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Chômage et 11 septembre, vérité et mensonge

Nous transcrivons ici la réponse donnée par l’économiste américain Lyndon LaRouche à une des questions posées lors de sa conférence internet du 8 septembre 2009.


Modératrice : Voici une question d’un responsable du Center on Budget and Policy Priorities (Centre de réflexion sur les priorités politiques et budgétaires), qui collabore avec le « Stanford Group », une équipe de chercheurs de l’université de Stanford (Palo Alto, Californie) travaillant sur les politiques de l’emploi :

Question : Monsieur LaRouche, je sais que vous êtes parfaitement au courant qu’aux Etats-Unis le chômage a atteint 9,7 % le mois dernier et que c’est le chiffre le plus élevé depuis 26 ans. Cependant, je ne suis pas sûr que vous disposiez d’autant d’éléments que moi sur la situation réelle de l’économie américaine. (…) Tous les chiffres confirment des pertes d’emplois massives, bien que les médias essayent de nous faire croire que les choses vont mieux car la tendance s’améliore.

D’abord, on a dû reconnaître la perte de 46 000 emplois supplémentaires en révisant les chiffres de ces deux derniers mois. On verra probablement se développer ce genre d’acrobaties statistiques, à cause de l’adoption d’un étrange système de calcul appelé « naissance/mort ». Ce modèle prend en compte la création d’entreprises et les dépôts de bilan qui auraient dû théoriquement se produire, et en déduit un nombre de création d’emplois systématiquement surévalué, qui doit être ensuite revu.

Grâce à ces manipulations statistiques, on a décrété que les Etats-Unis avaient créé 116 000 emplois au mois d’août, c’est-à-dire 26 000 de plus qu’en juillet. Je tiens à souligner que ces emplois n’existent pas et qu’il ne s’agit que d’une projection théorique.

Il y a ensuite les « ajustements saisonniers ». Ici, il faut examiner le nombre de personnes sorties des statistiques (…) Or, si vous examinez les chiffres réels, hors ajustement saisonniers, vous constatez que le nombre de ceux qui ne sont plus considérés comme membres de la population active (donc sortis des statistiques) a augmenté de 1 578 000 : c’est un chiffre énorme !

Quant aux suppressions de postes, notre étude montre une perte de 392 000 le mois dernier, suivant les statistiques officielles. En même temps, on a assisté à une forte hausse du nombre de personnes travaillant à leur compte. Pourtant, on peut se demander si ces personnes, qui s’intronisent parfois du jour au lendemain « consultant » ou « décorateur d’intérieur », gagnent réellement leur vie… Le nombre de chômeurs de longue durée s’est accru de 220 000 en août, atteignant de nouveaux records. En fait, cette catégorie représente 8,1 millions d’individus, soit environ 54% de tous les chômeurs. Il s’agit là, pratiquement, de chômeurs permanents.

Maintenant, on est obligé de faire un autre constat. Aujourd’hui, les Etats-Unis comptent 223 000 emplois de moins qu’il y a dix ans, pour 33,5 millions d’habitants supplémentaires. Que certains puissent appeler cela autrement qu’une grande dépression me dépasse. Le taux de chômage pour les hommes en âge de travailler dépasse de loin les 10%, y compris dans les chiffres officiels. Pour les moins de 25 ans, il atteint le chiffre record de 27%. La durée du chômage n’a jamais été aussi longue depuis qu’on a commencé à établir des statistiques sur le sujet. (…)

A ces chiffres déprimants s’en ajoutent deux autres. Le premier est : 1,3 million, et c’est le nombre de personnes dont l’allocation chômage s’arrêtera d’ici la fin de l’année. Pour 500 000 d’entre eux, cela se produira avant la fin septembre. Ces gens perdront le dernier fil de leur filet, déjà mince, de sécurité sociale.

(…) Les Etats se trouvent dans la même situation. 18 d’entre eux n’ont tout simplement plus d’argent pour honorer ces allocations et sont obligés d’emprunter à Washington. Ils ont déjà emprunté plus de 8 milliards de dollars ces deux derniers mois et ce chiffre va exploser au fur et à mesure que d’autres Etats toucheront le fond ; à l’heure actuelle, les mieux lotis sont dans l’incapacité de rembourser cet argent avant 2011. La plupart des autres ne le pourront pas et encourront donc des centaines de millions de dollars d’intérêts sur ces sommes. Depuis des années, bien avant l’arrivée de cette crise, la plupart des Etats ont vu leurs réserves de liquidités approcher de zéro.

(…) Maintenant, alors que la pire crise à laquelle notre pays ait eu à faire face frappe brutalement à la porte, ces Etats vont devoir augmenter les impôts ou couper les dépenses, à un moment où ces mesures feront le plus de dégâts économiques.

Le deuxième chiffre déprimant est 40%, et c’est la proportion d’Américains qui ont un emploi mais doivent recourir à des food stamps (aide alimentaire). Cette proportion n’était que de 25 % il y a deux ans. Ce sont des gens dont le nombre d’heures de travail se réduit à tel point qu’ils ne peuvent plus joindre les deux bouts. Les conditions pour bénéficier de ces aides étant très sévères, cela révèle une grande précarité. Pourtant, ils apparaissent dans les statistiques de l’emploi comme occupant de vrais emplois. Ajoutez à cela que 35 % des travailleurs disposent d’une épargne dépassant à peine une semaine de salaire…

La situation de l’emploi continuera à s’aggraver, à moins de s’attaquer aux racines du problème. (…) Et c’est là que j’en viens à ma question (…) : si, en tant que Président, je devais faire appel au peuple américain pour qu’il soutienne mon projet de relance, je n’aurais aucune envie de cacher les vrais chiffres. Je voudrais que chacun puisse savoir à quel point la situation est grave. Le fait d’étouffer la vérité et de minimiser la mauvaise passe dans laquelle se trouvent tant de nos concitoyens, ainsi que le fait qu’aucun média américain n’ait vraiment pas appelé l’attention sur cette réalité, tout cela me porte à croire que le gouvernement n’a pas la moindre intention de rallier les forces nécessaires pour soutenir les politiques capables d’y remédier. On est évidemment très loin de la façon dont Franklin Delano Roosevelt aurait traité le problème, mais lui avait réellement l’intention de changer la donne. Suis-je cynique en disant cela, ou s’agit-il d’un vrai problème ?

Lyndon LaRouche : C’est l’une des caractéristiques du problème. Le vice-président Dick Cheney a menti pour amener les Etats-Unis à entrer en guerre contre l’Irak, il a menti en plusieurs autres occasions et a orchestré les mensonges sur le 11 septembre. Le 11 septembre fut organisé par le gouvernement britannique en coopération avec l’Arabie saoudite. Plusieurs terroristes morts dans les attentats avaient reçu des fonds qui avaient transité via l’ambassadeur saoudien aux Etats-Unis. Ce dernier était un intime de la famille Bush, et l’on a constaté que le lendemain des attentats, un avion transportant des passagers en provenance du Texas fut le seul autorisé à quitter le territoire des Etats-Unis. [Il s’agissait de la famille Ben Laden et des organisateurs saoudiens ayant assuré l’intendance.] Tout cela est connu, et a failli apparaître lors des auditions, mais fut soudainement étouffé…

On constate que cela fut organisé par des amis du Président des Etats-Unis, avec l’aide de l’ambassadeur d’Arabie saoudite aux Etats-Unis, et financé par une organisation au sein de laquelle coopèrent des intérêts britanniques et saoudiens. Pourquoi l’affaire fut-elle étouffée ?

Pourquoi le Président McKinley fut-il assassiné ? Pourquoi Lincoln fut-il assassiné ? Ce n’est pas simplement le trucage des statistiques de l’emploi qui pose problème, c’est une caractéristique de toute l’histoire : on trompe les gens, ils sont paniqués et on les rassemble en troupeau comme des moutons. Ils ont peur de ceci, peur de cela et se laissent mener où on veut qu’ils aillent ; ils deviennent superstitieux et croient qu’il existe une force mystérieuse derrière les attentats du 11 septembre. Pourtant, ce n’était pas un mystère, c’était une opération clandestine, organisée. Les preuves sont partout et du domaine public !

L’ambassadeur d’Arabie saoudite aux Etats-Unis fut impliqué dans le financement et la protection de deux pirates de l’air lors du 11 septembre. Pourquoi avoir mené cette opération ? Parce que nous avions un nul à la Maison Blanche qui n’était guère en mesure de gouverner. Voyez sa popularité lors de son élection. Le Président ne pouvait battre personne lors d’une élection, si ce n’est Al Gore ! En faisant d’Al Gore le candidat du Parti démocrate, le tour était joué.

