Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

19 novembre - Pourquoi S&P soutient les infirmières et infirmiers Lire 18 novembre - S&P sur le terrain :
l’hebdo du 19 novembre Lire
16 novembre - Jacques Cheminade soutient les gilets jaunes (vidéo) Lire
AccueilOrientation stratégiqueAnalyses

Comment fonctionnerait le Nouveau Bretton Woods ?

Cet article est extrait d’une discussion entre Lyndon LaRouche et des membres de son mouvement de jeunes, retransmise en direct sur internet le 17 septembre (archive vidéo en anglais ici).

Question : Peux-tu expliquer comment marcherait un système de crédit avec la Russie, la Chine et l’Inde ? Comment fonctionnerait le Nouveau Bretton Woods ?

LaRouche : Nous devons d’abord dire « on va le faire ». C’est le premier point. Ensuite nous discuterons des implications. Nous prendrons des valeurs relatives récentes des monnaies américaines, russes, chinoises et indiennes et nous dirons : « Etablissons un système de taux de change fixes, basé sur de justes estimations négociées. » Nous intégrerons dans cette dynamique d’autres pays, comme le Japon et la Corée. En Italie, je pense que Giulio Tremonti, puisque ses propos vont dans ce sens, sera très heureux de se joindre aux discussions. Il est aussi probable que quelqu’un en France soit heureux d’aller dans ce sens. De nombreux pays rejoindront le processus et nous nous mettrons d’accord, non pas sur les meilleurs prix, mais sur un prix acceptable, atteignable avec un minimum de controverse.

Ensuite, et c’est la question clé, on fonctionnera sur les bases de la Constitution américaine, car les Etats-Unis ne sont pas un système monétaire. Nous allons essentiellement annuler le pouvoir des systèmes monétaires, comme le système britannique. La monnaie ne sera plus gérée par des systèmes de banques centrales qui échappent au pouvoir des gouvernements. Toute monnaie relèvera de la puissance publique, dans le cadre d’un système de crédit tel que le stipule la Constitution américaine. Ce sera donc un système d’émission de crédit. On placera tout le système actuel et ses actifs désuets en redressement judiciaire, car le monde est en banqueroute. On créera ensuite le crédit nécessaire aux projet essentiels : l’infrastructure à long terme, les grands projets comme la reconstruction du système ferroviaire américain, la production d’énergie, remettre à niveau les voies navigables, etc. Ce seront des projets pilotes pour l’application des technologies, afin de développer de nouvelles industries. L’émission de crédit se fera donc avec une perspective de 25, voire 50 ans. Nous mettrons en marche suffisamment de projets pour mettre la force de travail à l’ouvrage, sans quoi elle reste improductive, et pour sortir les gens du secteur tertiaire, qui est un enjeu de santé publique !

Nous reviendrons aux emplois industriels, à l’ingénierie, à l’infrastructure, à l’agriculture ; nous créerons à nouveau de la richesse physique ; nous élèverons les niveaux de vie ; nous reconnaîtrons que depuis l’année fiscale 1967-68 jusqu’à aujourd’hui, il y a eu un déclin économique constant. Il y a eu un accroissement de la valeur représentée en dollar, mais c’est un phénomène purement inflationniste. Il n’y a eu aucun accroissement de la valeur physique depuis 1967-68. Et c’est l’année durant laquelle nous avons entamé un déclin de l’infrastructure économique de base. Et cette infrastructure n’est pas là pour faire jolie, elle est nécessaire pour produire. Nous allons donc devoir revenir à ce type de système.

Nous allons bâtir le système eurasiatique avec un réseau ferroviaire et à lévitation magnétique complet, et permettre le développement des matières premières. Nous allons construire un réseau ferroviaire ou à lévitation magnétique dans toute l’Eurasie, l’Afrique et les Amériques. On va ouvrir le détroit de Béring : on pourra aller de la France jusqu’à la Terre de Feu, en passant par l’Alaska. On prendra le train pour aller d’Europe jusqu’en Afrique, à l’intérieur du continent. Le monde entier aura des centrales nucléaires. On va changer complètement la planète ! C’est une mission de 50, et même de 100 ans, mais les 50 premières années permettront de réaliser le démarrage. Avec un système de crédit, un système où la dette est bien soutenue, nous pourrons le faire. Nous nous concentrerons d’abord sur l’infrastructure, puis nous utiliserons les développements des projets d’infrastructure pour créer des industries nouvelles, étendre l’agriculture, développer les matières premières. A partir de là nous aurons un nouveau type d’industrie. Nous allons relancer le système éducatif car les gens auront alors quelque chose à apprendre. Actuellement, on va à l’université non pas pour apprendre mais pour être lavé du cerveau. Voilà ce que nous avons devant nous.

Utilisons cette idée du crédit, inhérente à la Constitution Fédérale américaine. Si l’on accumule ainsi une énorme dette, elle est pour le moins fiable puisqu’elle transforme le monde en accroissant la productivité du travail, en mobilisant les gens dans la production, faisant appel à leurs qualifications, dans l’infrastructure et l’industrie, et utilisant cela pour développer de nouvelles personnes, de nouvelles compétences, de nouveaux domaines industriels, pour faire des progrès scientifiques fondamentaux. Changeons la nature de la planète, faite d’Etats-Nations coopérant, connectés par l’interconnexion de leurs systèmes énergétiques et de leurs réseaux de transport. C’est ce qu’il convient de faire ! Il faut se mettre d’accord sur cela et avoir le courage de le faire.


Participez à la grande conférence internet du 1er octobre en direct de Washington ici

Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard