Solidarité & progrès

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Les écrits de Lyndon LaRouche

Israël et le scénario de « l’allié en rupture de ban »

Durant le règne d’Henry Kissinger au département d’Etat américain, fin 1974 et début 1975, la direction de notre association étudiait une option stratégique retenue par les Etats-Unis : le « syndrome de l’allié en rupture de ban ». Si cette option était activée, Israël se libérerait apparemment de sa laisse anglo-américaine pour lancer une guerre totale contre un Etat arabe voisin ou plusieurs d’entre eux. Ceux qui lanceraient ce type de guerre « préventive » diraient ensuite, à l’adresse des Américains : « Nous avons commencé la guerre, à vous maintenant de la mener ! ».

Ce danger de rupture de ban s’est renforcé au cours des années 80. Voulant empêcher une attaque israélienne contre l’Irak, la monarchie britannique a enrôlé en 1990 le président américain George Bush pour qu’il conduise la guerre contre ce pays, ce qui permettait d’éviter les conséquences en cascade d’une attaque directe d’Israël contre l’Irak.

Nous voyons en ce moment une situation semblable. La situation en Afghanistan est le résultat d’un logique du même ordre, à la fois déroutante et inquiétante. Des cinglés comme Richard Perle et ses amis incitent les Etats-Unis soit à opter pour la destruction de l’Irak, soit à risquer de déclencher le détonateur israélien (l’allié en rupture de ban) vers une guerre qui pourrait se généraliser, ni les Etats-Unis ni l’Europe n’ayant alors la possibilité de la contrôler. D’où, en rapport direct avec ces questions, les conflits en cours au sein de l’administration Bush.

Etant donné les tensions grandissantes entre le gouvernement Bush et la direction actuelle du commandement militaire israélien, qui pousse à la tuerie, la situation mondiale arrive à un point d’embrasement à partir duquel le « syndrome d’allié en rupture de ban » peut être activé, comme dans les années 70.

Une soudaine attaque israélienne contre l’Irak rentrerait dans ce cas de figure, mais il existe aussi d’autres options. L’Irak n’est pas visée en tant que tel, il s’agit de se servir d’une nation ou d’un groupe de nations-cibles comme tremplin au déclenchement d’une guerre généralisée. Dans les conditions actuelles, qui voient à la fois se dérouler le pire effondrement financier et monétaire de l’histoire de l’humanité, le développement d’une folie collective dans les principaux centres financiers et l’état de tension créé par les attentats terroristes contre New York et la capitale américaine, nous sommes arrivés au point, si nous ne l’avons pas déjà dépassé, où des scénarios stratégiques auparavant impossibles deviennent soudainement probables, sinon inévitables.

Ce n’est pas l’altération de l’état mental d’une apparente majorité des Israéliens qui fait que l’arène du Proche-Orient est si importante dans les affaires mondiales ; le facteur crucial, c’est plutôt l’abandon de tout jugement chez une masse croissante de cinglés, adeptes des « prophéties de la Bible », aussi bien aux Etats-Unis qu’au Royaume-Uni, au Canada, en Australie, en Nouvelle Zélande et ailleurs.

J’attire l’attention sur les dizaines de millions d’Américains niais, fanatisés (comme les disciples de Pat Robertson) qui voient dans un holocauste mondial centré au Proche-Orient, la « volonté de Dieu ». Cependant, il est vrai que, tout comme une poignée relative de colons juifs ne sont pas la vraie source du danger actuel, les quelques dizaines de millions de « vieux croyants » (qui jurent que tout sur l’avenir est dans la Bible) ne le sont pas non plus. La véritable source du danger, ce sont les forces bien plus nombreuses et plus puissantes qui incitent ces fanatiques pathétiques à jouer avec des allumettes qui peuvent devenir thermonucléaires.

A une échelle plus vaste, il faut identifier au sein de la majorité des églises dites chrétiennes, les institutions religieuses et leurs factions qui se sont mobilisées contre la mission oecuménique de paix de Jean-Paul II. C’est un sujet auquel mes associés et moi-même accordons une attention particulière depuis plus d’un quart de siècle. (...)

Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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