La situation était hors de contrôle et après un bref moment de panique, de nouvelles lois furent votées, qui définissent encore actuellement les règles du système de gouvernement de la Présidence. C’est de cela qu’Obama s’est emparé : les signing statements * et l’Executif unitaire**. C’est une dictature ! C’est essentiellement du même ordre que la dictature hitlérienne, mise en place par quoi ? Par le gouvernement britannique. Hitler fut institué dictateur de l’Allemagne par le Foreign Office, ou plutôt par la Banque d’Angleterre. Hjalmar Schacht, un avoir de la Banque d’Angleterre, fut transféré depuis la Banque des règlements internationaux (BRI) de Bâle pour dicter la politique économique du nouveau régime.
A la même époque, quelqu’un mit le feu au Reichstag (parlement allemand), et c’est ce à quoi je m’attendais quand j’ai vu l’Administration Bush après son inauguration. (…) . Je me suis alors dit : « Ce Président va nous amener quelque chose du même type que l’incendie du Reichstag, permettant d’instaurer une dictature. »
Cet incendie du Reichstag s’appelle le 11 septembre, qui a permis de faire régner la terreur et d’instaurer un Etat unitaire, ce type de régime qu’Obama dénonçait en tant que candidat mais qu’il utilise aujourd’hui pour mener à bien sa politique.

Avec l’Administration Obama, le mensonge est une arme de pouvoir et si nous sommes suffisamment insensés pour avaler ces couleuvres, alors l’humanité… Ou disons plutôt : que deviendra la civilisation humaine si nous ne changeons pas la donne ? On pourra dire adieu à notre pays, car ce sera bientôt terminé. En fait, tous les pays en auront fini car si les Etats-Unis sombrent, si le dollar américain s’effondre, je peux vous garantir que tous les gouvernements sombreront rapidement, en rafale, les uns après les autres.

On assistera alors probablement à un recul démographique sans précédent, pendant une ou deux générations au moins. La politique souhaitée par la monarchie britannique de ramener la population de 6,7 à moins de 2 milliards d’individus triomphera. La plupart des langues et des cultures disparaîtront et si nous sommes assez fous pour les laisser faire, les Britanniques obtiendront ce qu’ils cherchent : un système oligarchique à leur convenance.

D’une certaine façon, nous nous laissons berner à deux niveaux. Au premier, plus immédiat, on nous trompe avec des statistiques tronquées. Cependant, nous ne nous posons pas la question fondamentale : pourquoi nous trompe-t-on et dans quel but ?

Dans quel régime sommes-nous quand un Président des Etats-Unis sans cervelle peut décréter qu’il apparaîtra devant le Congrès réuni au grand complet pour lui donner des ordres ? Qu’en est-il de la séparation des pouvoirs ? C’est un pas vers la tyrannie ! La seule chose qui empêche d’en arriver là, ce sont quelques voix comme la mienne et, plus important, un mouvement de « grève de masse » qui rassemble plus de 60 % de la population américaine.

Aussi, écoutez bien tout ce que je vous dis, car je n’ai aucun contrat avec ces 60 % qui veulent que cette présidence change, mais je sais comment lire leurs intentions et, sans être prophète, je vous dis : « Vous qui êtes dehors et manifestez : continuez ! Faites ce que vous avez à faire, sinon vous n’aurez plus de pays : pire encore, vous n’aurez plus de civilisation. »
Ceux d’entre nous, aux Etats-Unis, qui savent, doivent avoir les tripes de dire à ce Président : « Rentrez dans votre bureau et nous vous dirons ce qu’il faut faire. Vous allez arrêter ces imbécillités et virer ces types (Summers, Orszag, Geithner, Emanuel). Vous allez oublier ces inepties sur la réforme de la santé et annoncer que vous avez changé de politique. Vous allez désormais adopter une politique de création massive d’emplois productifs ! ».


Notes :

* Le Président se donne ainsi le pouvoir d’interpréter très largement l’application d’une loi pour en suspendre certains effets en prenant de fait des décisions empiétant sur le Législatif. Il s’agit donc d’une initiative anticonstitutionnelle, car contraire au principe de séparation des pouvoirs (check and balances, poids et contrepoids). Selon les principes constitutionnels, le pouvoir du Président devrait se limiter à un veto éventuel.

** Notion de Carl Schmitt, juriste attitré des nazis, utilisée par les néo-conservateurs pour justifier un Président qui est au-dessus de la loi et des autres branches du pouvoir.

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  • joker • 22/09/2009 - 11:24

    je suis bien d’accord
    et en France il faut dénoncer sarko comme un dictateur en puissance !
    manifestons contre le pouvoir et sa soumission aux interets financiers

    • Hello • 23/09/2009 - 22:24

      Délires de complot. Arrogance : incapacité à reconnaître que des attentats aient pu être organisés de A à Z par des terroristes et effectués sur un territoire réputé inviolable de la première puissance mondiale. Alors tout est bon pour inventer des coupables, réécrire les évènements pour qu’ils collent à ce que l’on estime être la vérité acceptable.

    • revizion • 27/09/2009 - 01:12

      Peu d’opinions sont plus circonstanciées et étayées que celles de La Rouche... Alors le consensus imposé aux cerveaux moux qui se croient parfaits...

    Répondre à ce message

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