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Les écrits de Lyndon LaRouche

Conférence internet de LaRouche : chasser Cheney et bâtir un nouveau système mondial

Dans son webcast du 23 février, diffusé à partir de Washington, Lyndon LaRouche a présenté les paramètres économiques et culturels d’un « nouveau système mondial », unique solution pour résoudre les différentes crises qui frappent le monde aujourd’hui (désintégration financière, prolifération de guerres en Asie du Sud-Ouest, grippe aviaire...). Déplorant l’incompétence de la génération du baby boom actuellement au pouvoir, LaRouche a appelé la jeune génération à inspirer ses aînés en leur transmettant ses convictions et son sens d’engagement afin d’amener en particulier les dirigeants du Sénat et d’autres institutions à assumer leurs responsabilités. La tâche immédiate du mouvement larouchiste est de susciter une véritable lame de fond pour obtenir le départ du vice-président Cheney. Vu l’importance de cette intervention, ce numéro lui est entièrement consacré.

« Le monde est au bord de l’explosion. Le Président des Etats-Unis est un "ivrogne abstinent" [un alcoolique qui ne boit plus mais n’est pas affranchi de sa dépendance]. Et il semble que le vice-Président ne soit pas si abstinent que cela... Les Etats-Unis ont un déficit [commercial et du compte courant] dont la progression défie l’imagination. Notre pays est en pleine désintégration, tout comme son industrie et son agriculture. (...) En Europe comme aux Etats-Unis, on ne trouve personne pour apporter une réponse adéquate à la situation actuelle. (...) Nous vivons un moment inhabituel de notre histoire. Il faut réfléchir à la manière dont nous en sommes arrivés là et comment en sortir. (...)

« Ceux qui occupent actuellement les postes dirigeants aux Etats-Unis, (la génération du baby boom, qui a entre 55 et 65 ans), représentent en quelque sorte une "génération perdue", et c’est pareil pour l’Europe . (...) Ce ne sont pas forcément de mauvaises personnes (...) mais il manque à cette génération la qualité de leadership, la capacité de décision, les qualifications pour commander. (...) » A titre d’exemple, LaRouche a mentionné nombre de sénateurs américains, démocrates et républicains, qui sont intelligents, capables, des hommes de conscience, mais « lorsqu’il faut agir en tant que groupe, ils ont tendance à choisir l’inaction.

« Comment changer cela ? Comment faire en sorte qu’ils prennent les décisions nécessaires pour sauver la nation, alors qu’ils s’y refusent ? Une voix intérieure leur dit d’échouer. C’est comme le cas de la Grèce antique, sous l’influence du sophisme. (...) Nous sommes en passe de nous détruire à cause du sophisme, tout comme l’antique Athènes fut amenée par le sophisme à s’auto-détruire dans les guerres du Péloponnèse. Il y en a certains à Londres qui ont compris cette faiblesse et qui l’exploitent. » LaRouche s’efforce donc de libérer ces dirigeants potentiellement compétents du joug du sophisme. « Voilà ma tâche spécifique. »

En ce qui concerne la crise économique et le programme à adopter, LaRouche a souligné la nécessité incontournable de lancer une nouvelle politique économique basée sur l’énergie nucléaire. « Notre planète compte plus de six milliards d’êtres humains. Pour assurer un niveau de vie et de production moderne à ces six milliards d’individus, nous allons devoir consommer les ressources dites "naturelles" à un rythme plus rapide que leur taux de renouvellement ou de réapprovisionnement. (...) Nous avons une terrible pénurie en eau. De vastes parties du monde vivent de l’eau fossile. (...) Nous allons devoir synthétiser de l’eau douce. Comment ? Tous ces procédés nécessitent une très forte densité de flux énergétique. (...) Pour obtenir les niveaux d’action calorifique nécessaire, et l’intensité voulue, il faut au minimum des réacteurs à haute température (HTR), ou des réacteurs de fusion thermonucléaire. (...)

« Nous devrons donc nous orienter vers une économie à haute densité énergétique, c’est-à-dire à haute intensité capitalistique. Il faudra dès maintenant pouvoir produire énormément d’énergie d’origine nucléaire, dans des installations de 120 à 200 mégawatts, comme sources ordinaires d’électricité. Puis il faudra des réacteurs d’une puissance de 800 à 1000 mégawatts pour la production de combustibles à base d’hydrogène synthétique, qui remplaceront le pétrole. (...) Les véhicules utiliseront du combustible à base d’hydrogène : avions, trains, etc. (...) En fait, nous allons devoir bâtir un nouveau système mondial. (...) Il nous faudra hausser le niveau de vie des gens, pour en faire une population cultivée et de bon niveau intellectuel, et non simplement assurer leur survie, comme du bétail dans une étable. » Or la culture repose sur des idées, qui découlent uniquement du développement de l’esprit humain. Par conséquent, le nouveau système doit se baser sur « des principes d’éducation qui accroissent la capacité des gens de penser cognitivement, c’est-à-dire de découvrir des idées, des principes physiques universels, des principes artistiques. (...) Le moteur de la société doit être la découverte scientifique et l’activité artistique classique. (...). »

Pour cela, la jeune génération a un rôle crucial à jouer, dit LaRouche, « elle doit devenir la conscience de celle de ses aînés, qui dirige la société. (...) Elle doit revenir aux fondements de la connaissance scientifique, de la connaissance culturelle de la civilisation européenne, afin de réexpérimenter, sous forme condensée, comment ces connaissances ont été engendrées et de les faire siennes. » Puis s’adressant directement aux jeunes qui l’écoutaient : « Avec l’âge, préparez-vous ainsi à diriger la société. »

Le rôle britannique dans la crise iranienne

Durant la période de discussion, quelqu’un demanda à LaRouche si Dick Cheney, entre autres, était vraiment conscient des conséquences que pourrait avoir une guerre contre l’Iran. « Parler de l’intention de Cheney soulève un problème intéressant. (C’est comme pour Bush - je ne sais pas s’il comprend ce que lui suggère le télésouffleur !) Cheney est un laquais. Cette administration est littéralement une création de George Shultz qui, de concert avec Condoleezza Rice et toute une clique d’autres, a mis en place ce gouvernement autour d’un homme incompétent. Ainsi, parler de son intention est une question difficile. » Quant à la politique d’affrontement avec l’Iran, LaRouche estime qu’elle a été orchestrée à partir de la cellule du renseignement britannique associée au Bureau arabe. C’est un jeu britannique.

« Malheureusement, trop d’Américains, surtout ceux ayant des responsabilités publiques, refusent de reconnaître l’histoire du conflit entre les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, comme l’existence, aux Etats-Unis, d’une faction qui est plus proche des Anglais que des Américains. » En Irak, les Britanniques ont orchestré le conflit, tout en sachant qu’il serait explosif. « La Grande-Bretagne a pris le sud de l’Irak pour théâtre de ses opérations militaires. (...) dans le but de provoquer un conflit entre chiites et sunnites. L’intention des Britanniques était d’organiser ce genre de fragmentation et de chaos, en vue de détruire toute cette région du monde.

« Cela fait aussi partie de l’opération montée par Bernard Lewis : la guerre à l’islam. La guerre de religions a toujours été une tactique impériale utilisée par différentes forces - en ce moment, par les Britanniques, qui représentent le dernier empire sur cette planète. Ce n’est pas l’empire du peuple britannique, ni du royaume de Grande-Bretagne. C’est l’empire de certains intérêts, centrés à Londres. (...)

« La Russie, ainsi que certaines forces influentes d’Europe continentale, sont déterminées à éviter un conflit avec l’Iran. Car tout conflit aurait des conséquences folles. Le système financier est de toutes façons sur le point d’exploser et une guerre contre l’Iran suffirait à déclencher la catastrophe. C’est pourquoi les Russes, les Allemands et d’autres en Europe s’efforcent de poursuivre une démarche diplomatique vis-à-vis de la question iranienne en pensant qu’une solution rationnelle est encore possible à l’heure actuelle. Il ne faut pas chercher à tout résoudre d’un coup, mais se concentrer sur ce qui peut être réglé maintenant, puis attendre que la situation se décante avant de passer à d’autres problèmes. (...)

« Entre-temps, aux Etats-Unis, en particulier au Sénat et dans les autres institutions, on doit se dire que chaque jour de plus où George Bush occupe la présidence est une menace mortelle pour l’existence des Etats-Unis, et la menace est encore plus grande venant de Dick Cheney. Le mieux serait de chasser Cheney dès maintenant, pour mieux gérer le problème posé par Bush. Cheney est un instrument de George Shultz et du groupe financier international qui dirige toute cette opération. Mon objectif est de casser leur machine et Cheney est un obstacle à cela. (...) Aussi, en forçant le départ de Cheney, on pourra briser le pouvoir de cette machine, dont Cheney est l’instrument. »

Israël et Palestine

Un autre auditeur a alors posé une question sur le danger que représente Benjamin Netanyahou en Israël. « Tout d’abord, répondit LaRouche, il faut savoir que Netanyahou est sous le contrôle de la même clique que George Shultz. (...) Le problème ne se situe donc pas en Israël, mais avec George Shultz, qui contrôle la politique pro-Netanyahou en Israël aujourd’hui. Netanyahou n’est qu’un agent d’intérêts anglo-américains. »

Concernant la récente victoire du Hamas aux élections palestiniennes, LaRouche commenta : « Le Hamas a été élu parce que les Palestiniens ne voulaient pas de ses adversaires. Ils en ont assez de la corruption. Le problème fondamental, c’est qu’ils ont faim ! Ils sont désespérés ! (...) Ils n’ont rien. On doit leur assurer de meilleures conditions de vie. (...) Si, pour obtenir la paix, il faut l’acheter, achetons-la. Allons-y ! (...) On doit obtenir la paix et lorsqu’elle sera établie, on aura une situation bien différente. » La géométrie aura changé et au lieu de se demander comment gagner la lutte, les uns et les autres se diront que ce n’est plus la peine de se battre, qu’il existe une meilleure option.

Selon LaRouche, voici ce que l’on devait dire au Hamas : « "Vous avez été élus ? Très bien. Nous devons donc collaborer avec vous." Tout personne sensée au département d’Etat ferait cela. "Vous avez gagné les élections ? D’accord, heureux de vous rencontrer. De quoi voulez-vous parler ?" C’est par là qu’il faut commencer. "Vous avez besoin d’aide ? Très bien, je pense que nous trouverons les moyens de vous aider. " De cette façon, on jette les bases pour de bonnes relations. Ensuite, on va à la rencontre de l’autre partie. Netanyahou n’est pas si puissant, c’est un agent américain. C’est aussi en partie un agent britannique, mais avant tout américain. Ici, nous pouvons le dénoncer pour ce qu’il est, en faire un objet de scandale. Faisons-le ! »

Comment le scandale sur les ports américains est lié à l’accident de chasse provoqué par Cheney

De nombreuses questions posées à Lyndon LaRouche avaient trait aux contrats avec les Emirats arabes unis pour acheter et gérer une vingtaine de ports commerciaux aux Etats-Unis, dont six parmi les plus importants. Cette question a provoqué une levée de boucliers outre-Atlantique, y compris dans les rangs républicains.

Pour LaRouche, « le véritable problème, c’est la mondialisation et de la désindustrialisation. (...) Bien sûr, nous devons défendre notre infrastructure publique nationale : équipements portuaires, lignes ferroviaires, production et distribution de l’électricité. (...) La nation dans son ensemble en a besoin. (...) Si la nation a besoin d’infrastructures, il appartient au gouvernement de les construire et de lever les impôts nécessaires pour les financer. (...) A mon avis, la controverse essentielle ne concerne pas les ports. (...) L’enjeu, c’est le récent incident de chasse, qui a si fortement ébranlé l’autorité du vice-Président que les républicains se rendent compte de la nécessité de prendre leurs distances. Ils vont donc chercher une combine pour sortir de ce guêpier, en se dégageant de Cheney et Bush. Mais cette combine doit être populaire auprès de leur base, et les républicains qui ne sont pas fous vont réagir en fonction de ce type de patriotisme chauvin. (...) »

Si l’on cherche à résoudre le problème des ports en tant que tel - ou, plus généralement, du délabrement des infrastructures - on est pris au piège, expliqua LaRouche, car on n’a pas de position de principe à défendre. Il faut plutôt partir du point de vue de l’économie physique et décider quels équipements sont indispensables pour alimenter une croissance économique.

Selon un participant, le fait que Cheney se soit arrogé le pouvoir exécutif de divulguer des renseignements secrets pourrait constituer un bon motif pour le forcer à démissionner. LaRouche lui répondit :

« Au lieu de se livrer à des jeux politiques parlementaires sur ce thème, préoccupons-nous plutôt de savoir si la dynamique en faveur du départ de Cheney, parmi la population et les institutions américaines, est suffisamment puissante pour l’obliger à partir. Mais il faut le faire sans délai. Je pense à l’incident de chasse au Texas, où il était peut-être ivre. (...) Nous devons nous débarrasser de ce type pour le bien de la nation et pour cela, il faut créer une lame de fond populaire. Si le rapport de forces est là, alors les institutions trouveront un moyen parfaitement légal pour assurer son départ, au lieu de vouloir trouver une formule magique. (...) Sa carabine à 32 000 dollars, le fait qu’il ait tiré sur une personnalité, en la blessant, puis les tentatives évidentes d’étouffer l’affaire, y compris avec l’aide de la famille Armstrong... Comment briser cet étouffement de la vérité ? On crée une lame de fond, qui ne disparaîtra pas, et mon travail consiste, pour ainsi dire, à lancer cette lame de fond. »

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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