Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

18 décembre - Macron : sa transition énergétique et la nôtre Lire 18 décembre - La Chine selon Washington et Londres Lire 17 décembre - Réduire les émissions de CO2 : quelles conséquences ? Lire
AccueilOrientation stratégiqueAnalyses

En ce weekend fatidique de septembre, Ce nouveau millénaire est le nôtre !

Par Lyndon H. LaRouche, Jr.

Septembre 2007 : un siècle s’est éteint depuis peu et un nouveau millénaire est né. Quel anniversaire ironiquement merveilleux m’est ainsi offert pour mes 85 ans !

***

Depuis les deux décennies écoulées entre la Paix de Paris de février 1763, qui marqua la naissance effective de l’empire britannique, et le moment où cet empire, dirigé virtuellement par la Compagnie britannique des Indes orientales, dut concéder l’indépendance des Etats-Unis d’Amérique, en 1783, un conflit oscillant entre ces deux systèmes anglophones a dominé les éléments stratégiques décisifs de l’histoire de notre planète. Tout au long de la période 1783-2007, ce conflit a opposé le système d’usure incarné par le monétarisme libéral anglo-hollandais, centré à Londres, au système républicain de crédit national souverain, associé à Alexander Hamilton, le premier Secrétaire au Trésor de la nouvelle république fédérale constitutionnelle des Etats-Unis.

Depuis quelques semaines, ce système monétariste libéral anglo-hollandais, basé sur l’application d’une forme d’usure féroce et déchaînée, subit un processus de désintégration. Ainsi, nous sommes au seuil du nouveau système mondial tant attendu. Reste à savoir s’il se traduira par l’affirmation du système américain d’économie politique, ou d’une forme globale de chaos infernal, un nouvel âge des ténèbres.

Durant la plupart des décennies de ces siècles, l’empire britannique, avec son étalon-or prédateur, a dominé le monde, jusqu’à la création, en 1931, de la Banque des règlements internationaux, sise à Bâle.

Ainsi, depuis la présidence américaine d’Andrew Jackson (un allié du traître à son pays que fut Aaron Burr, pour le compte de Londres), jusqu’à l’élection d’Abraham Lincoln, la fonction présidentielle même fut constamment infiltrée par des atouts de Londres, comme Jackson, Martin van Buren, Polk, Pierce, et Buchanan. Toutefois, après la victoire du président Lincoln sur la Confédération des Etats du Sud, liguée à Londres, les Etats-Unis devinrent, au sein de leurs frontières, une puissance continentale qu’aucune force militaire extérieure ne pouvait vaincre.

Cependant, même après que la renommée du succès du président Lincoln eut propagé son influence au Japon et sur le continent eurasiatique, l’assassinat de Présidents élus et d’autres activités subversives n’ont cessé d’affaiblir notre système politique. Theodore Roosevelt et Woodrow Wilson, deux Présidents incarnant les instincts de cet atout britannique que fut la Confédération vaincue, ont dévasté notre pays jusqu’à l’élection du président Franklin Roosevelt.

Dès l’annonce de la mort de Franklin Roosevelt, le parti libéral anglo-américain a mis progressivement la main sur la politique étrangère et intérieure de notre République, en dépit de l’avertissement solennel lancé par le président Dwight Eisenhower, au moment de quitter ses fonctions, contre les partisans d’une réforme dictatoriale des affaires militaires, qu’il baptisa le « complexe militaro-industriel ». Celui-ci a engagé les Etats-Unis dans deux guerres longues et dévastatrices (1964-1972 et 2003-2007), rappelant l’ancienne guerre du Péloponnèse qui ruina la civilisation de la Grèce classique. Ces deux guerres ont été lancées sous des prétextes frauduleux, sur la base de déclarations mensongères faites au plus haut niveau du gouvernement.

Nous avons aujourd’hui affaire à un effondrement global des systèmes monétaro-financiers mondiaux, qui ne cesse de s’aggraver. Le monde est aux prises avec une crise systémique globale, qui comporte des similarités avec celle qui frappa de plein fouet l’Allemagne de Weimar au cours du deuxième semestre de 1923. Toutefois, la crise actuelle est de nature mondiale et ses effets ne pourront se limiter à une seule nation, même temporairement.

Une crise du dollar, ayant des ressemblances notables avec le « krach » de Wall Street de 1929, avait déjà frappé début octobre 1987. Malheureusement pour l’ensemble du monde, la décision prise à l’époque, par les autorités américaines notamment, consista à reporter dans le temps - d’environ deux décennies - le remède à l’aberration qui avait causé cette crise boursière d’octobre 1987. Cette fois-ci, le processus qu’on appelle tantôt « mondialisation », tantôt « post-industrialisme », ainsi que les lubies « néo-malthusiennes » anti-scientifiques comme le « réchauffement climatique », ont créé un tel degré d’hyperinflation sur les marchés du crédit que la dette financière impayée dépasse d’un ordre de grandeur les moyens permettant de mener à bien une procédure de redressement judiciaire, sans provoquer l’effondrement de l’économie, dans l’ensemble du système.

Nous sommes déjà dans une situation, cette fois à l’échelle mondiale, que l’on peut rapprocher du « nouvel âge des ténèbres » dans lequel sombra la civilisation médiévale de l’Europe au milieu du XIVème siècle.

Face à cette crise globale qui s’abat sur nous, un seul genre de réforme spécifique peut fonctionner.

La réforme systémique essentielle

Le système financier actuel, avec ses composantes monétaires, doit subir une réforme générale, à travers un processus de redressement judiciaire, portant sur quelques années, voire plus. Par conséquent, tous les systèmes monétaires et de banque centrale « indépendants » doivent être mis sous surveillance protectrice, et l’autorité dont ils jouissaient doit être entièrement reprise dans un concert d’accords entre les autorités d’Etats-nations parfaitement souverains.

Autrement dit, nous devons former un réseau de gouvernements souverains s’appuyant sur un ensemble interlié d’accords conclus entre nations souveraines, afin de rétablir de fait un système de taux de change fixes, consacré dans une série d’accords. L’objectif de ces accords doit être de : a) remplacer les systèmes monétaires actuels par des systèmes de crédit d’Etat, dans le sens où Alexander Hamilton définissait la fonction bancaire nationale ; b) lancer une expansion massive, à long terme, de l’infrastructure essentielle de l’économie physique, afin d’assurer des emplois productifs, notamment dans les progrès technologiques à forte densité capitalistique, l’industrie, l’agriculture indépendante, les transports en commun (en particulier la technologie à lévitation magnétique), le développement de ressources en eau douce, une forte densité de flux énergétique pour la production et la distribution d’électricité, la génération de carburants à base d’hydrogène à l’aide de la technologie de fission nucléaire et des programmes à forte composante scientifique pour l’économie, les soins médicaux et les systèmes de santé.

L’horizon économique visible d’une telle réforme couvre sur deux générations la vie économique active attendue des jeunes entrant aujourd’hui dans l’âge adulte. Puisque la réalisation de la majeure partie des infrastructures et autres dont nous avons besoin prendra entre 25 et 50 ans, il est donc temps pour les gouvernements souverains de passer des accords reconnaissant que ce que nous entreprenons, ou refusons d’entreprendre, dans ce domaine aura forcément des effets sur nos populations pour les cinquante prochaines années, ou plus.

Au lieu de monnaies flottantes, nous devons laisser les prix flotter au sein d’un système à taux fixes, basé sur des considérations à long terme, notamment l’importance de protéger le capital physique à long terme, qui s’exprime sous forme des capacités productives et de l’amélioration progressive du niveau de qualification des populations.

Si nous pouvons nous résoudre dès maintenant à établir de tels accords d’urgence entre nations souveraines, nous aurons probablement défini un avenir prometteur pour toute l’humanité, au moins pour le prochain millénaire.

Entre-temps

Ne gaspillons pas d’efforts à vouloir ajuster la valeur de créances monétaires, en fin de compte fictives. Dans l’immédiat, et pour quelques années encore, nous devons protéger l’essentiel, c’est-à-dire le logement des familles, le fonctionnement des banques accréditées par un gouvernement national ou régional, etc. Pour l’instant, nous sommes dépourvus des bases permettant de déterminer la valeur appropriée d’un titre de propriété. Elle ne deviendra claire que d’ici plusieurs années, au mieux. Entre-temps, la vie continue : on doit protéger toutes les fonctions essentielles de l’économie physique et le bien-être des gens, et accorder la priorité à une croissance réelle de l’emploi dans la production, plutôt qu’aux « services » financiers et spéculatifs et autres activités douteuses. Le gouvernement a pour fonction d’assurer la fourniture des services essentiels à la population et la croissance physique de la production de biens utiles.

C’est impossible à accomplir, à l’heure actuelle, dans le cadre d’une procédure ordinaire de redressement judiciaire. La tentative d’emprunter cette voie se traduirait par un désastre pour tous les intéressés. Au contraire, nous devons construire d’urgence des « pare-feu », sous forme d’une réforme gouvernementale destinée à garantir que les mesures physiques nécessaires soient effectivement prises pour assurer une vie normale et améliorer la productivité physique, avec un minimum de stress et de tension pour une population qui s’efforce de retrouver une vie stable, une vie ayant un sens, tournée vers le progrès, tant au niveau de la famille que du fonctionnement des entreprises locales. Nous devons encourager les initiatives créatrices et par conséquent, nous devons aider, et non décourager, les initiatives privées utiles.

Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard