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Déclarations de Jacques Cheminade

A Georges Mathé, Pionnier rebelle

Paris, le 22 octobre 2010 — Georges Mathé était l’un de ces explorateurs du vivant qui se tenait toujours aux aguets de ce qu’il pouvait découvrir pour le service de ses malades. Pour cela, il affronta à plusieurs reprises les bureaucraties de toutes sortes et les conseils de tous ordres, non pour le plaisir de l’affrontement mais pour offrir quelque chose de meilleur à tous. Sa mort signale la fin d’une génération d’après-guerre engagée à illustrer la médecine et la science françaises, et qui leur a permis de reprendre la place qui leur revient dans le monde après les années sombres de l’occupation. C’est en ce sens que sa vie est un défi pour chacun d’entre nous.

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Il ne fut jamais l’homme d’un secteur ou d’un domaine. Il possédait à la fois des connaissances théoriques fondamentales, notamment en immunologie et hématologie, une expérience de laboratoire – il débuta comme technicien de laboratoire – et poursuivait une constante activité clinique. Il se situait ainsi dans la grande tradition de Claude Bernard. Sans oublier l’engagement politique : né en 1922, il fit partie entre 1941 et 1944 des Forces françaises de l’intérieur (FFI) et eut toujours « une certaine idée de la France ».

Il côtoya dès le départ de sa longue carrière des inspirateurs qui nourrirent sa curiosité toujours engagée. Il travailla ainsi d’abord dans le laboratoire de Bernard Halpern, où il rencontra le futur prix Nobel de médecine et de physiologie Baruj Benacerraf, et partagea son année d’internat entre les services du professeur Robert Debré et de Marcel Long. Jean Bernard, chef de la consultation de pédiatrie qui hospitalisait les enfants leucémiques dans le service de Robert Debré, envoya Georges Mathé aux Etats-Unis. Stagiaire au Memorial Sloan-Kettering Cancer Center, il travailla sur les leucémies de l’enfant avec Jean Bernard et devint directeur adjoint du centre de recherche sur les leucémies et les maladies du sang à l’hôpital Saint-Louis. En 1961, il créa l’Institut du cancer et de l’immunogénétique (ICIC) à l’hôpital Paul Brousse de Villejuif, qu’il dirigea jusqu’à sa retraite officielle en 1990, pendant vingt-neuf ans, réalisant avec quarante-trois ans d’avance, avec une volonté de fer, l’un des projets de l’actuel plan cancer. En réalité, Georges Mathé ne prit jamais sa retraite. Bourreau de travail, il suivit des malades pratiquement jusqu’à la fin, considérant que chacun est un cas unique et ne peut être traité suivant un modèle préétabli. Il travailla, nous dit un de ses proches, jusque dans son lit lorsque la maladie l’immobilisa.

Outre ses travaux de recherche, qui menèrent à la publication de plus de mille articles, et son activité clinique, il joua un rôle clé dans la création de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) en 1964 et dans la fondation du Centre international de la recherche sur le cancer (CIRC). Il inspira également la création de l’Organisation européenne de recherche du traitement du cancer (OERTC), qui demeure la première institution de recherche coopérative européenne.

C’est par ses découvertes dans l’immunothérapie appliquée à la lutte contre le cancer, et en particulier contre la leucémie, que Georges Mathé est le plus célèbre. Il est moins connu que c’est en obtenant un contrat de recherche de l’Agence internationale atomique de Vienne, qu’elle accordait alors pour découvrir le traitement des sujets irradiés suite à une explosion atomique, qu’il put commencer son enquête. Il se rendit dans le laboratoire de Loutit, en Grande-Bretagne, puis dans celui de Van Bekkum en Hollande, où il s’entraîna à la greffe de moelle osseuse sur des animaux. Loutit et Van Bekkum avaient établi que la greffe de cellules souches protégeait les souris exposées à une irradiation corporelle totale. En 1958, Mathé parvint à guérir des souris leucémiques par l’irradiation du corps entier, suivie de la transfusion de moelle allogénique. En 1959, alors qu’il effectuait des recherches sur ces greffes et étudiait la question des incompatibilités, il fut le premier à réaliser des greffes de moelle osseuse sur des êtres humains. Il s’agissait de six physiciens accidentellement irradiés dans une centrale nucléaire de Yougoslavie. Quatre d’entre eux furent sauvés, ce qui eut un retentissement mondial.

A partir de ces données, Mathé définit la « fenêtre d’irradiation subléthale » permettant de préparer les patients pour des greffes du rein. Avec son aide, le professeur Küss put alors réaliser six greffes de rein permettant une longue survie : une autre première mondiale.

Cette technique pionnière ouvrit la voie vers le traitement des leucémies par greffe de moelle osseuse ou immunothérapie adoptive, apportant des cellules immunitaires compétentes à partir d’un donneur compatible. La disparition des cellules cancéreuses était due à la réaction immunitaire du greffon contre les cellules de l’hôte.

L’immunothérapie active fut également développée par Georges Mathé. Il s’agit ici d’activer les voies immunitaires contre les cellules cancéreuses en agissant sur les cytokines, des protéines intervenant dans la régulation des cellules immunitaires. Ce moyen de traitement s’est avéré efficace dans la lutte contre le développement des tumeurs.

Il faut bien voir ici que les efforts de Mathé ne furent pas salués d’emblée par tous ses pairs. Il me confia souvent combien il avait dû lutter contre le véritable lobby de la chimiothérapie. Ils ne veulent pas de changements dans les traitements, puisqu’ils en vivent, me disait-il.

Pire encore, ses dernières découvertes furent rejetées. Il eut le front d’aller au-delà de son domaine, ou plutôt de celui qu’on prétendait lui avoir assigné, pour s’occuper du sida. Insoumis au scientifiquement correct, allant droit au traitement de la cause, il étudia dans ce domaine les réactions du greffon contre l’hôte et imagina, en agissant à divers niveaux, de multiples thérapies empêchant la maladie de s’étendre et obtenant même des régressions. Grâce à lui, une poignée d’êtres humains purent survivre et même, pour certains d’entre eux, vivre presque normalement, mais les institutions en place lui demandèrent de s’occuper de ce qui aurait dû le regarder, en profitant paisiblement de sa réputation. C’était mal le connaître, et en dépit des allusions désagréables aux effets de l’âge sur ses talents, il se démena comme un beau diable pour le bénéfice de ceux qui survécurent et aussi pour ceux qui surent plus prudemment tirer profit de ses travaux. A la fin de sa vie, il était sans doute plus respecté en Italie et en Serbie qu’en France. Après sa mort, l’hommage est unanime.

L’expérience de Georges Mathé, comme celle de tous les véritables créateurs en avance sur l’opinion officielle de son temps, me rappelle celles de Maurice Allais et de Jean Robieux, qui m’expliquait que c’est seulement avec l’appui et la confiance du général de Gaulle et contre tous les officiels de son temps qu’il parvint à établir la possibilité du recours à des lasers pour parvenir à des réactions de fusion thermonucléaire contrôlée.

Mathé, Allais, Robieux : des trois, seul le dernier est encore vivant et, malgré son âge, se bat encore pour une invention dont il est scientifiquement convaincu qu’elle peut apporter à chaque être humain l’énergie lui permettant de vivre dignement et de développer ses capacités créatrices. Tous trois, que j’ai eu le bonheur de connaître, vivaient leurs découvertes à chaque instant et étaient absolument étrangers au monde de l’argent.

Georges Mathé eut le toupet d’écrire en 1994 Sida, sceaux, sexe, science et de préfacer en 2007 Non à l’euthanasie , de Julien Guelfi, chez L’Harmattan. Là, il n’était plus dans l’air du temps, et il fut en quelque sorte mis sur la touche. Cela n’honore pas ceux qui le firent.

Relisant Le cancer (Hachette 1967), Dossier cancer (Stock 1977) et Sémiologie médicale (Flammarion 1994), je mesure les efforts que fit Mathé pour communiquer à ses contemporains un sens de l’univers scientifique qui les concernait directement. Il n’était pas le Grand Professeur dans sa tour d’ivoire, mais comme tous les vrais grands, respectait le peuple et savait lui parler, avec ses livres ou en tête à tête.

L’intime conviction du chercheur et du soignant doit toujours passer avant le respect des protocoles. Ainsi il pensait dans tous les domaines, et autant qu’ailleurs dans le politique. C’est pourquoi, avec beaucoup d’empathie et de courage, il se rendit aux Etats-Unis, dans la cellule où la famille Bush et les services anglo-américains avaient fait emprisonner Lyndon LaRouche, espérant ainsi en finir avec lui, pour publier un examen médical sur son état de santé qui, vue la notoriété internationale de son signataire, protégea le prisonnier politique.

Dans nos discussions, Georges Mathé ne cachait pas son esprit d’hétérodoxie par rapport aux réputations usurpées, et il avait le rire railleur de Bergson vengeant contre le respect qui n’est pas dû. Il aimait provoquer, mais toujours – ou presque, nul n’est parfait – pour la bonne cause. Nous avons ainsi préparé ensemble certaines de ses interventions à l’Académie royale du Maroc qui déplurent fort à Henry Kissinger. Il me le rapportait avec une certaine gourmandise, celle de David ayant affronté Goliath.

S’étant toujours battu pour la vie, il était juste que lors de sa cérémonie d’obsèques à la chapelle de l’hôpital Paul Brousse, le matin du jeudi 21 octobre, l’on ait cité Paul et Jean. De Paul, la première Lettre aux Corinthiens : « Car il faut que ce qui est périssable en nous/ devienne impérissable ;/ il faut que ce qui est mortel/ revête l’immortalité » et de Jean, l’Evangile  : « Si le grain tombé en terre ne meurt pas,/ il reste seul ; mais s’il meurt,/ il donne beaucoup de fruit. »

Georges Mathé, au regard de ce qu’il a donné, a trouvé sa part d’immortalité.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

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La politique de en vidéo

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La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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