Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

19 novembre - Pourquoi S&P soutient les infirmières et infirmiers Lire 18 novembre - S&P sur le terrain :
l’hebdo du 19 novembre Lire
16 novembre - Jacques Cheminade soutient les gilets jaunes (vidéo) Lire
AccueilOrientation stratégiqueAnalyses
Lyndon LaRouche

A l’attention des patriotes ! Ce qu’il faut comprendre

Ce commentaire a été rédigé par Lyndon LaRouche, le 22 octobre 2007.

Dès le commencement de la colonisation systématique de l’Amérique du Nord par les Européens, au début du XVIIe siècle, les courants patriotiques à l’origine de l’indépendance américaine développèrent ce qui allait devenir, avec le temps, la principale organisation de renseignement national des Etats-Unis. Il s’agit de la Société des Cincinnati, une organisation privée. Cette tradition, quoique meurtrie et apparemment frêle, perdure aujourd’hui aux Etats-Unis.

Dans d’autres nations, il existe des expériences comparables. Contrairement à certaines doctrines fort répandues, faire l’histoire ne se limite pas à mettre en oeuvre les politiques officielles du moment ; l’avenir de toute nation dépend de la création et de l’adoption de découvertes scientifiques fondamentales et d’autres découvertes forcément révolutionnaires, dont découle la vitalité de toute culture. Le cas de la Société des Cincinnati, tout comme la tradition de la composition classique rigoureuse allant de J. S. Bach à Beethoven et Schubert, en est l’une des meilleures illustrations. Ceux qui, à l’étranger, n’ont pas encore compris cet aspect de la fondation et du développement des Etats-Unis, ne peuvent comprendre la nature du défi existentiel auquel la civilisation mondiale doit aujourd’hui faire face.

Ces associations privées, qu’elles soient officiellement constituées ou organisées de façon informelle, se sont avérées indispensables du fait que même certains Présidents ou vice-Présidents étaient, de facto, des traîtres. On peut mentionner à ce titre Aaron Burr, un agent du Foreign Office, ou les présidents Andrew Jackson, Martin van Buren, Polk, Buchanan, Theodore Roosevelt et Woodrow Wilson, ou encore de misérables agents de partis étrangers, comme le président Richard Nixon. Des cercles d’hommes et de femmes de conscience et compétents se consacrent à titre personnel à nourrir l’intention de notre République.

A cet égard, la situation aux Etats-Unis est aujourd’hui bien pire que durant les deux décennies qui suivirent la mort du président Franklin Roosevelt, notamment depuis que les patriotes bien informés de ma propre génération ont laissé place à des représentants de la génération née entre 1945 et 1958. Comme on le constate à travers la tentative du gouvernement russe de Vladimir Poutine d’établir une coopération avec les Etats-Unis, la disparition de la génération des patriotes parmi les anciens combattants de la guerre de 1939-45 laisse les Etats-Unis avec une classe dirigeante que son bagage culturel et intellectuel rend beaucoup moins apte à répondre aux principaux défis de notre planète.
Néanmoins, en dépit des difficultés que cela pose pour la diplomatie, le seul espoir d’éviter une issue désastreuse à l’effondrement économique mondial réside dans une coopération bien comprise entre la Russie et les Etats-Unis, qui ne peut venir, côté américain, que des forces profondément ancrées dans cette tradition remontant à la Société des Cincinnati. Certes, la Russie et les États-Unis ne peuvent décider de l’issue de la crise globale, mais en l’absence d’une coopération adéquate de leur part, il n’existe aucune solution pour le monde. Le projet de tunnel de transport sous le détroit de Béring fournit une excellente illustration pratique du problème.

Je crois qu’il est utile, en ce moment, de partager certaines réflexions à ce sujet avec les citoyens réceptifs de notre futur partenaire, la Russie. Quel type de coopération devons-nous établir, en collaboration avec d’autres pays, pour sauver le monde du danger mortel qui le menace ?
A titre d’exemple, considérons quelques aspects de la crise mondiale.

Un précédent historique

Le meilleur précédent pédagogique à la crise économique actuelle est l’Allemagne de Weimar, lors de la crise hyperinflationniste de 1923. Les alliés libéraux anglo-hollandais qui avaient préparé et orchestré la Grande Guerre de 1914-1917 imposèrent ce qui allait devenir après-guerre l’hyperinflation monétaire du reichsmark. Cette inflation mit les capacités productives de l’Allemagne à la disposition du système libéral anglo-hollandais (les mêmes réseaux qui organisèrent les deux guerres géopolitiques mondiales pendant la période 1895-1945). En s’emparant du système financier allemand, suite à la création de la Banque des règlements internationaux en Suisse, en 1931, les instigateurs anglo-hollandais de la dictature ultérieure d’Hitler auraient écrasé à tout jamais l’Eurasie continentale, sans l’accession imprévue de Franklin Roosevelt à la présidence des Etats-Unis.

On voit dans la situation mondiale actuelle un reflet de cette politique impérialiste et libérale anglo-hollandaise (politique « néo-malthusienne » et « géopolitique »). Au lendemain même de la mort du président Franklin Roosevelt, son successeur Harry Truman s’aligna sur les politiques totalement opposées de Winston Churchill et autres, affichant son intention d’orchestrer l’équivalent, en pratique, d’une « troisième guerre mondiale géopolitique ».

Nous n’avons pas affaire à une crise du dollar, mais à une crise du système monétaro-financier mondial, fondamentalement comparable à l’effondrement du reichsmark, en 1923, cette fois à l’échelle mondiale. La crise la plus immédiate a été déclenchée par une série de mesures stupides prises contre la Chine (concernant la monnaie chinoise et Taiwan), en dépit de mes avertissements répétés aux sénateurs américains. Cette provocation contre la Chine a joué un rôle décisif dans la vente massive, en juillet, de dollars américains de la part de Pékin et de Tokyo. Toutefois, en dehors de toute provocation, la situation était plus que mûre pour un incident aux conséquences similaires. A l’heure actuelle, notre système monétaro-financier est irrémédiablement condamné. Il ne pourra y avoir de relance - dans le cadre de ce système - après la crise qui s’abat sur nous.

Seul l’instauration d’un nouveau système monétaire et de crédit permettrait de stopper cette crise et de développer un nouveau système capable d’enrayer la panique mondiale qui se répand comme une traînée de poudre.

Un partenaire fiable

A moins que le gouvernement américain ne change de politique, l’effondrement monétaro-financier qui entre désormais dans sa phase finale tendra à créer une situation désespérée pour l’humanité pendant plusieurs générations. Si les forces patriotiques aux Etats-Unis ne se mobilisent pas pour prendre des mesures de redressement, de concert avec d’autres grandes puissances, on ne voit raisonnablement aucun espoir pour l’humanité pour les générations futures.

Ainsi, pour la Russie, la question décisive est : quelles forces aux Etats-Unis sont susceptibles d’orienter les tendances politiques dans un sens positif, en commençant par tourner le dos aux tendances des sept dernières années ? C’est dans ce contexte que le souvenir de la Société des Cincinnati nous revient à l’esprit.

Ce souvenir s’impose aussi en réaction à la perte massive de crédibilité du Congrès américain, sous la direction du sénateur Harry Reid et de la députée Nancy Pelosi, depuis l’élection de mi-mandat de novembre 2006. (La crédibilité des républicains, lourdement handicapés par l’équipe Bush-Cheney, est encore plus misérable.) La cote de popularité du Congrès, alors crédité d’une majorité relativement claire, plafonne à seulement 10,7 % aujourd’hui. La vague massive de faillite bancaires et de saisies frappant les citoyens détenteurs de crédits immobiliers fait que l’on se demande qui sera accroché au sapin de Noël - à condition bien sûr qu’il y en ait un. En Europe occidentale et centrale, cependant, la situation n’est guère meilleure, sur le plan politique et économique.
En résumé, la situation mondiale est désespérément dégoûtante ou, littéralement parlant, révoltante. Reste à déterminer quel genre de révolte est envisageable contre cette parodie de leadership.
La première mesure à prendre, très vite, est d’adopter un texte de loi gelant toutes les saisies de logement et protégeant les institutions bancaires accréditées pour ce qui est de leur fonctionnement social essentiel au sein de la communauté. Seul un gouvernement incapable et dangereux sur le plan social s’opposerait à un tel texte.

Toutefois, ces mesures ne sont que des palliatifs temporaires, quoiqu’absolument indispensables, afin d’arrêter, pour ainsi dire, la saignée. L’objectif consiste à ouvrir la voie : 1) au lancement d’un programme général de reprise économique, reposant en grande partie sur du crédit public investi dans la construction de l’infrastructure économique de base, et 2) à la relance du secteur privé à l’aide des marchés que créeront ces programmes d’infrastructure.

En même temps, il faut revenir à un modèle global de système monétaire protectionniste, à taux de change fixes. Sans cette mesure, aucune reprise économique ne sera possible pour plusieurs générations.

Pour mettre en place ce système, assez vite pour être efficace et de manière coordonnée, un partenariat entre les Etats-Unis et d’autres grandes nations comme la Russie, la Chine et l’Inde, est indispensable. Ces quatre grands pays peuvent constituer le pivot du nouveau système équitable, à taux de change fixes, auquel se joindront les autres pays plus petits. Sans une telle action, il n’y a aucun espoir pour l’humanité.

C’est ainsi qu’à New York, Lady Macbeth s’avance sur le devant de la scène en criant : « Va-t’en, tache damnée ! », puis elle jette Mme Lynne Cheney dans le parterre, sous les acclamations d’un vaste public, vastement reconnaissant.

Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard