ne peut, à lui seul, ébranler leur rôle historique dans la région.

Un des principaux objectifs poursuivis par les États-Unis consiste à empêcher l’unification de l’Eurasie sous le contrôle d’une puissance unique.

Ils craignent que si une seule puissance étendait sa mainmise sur les réserves eurasiatiques, l’équilibre des forces mondiales se modifierait au détriment de leurs intérêts.

En effet l’avenir stratégique des États-Unis en Eurasie dépend de deux facteurs :
D’abord, l’évolution de la participation des membres de l’alliance atlantique après la fin de la guerre froide.

Ensuite, les capacités de la Russie pour renforcer sa puissance et jouer le rôle principal dans cette région.

La Fragilité de l’Eurasie est principalement due à des facteurs sécuritaires en Europe de l’Est, en Europe centrale, dans les Balkans et les ex-républiques soviétiques, ce qui tend à éterniser la rivalité entre les grandes puissances.

Après la désintégration de l’Union soviétique, la macro stratégie américaine résidait dans la canalisation des ex-républiques soviétiques, des pays du bloc de l’Est et de la Chine vers le système économique international.

Même après la fin de la guerre froide, l’Eurasie est restée la principale scène de rivalités entre les deux grandes puissances. Environ 75 % de la population mondiale y vivent et la majeure partie de la richesse planétaire se situe dans cette région.

Environ 60 % du revenu mondial et presque trois quarts des réserves énergétiques mondiales connues appartiennent à l’Eurasie. Toutes les puissances nucléaires à l’exception d’une seule se trouvent également en Eurasie.

Pour l’État américain, le retour de la Russie sur la scène des rivalités géopolitiques en Eurasie, signifie le retour à la période de la guerre froide.

Les intérêts des États-Unis dans la nouvelle Eurasie se divisent en deux catégories :

  • A court terme, Ils insistent sur la non-prolifération des armes de destruction massive qui mettraient en danger leur sécurité ainsi que celle de leurs alliés.
  • A long terme, ils tentent de faire obstacle à l’influence des grandes puissances rivales ou toute opposition aux valeurs et intérêts américains en Eurasie.

La Russie et la Chine sont les deux pays puissants ayant des frontières communes avec l’Asie centrale et le Caucase comme la capacité de mettre en péril les intérêts américains dans la région.

L’attrait stratégique de l’Asie centrale, n’est pas un fait nouveau. La nouveauté concerne la diversité des stratégies dans ce domaine et les évolutions qui guettent cette région.

Dans le monde bipolaire né au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le mur entre l’Est et l’Ouest, constituait la ligne stratégique séparant les deux blocs. Le partage de l’Allemagne, la naissance de la Chine communiste et l’obstacle de l’île de Formose, la guerre de Corée et l’apparition de deux Corées, la crise des guerres d’indépendance dans les colonies de l’Asie orientale et du Sud, les guerres du Vietnam et du Cambodge... et deux pactes, l’OTAN et Varsovie, se confrontaient.

Avant que l’Europe, l’Asie et les États-Unis soient visés par les armes nucléaires et la « guerre des étoiles », Moscou s’est déclarée vaincue, mettant ainsi un terme à soixante-dix ans de cauchemar des conservateurs occidentaux et marqua le début d’une nouvelle ère sur l’échiquier mondial.

Le vide créé, a progressivement été comblé par l’Occident. L’OTAN est restée en place alors que le pacte de Varsovie disparaissait. L’alliance des États de l’Europe de l’Est a été rapidement remplacée, sous les coups des anticommunistes locaux, soutenus par des régimes conservateurs qui se sont alliés à l’OTAN.

Ces événements se déroulaient au moment où la capitale du monde communiste était en proie à la crise de transition du système socialiste au système capitaliste. Le nouveau système a instauré sur un large territoire, sous le contrôle de l’Occident, la Fédération de la Russie et quatorze républiques indépendantes. À l’instar de Londres, en 1945, la Russie a créé un Commonwealth avec ces nouvelles républiques afin de préserver sa suprématie.

Plus de vingt ans après la chute dudit régime, la base de la marine russe dans la mer Noire se trouve sur le territoire ukrainien, tandis que le plus important pipeline conduisant le pétrole et le gaz russes vers l’Europe, traverse ce même territoire. La base spatiale de Baïkonour se situe au Kazakhstan.

Dans ces républiques où la domination du parti communiste durant soixante-dix ans n’avait pu bouleverser les fondements de la structure sociale, se sont succédées la guerre entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie avec pour objet le Haut Karabakh, la guerre civile en Ouzbékistan contre les fanatiques religieux, la guerre civile tribale et religieuse au Tadjikistan... les conflits internes de la Géorgie contre les indépendantistes de l’Ossétie du nord et d’Abkhazie, la guerre ethnique et religieuse de la Tchétchénie contre la République soutenue par Moscou, etc., auxquels il convient d’ajouter les conflits entre Moscou et certaines de ces républiques qui constituent les axes économiques et militaires de la Russie, comme la situation actuel de l’Ukraine.

Les républiques les plus proches qui, avant la désintégration de l’Union soviétique, étaient des centres industriels et les voies commerciales de la Russie avec l’Occident, sont devenues, avec le soutien de Washington, et grâce à des « révolutions de velours », des rivaux de la Russie. Progressivement, l’OTAN et l’Union européenne s’avancent vers ces territoires. La guerre en Afghanistan fut une opportunité pour Washington d’établir des relations militaires avec les républiques asiatiques en question.

Alors que les États-Unis faisaient une démonstration de force en Afghanistan et en Irak, Pékin et Moscou ont créé le « pacte de défense de Chang-Hai » avec la participation des républiques asiatiques de l’ancienne Union soviétique. Outre ce pacte stratégique de défense, Moscou s’est intéressé à créer un maillage autour de la mer Caspienne, étendant ses relations commerciales jusqu’au bassin du Golfe Persique.

Le Caucase a été, en permanence, sous le contrôle et l’influence de trois puissances régionales, la Russie, l’Iran et la Turquie. Même si durant ces dernières années les Etats-Unis et l’Europe ont également pénétré dans cette région, l’impact des trois premières puissances y reste plus important que l’influence des nouveaux arrivants.

Le poids de l’Eurasie est considérable dans le maintien de la sécurité internationale. Cette particularité a transformé cette région en un des foyers internationaux de rivalité entre les grandes puissances. Les intérêts palpables et matériels, les menaces et les inquiétudes communes, les valeurs culturelles communes, les antécédents historiques et la position géographique des pays de l’Eurasie ont conduit à l’établissement des rapports géopolitiques entre les pays de cette région, et probablement à des coopérations futures entre ces pays.

Sans aucun doute, compte tenu de ses capacités diverses, l’Eurasie constitue un des moteurs de l’économie mondiale et toute évolution dans cette région se répercutera sur l’ordre international.

De même l’Eurasie est en proie à de nombreuses difficultés telles que le terrorisme, l’extrémisme, le trafic des stupéfiants, l’arriération économique et politique, les tensions ethniques, frontalières et religieuses, les difficultés environnementales et les conflits politiques qui défient la stabilité et la sécurité de cette région et du globe.

Pour relever ces défis, une coopération croissante et une utilisation convenable des capacités et des ressources de cette région sont plus qu’indispensables.

Pour conclure rappelons que le destin de six milliards d’êtres humains se trouve entre les mains de quelques puissances qui rivalisent de manière permanente en vue d’instaurer leur domination.

Pour réorganiser le monde, à l’abri de la volonté de domination des grandes puissances et des conflits ainsi générés, la charte des Nations unies reste, à ce jour, l’acquis le plus efficace du monde civilisé qui doit gérer la volonté des grandes puissances et des alliances.

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Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

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Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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