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Les écrits de Lyndon LaRouche

« Abattez le chat du voisin ! »

Franchement, CNN, la chaîne de lavage de cerveau 24 heures sur 24, a dépassé les bornes. Les attentats terroristes et le carnage ont mis CNN, et beaucoup d’autres, dans l’état d’esprit de cet homme qui, s’apercevant en rentrant chez lui que sa maison a été cambriolée, sort son fusil et tue le chat du voisin. Si sa femme lui avait fait remarquer que ce n’était que le chat du voisin, son mari enragé l’aurait certainement menacée en disant : « Tires-toi de mon chemin sinon je devrai peut-être te tuer aussi ».

Les Etats-Unis ont été surpris par une attaque meurtrière perpétrée par des forces criminelles déployées de l’intérieur des Etats-Unis. Comme aucune puissance étrangère n’a la capacité de nous infliger ce qui s’est passé mardi dernier, seul un élément criminel opérant au sein de notre establishment militaire et de sécurité peut être l’auteur de ces attentats. C’est ce criminel meurtrier qui est le cambrioleur, qui se tapit à présent dans le pays, préparant sa prochaine frappe qu’il entend lancer sans aucun doute bientôt.

Nous devons nous défendre, et défendre notre nation, contre ce criminel. Toutes nos tentatives pour rejeter la responsabilité de ces actes sur des forces étrangères, lesquelles n’étaient pas en mesure d’organiser l’attaque de mardi, ne peuvent que rendre notre nation plus vulnérable au criminel de l’intérieur qui vient de frapper et se tient prêt à recommencer.

Des lâches insensés comme l’organisation CNN préfèrent supprimer le chat « pour se venger » plutôt que de mobiliser une défense de la nation contre le criminel de l’intérieur. CNN incarne ainsi cette forme de couardise épaisse que l’on appelle en langage militaire la « fuite en avant » : c’est le soldat tremblant dans sa tranchée, faisant dans son pantalon puis chargeant en direction des rafales de mitraillettes « pour en finir ».

Il est temps de s’assurer que les conseillers du président Bush ne sont pas le genre de couards indignes préférant éliminer des gens basanés innocents et sans défense dans des lieux éloignés, au lieu de regarder en face la terrible réalité de la menace du criminel tapi dans nos rangs, où il sourit patiemment en attendant de sévir à nouveau. Avez-vous si peur de l’ennemi que vous fassiez semblant qu’il n’existe pas, tout en vous vengeant sur le gamin d’à côté avec sa sarbacane ? Vous considérez-vous vraiment comme sain d’esprit à ce moment-là ?

Laissons aux vrais généraux, ceux qui appartiennent à la tradition du général Douglas MacArthur, le soin de conseiller le Président. Remettons cette nouvelle école de stratèges formés par Orange mécanique dans leur pochette surprise, et laissons des professionnels sérieux développer une stratégie gagnante et un programme de défense nationale.

Les risques que comporte la vengeance

Dans l’histoire, les conflits et les opérations de guerre menés au nom de la « vengeance » ou du « châtiment » représentent les politiques les plus stupides qu’un gouvernement, ou son peuple, puissent adopter. Le « retour de flammes » créé par de telles politiques, notamment si elles sont conduites au nom d’une guerre de religions, a à de nombreuses reprises détruit les nations qui les ont adoptées.

Cessons maintenant d’être stupides. Considérons les conséquences de l’utilisation d’armes nucléaires - à n’importe quelle échelle - contre certains pays, comme vient de le proposer Henry Kissinger, ce Jack l’Eventreur de la diplomatie moderne. Selon des sources sûres qui l’ont vu à la télévision allemande lors d’une conférence de presse, Kissinger a nommé, parmi les cibles à frapper, l’Afghanistan, l’Irak, la Syrie et la Libye (et peut-être d’autres).

Pour une fois, réfléchissez ! Demandez-vous quel serait l’effet d’une frappe contre un seul pays ou plusieurs de cette liste, avec ou sans l’utilisation d’une mini-bombe nucléaire ? Examinons ce problème en deux étapes successives ; d’abord, la mise en oeuvre d’une force de destruction de masse contre certaines nations figurant sur la liste noire de Kissinger, avec ou sans bombardements nucléaires, et, deuxièmement, l’effet bien distinct de l’utilisation d’armes nucléaires.

Le monde espère de toutes ses forces que les Etats-Unis n’imposeront pas de « châtiment » terrible et soutenu contre les pays arbitrairement désignés pour satisfaire la soif de sang de CNN. Le reste du monde n’accepterait tacitement de telles abominations que parce qu’il a peur de faire davantage que de conseiller poliment la retenue. Supposons que les Etats-Unis fassent ce que Kissinger a proposé. Supposons qu’ils infligent de terribles destructions aux habitants basanés de ces pauvres pays. Qu’adviendra-t-il ensuite ?

Entre-temps, le système monétaire et financier actuel se désintégrera en raison de la politique des Etats-Unis et d’autres nations influentes. En effet, les idiots aux Etats-Unis, pris dans leurs propres illusions, croient dur comme fer pouvoir sauver le système en instaurant des mesures dictatoriales. Mais même la croyance la plus inébranlable ne peut rendre la Terre plate.

Et après ? Prenons la deuxième possibilité : le recours à un bombardement nucléaire. Là on pourrait protester qu’il ne faut jamais prononcer le mot « psychologie » dans un asile de fous. Depuis Hiroshima et Nagasaki en 1945, notamment depuis que le fou Bertrand Russell a publié, en septembre 1946, son appel en faveur d’une attaque nucléaire « préventive » contre l’Union soviétique, puis la crise des missiles de 1962 et ce qui s’ensuivit, le monde a été de plus en plus terrorisé par le simple mot « nucléaire ». Dans le monde, la politique et l’idéologie ont en grande partie été façonnées et déformées par la crainte de ce mot.

Certains seraient peut-être assez fous pour proposer d’enlever le redoutable noyau de chaque atome. Chaque aspect de la politique et une bonne partie de l’idéologie populaire regorgent du désir de supprimer les effets de la fission et de la fusion nucléaires, partout et pour toujours. Bien sûr, les gens qui sont aussi incapables de déceler leurs propres processus mentaux que l’équipe de CNN tendront à ne pas voir certaines choses cachées dans la « bouteille » où résident leurs processus mentaux inconscients. L’utilisation d’armes nucléaires quelconques en ce moment, en particulier pour porter des coups dévastateurs à des nations entières, fera sortir le génie de la bouteille.

Malheur à celui tenu pour responsable d’avoir libéré ce génie ! Malheureusement, il y a trop peu de gens sur cette planète, et surtout dans mon pays, qui ont à la fois le savoir et suffisamment de cran pour dire la vérité sur cette question. C’est pourquoi je suis un dirigeant, alors que d’autres qui prétendent l’être ou ont été élus pour l’être ne le sont pas.

Quant à l’actuelle crise monétaire et financière globale, qui définit le contexte des événements de mardi, je vous avais prévenus. Beaucoup d’entre vous ont rejeté mes mises en garde, y compris les principaux candidats présidentiels en 2000. Vous avez eu tort, ils ont eu terriblement tort. Maintenant, le démon contre lequel je vous ai mis en garde est ici. Moi, je sais comment nous sortir sains et saufs de cette crise monétaire et financière. Je ne sais pas qui sont les traîtres criminels qui ont orchestré les attentats, mais je sais que nous pouvons les vaincre si nous nous ressaisissons à temps. Ayez du courage ! Cessez de vouloir vous venger contre ceux dont la culpabilité n’a pas été prouvée. Regardez en face ce que vous n’avez pas eu le courage de regarder jusqu’à présent. Alors, ensemble, nous construirons pour que cette nation sorte de cet horrible cauchemar.

Je peux proposer. C’est à vous de décider ce que vous faites de mes propositions. Vous pouvez rejeter mes mises en garde mais vous ne pouvez pas échapper aux conséquences de votre propre folie. Pour commencer, éteignez CNN !

* Lyndon LaRouche est candidat démocrate à l’élection présidentielle de 2004.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Jacques Cheminade
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