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Les analyses de Jacques Cheminade

CPE : Arrêtons les bradeurs financiers

Les analyses de Jacques Cheminade sont publiées tous les quinze jours dans le journal Nouvelle Solidarité, sur www.solidariteetprogres.org ainsi que www.cheminade2007.org, et consitutent le principal regard du candidat à la présidentielle de 2007 sur l’actualité française et internationale.

Après le contrat nouvelle embauche (CNE), pour les entreprises de moins de vingt-et-un salariés, voici le contrat première embauche (CPE), pour les jeunes de moins de 26 ans : dans les deux cas, ces nouveaux contrats de cinq ans permettent de licencier pendant deux ans, du jour au lendemain, et sans motif. Le scandale est que cette façon moderne de pouvoir mettre à la porte, qui n’a pas été discutée avec les syndicats et à peine avec les ministres concernés, puisse être présentée par Dominique de Villepin et Thierry Breton comme un progrès.

Il s’agit en réalité d’une adaptation du droit du travail à une réalité inique, qui constitue un inadmissible recul social. Aujourd’hui, en effet, le taux de chômage des moins de 30 ans est proche de 20 % et atteint plus du double pour ceux qui sont sans qualification ou habitent en banlieue. Et l’essentiel des embauches (70 %) s’effectue en CDD ou en intérim, après une suite de stages le plus souvent non rémunérés. Le CPE, qui formalise les choses en y ajoutant un peu d’assouplissant, serait, selon le Premier ministre, un compromis entre des exigences complémentaires : « La liberté et la solidarité, le dynamisme et le progrès social, l’innovation et la fidélité à la tradition française ». Disons que c’est du pipeau, ou plutôt du Sarko.

Le contenu relève du libéralisme financier le plus plat et le coup de brushing technocratique masque une concession éhontée faite aux bradeurs financiers, faute d’avoir le courage politique de les combattre.

La question ne peut être analysée en elle-même, il faut la placer dans le contexte d’ensemble défini par la soumission du patronat officiel et du gouvernement à la mondialisation financière anglo-américaine.

Le CPE

Selon ses défenseurs (parmi lesquels le sénateur « social-blairiste » Jean-Marie Bockel), le CPE « offre des contreparties modestes mais réelles aux jeunes salariés : préavis, droit à la formation ouvert dès la fin du premier mois, indemnisation chômage dès le quatrième mois (au lieu de six actuellement) avec une allocation forfaitaire garantie, indemnité de rupture (deux mois de salaire), accès au crédit bancaire, bénéfice du locapass facilitant théoriquement l’accès au logement ». Les stages, ajoute Dominique de Villepin, les périodes de formation en alternance et les CDD effectués dans l’entreprise seront à valoir sur les deux ans de période d’essai. Ainsi, conclut le Premier ministre, « au total, chaque jeune qui a aujourd’hui une difficulté à rentrer sur le marché du travail pourra mettre moins de deux ans avant d’accéder à un emploi stable, au lieu des huit à onze actuels ».

C’est un pot pourri de mensonges et de demi-vérités, un habillage qui cherche à justifier l’idéologie inspirant la mesure. D’abord, il n’est pas vrai que les jeunes mettent « huit à onze ans à trouver un emploi stable ». Les vrais chiffres sur le pourcentage d’emplois précaires sont de 90 % à 18 ans, 25 % à 25 ans et 10 % à 33 ans, plus bien entendu le chômage réel qui affecte 17 % de la population active. C’est terrible, mais moins que l’épouvantail agité pour faire accepter une mesure qui, de toutes façons, est elle-même davantage créatrice d’effets d’aubaine que de recrutements induits, car les entreprises n’ont pas attendu pour recourir massivement à l’emploi précaire. Pire encore, tout jeune ne trouvera que peu d’emplois après deux ans de période d’essai. Les patrons « modernes » licencieront en effet avant ce délai. Comme ils se verront exonérés de toute charge sociale pendant trois ans s’ils embauchent un jeune au chômage depuis au moins six mois, ils s’intéresseront en priorité à ceux-là. Ce qui revient donc à créer une sorte de stage obligatoire de six mois aux Assedic, entre deux CPE avortés (ou un CPE et un CNE dans les petites entreprises) avant de devenir (ou redevenir) un candidat intéressant. Vous avez dit parcours sécurisé ? En fait, la logique de la mesure est comme dans la dictature d’Orwell : consolidation égale précarisation, moins de freins au licenciement égale moins de réticences à l’embauche et exonération totale des cotisations patronales égale emploi. Tout serait pour le mieux dans la meilleure des lois de la jungle.

Lois de la jungle ? Dominique de Villepin envisage bel et bien « une réforme globale du contrat de travail ». Laurence Parisot, présidente du Medef, assure que « la bonne formule serait plutôt d’étendre le CNE à toutes les entreprises ». Bingo, c’est le troisième étage de la fusée sociale Villepin : le « contrat unique » de travail, qui élargirait la période d’essai de deux ans à l’ensemble des salariés quels que soient leur âge et la taille de l’entreprise ! Dominique de Villepin et ses conseillers affirment que ce n’est pas d’actualité, mais dans son interview au Nouvel Observateur du 26 janvier, le Premier ministre a admis que ce contrat « était sur la table ». Jean-Louis Borloo l’a également dit lors de ses voeux à la presse, le 18 janvier. Nouvelle définition du mot « actualité ».

En ce qui concerne les « contreparties modestes » pour les jeune salariés, revenons-y. Villepin assure qu’un jeune n’aura plus, avec son locapass, de difficultés pour se loger. Cependant, celui-ci n’assure qu’un étalement du paiement de la caution pour prendre un logement en location. Et René Pallincourt, président de la Fédération nationale des agents immobiliers, nous dit bien que « notre compagnie d’assurances, la CGIA, qui garantit les loyers impayés, refuse de prendre des dossiers de locataires du CNE, ou à l’avenir du CPE, s’ils ne disposent pas d’une bonne caution ». Ce n’est ni M. de Villepin, ni M. Sarkozy de Nagy Bocsa, qui la fourniront au jeune intéressé ! Quant au crédit bancaire, soulignons que les banques ne sont pas tenues de motiver leur éventuel refus. L’accès au crédit pour les salariés en CPE sera donc, en fait, à la discrétion de son banquier. L’on pourrait continuer ainsi sur chacune des rustines apposées par le gouvernement sur un « tout » injuste.

Souligons simplement pour finir que la Chambre sociale de la Cour de cassation a rendu le 12 janvier un arrêt qui bouleverse la jurisprudence sur les licenciements économiques : elle a estimé qu’un employeur pouvait licencier pour prévenir des difficultés futures et améliorer sa productivité. Le jeune titulaire du CPE qui aura franchi la barre des deux ans passera donc d’un CDD précaire à un CDI précarisé par la justice.

Le contexte

Côté Medef, le contexte a été bien défini par Laurence Parisot, que même Le Figaro caricature, le 30 août 2005 : « La vie, la santé, l’amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ? » Michel-Edouard Leclerc appelle, lui, à une thérapie de choc pour la France, et l’on sait les effets que de telles « thérapies » ont eus dans les pays de l’Est ou en Amérique du sud. Cela n’a rien à voir avec le CPE français ? Faux, comme dirait M. de Villepin, c’est exactement la même logique ! Il ne s’agit pas seulement d’une déclaration de guerre - en dentelles, avec M. de Villepin, en armure médiévale, avec M. Sarkozy - contre les nouvelles générations, mais d’une guerre tous azimuts !

Preuve en est que la machine à éjecter les chômeurs tourne à plein régime et que l’on améliore les statistiques en faisant passer des chômeurs en fin de droits (ASS), indemnisés avec l’argent de l’Etat, en érémistes (il y en a désormais plus d’1,2 million) indemnisés par les départements qui, faute de ressources, s’efforcent eux aussi de les éjecter. L’on estime ainsi qu’en six mois, environ 120 000 chômeurs ont été radiés de l’ANPE après des contrôles renforcés.

La réalité est donc qu’avec les nouveaux CNE et CPE, et pire encore s’il y avait un contrat unique, les salariés seront ballotés d’un contrat à l’autre, confinés, comme le dit justement la CGT, « dans une rotation incessante entre périodes d’emploi, périodes de non emploi et périodes de sous-emploi ». Le CDI est donc bien dans l’oeil du cyclone, car, comme le dirait M. Bockel, le saint Jean bouche d’or de son milieu, « il est vrai que dans une économie mondialisée, d’échanges accélérés, l’adaptation et la souplesse sont des principes favorables au développement de l’emploi ». On serait tenté d’ajouter, inspiré par M. Poutine, qu’on ira en trouver « jusque dans les chiottes »

Lâcheté politique

Avec la gauche et l’extrême-gauche qui s’opposent au CPE, nous ne pouvons donc qu’être d’accord sur la critique. Cependant, la gauche ne propose que d’autres sparadrap qui en font un Villepin bis ou ter, et ajoutent à l’hypocrisie ambiante. Suivant Jean-Louis Borloo qui parle d’expértimenter un « contrat de transition professionnelle », François Hollande propose un « contrat de sécurité formation », la formation étant financées par l’impôt, Dominique Strauss-Kahn évoque une « garantie permanente d’activité » et Laurent Fabius, un « contrat sécurité-insertion ». Chacun y va de sa formule socialo-techno, sans rien remettre en cause de l’essentiel.

L’extrême-gauche, elle, récite ses catéchismes politiques sans la moindre idée de ce que pourrait être l’articulation d’une politique intérieure et d’une politique étrangère, et demeure toujours attachée à une logique de rapports de force, un darwinisme social à l’envers.

Le vrai problème, celui que je développerai dans ma campagne présidentielle, est qu’il ne peut y avoir d’emploi sans croissance de l’économie physique. Pour que cette croissance puisse avoir lieu, il faut sortir de la mondialisation financière et, par un projet mobilisateur, redonner le goût du futur et l’esprit citoyen de combat. Oui, l’on peut envisager chez nous un contrat formation et recherche d’emploi, ou un contrat d’autonomie suivant l’idée développée par Jean-Baptiste de Foucauld, par lequel la collectivité publique prendrait la responsabilité d’être l’employeur en dernier ressort de tous les citoyens. Cependant, l’enjeu est mondial : tant que nous n’avons pas fait éliminer ceux qui imposent leur tyrannie à Washington et au monde, tant que nous n’aurons pas écarté l’oligarchie financière du pouvoir par la banqueroute organisée de ses capitaux fictifs, la précarisation restera la « marque de la bête » apposée par l’ordre dominant. Mon objectif est d’être le catalyseur des forces qui la combattront, en leur donnant un horizon qui rassemble, sans béquilles hypocrites ni rêveries complaisantes. C’est un nouveau type de fascisme qui est à nos portes, il faut les leur claquer au nez.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

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Jacques Cheminade
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