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Les écrits de Lyndon LaRouche

L’OTAN et l’Union européenne du point de vue américain

A la veille des cérémonies d’anniversaire du Débarquement du 6 juin et du sommet du G-8, Lyndon LaRouche a exprimé son point de vue sur la politique européenne des Etats-Unis.

Parmi la classe dirigeante des Etats-Unis, la seule analyse compétente du rôle stratégique actuel de l’Europe est la suivante.

La situation mondiale est aujourd’hui dominée par deux facteurs principaux menaçant le monde de catastrophe immédiate :

  • Premièrement, l’accélération du processus de désintégration du système financier et monétaire international.
  • Deuxièmement, la politique anglo-américaine de guerre perpétuelle, y compris avec des moyens nucléaires, promue par le Premier ministre britannique Tony Blair et le vice-président américain Dick Cheney, dont le bourbier asymétrique irakien n’est qu’un exemple.

Bien qu’il y ait eu une opposition significative et utile, quoique fluctuante, à cette dernière guerre chez certains gouvernements d’Europe continentale, aucun n’a reconnu officiellement, en Europe occidentale ou centrale, la nature de la désintégration du système économique et financier actuel, ni proposé de solution. Les pressions exercées par la Grande-Bretagne sur les gouvernements continentaux, surtout depuis les conclusions funestes du rapport Hutton, ont contribué à faire vaciller l’Europe continentale et occidentale.

Pire, hormis le soutien apporté par certains milieux politiques italiens à une réforme monétaire de type Bretton Woods, rien ou presque ne semble indiquer un changement de politique économique de la part des principaux gouvernements d’Europe occidentale et centrale. S’ils continuent à se soumettre aux dogmes impérialistes anglo-américains d’« austérité budgétaire » et de « mondialisation », une dépression pire que celle de 1928-33 sera inévitable à court terme et il sera donc probablement impossible d’empêcher la dynamique actuelle vers une guerre générale asymétrique pouvant devenir nucléaire.

Les tendances politiques actuelles allant dans le sens d’un élargissement de l’Union européenne, augmentent implicitement la portée de l’OTAN, ce qui exacerbe non seulement le fanatisme des efforts vers une mondialisation plus poussée, mais risque de devenir une source de conflit entre l’Europe de l’Ouest et la Russie, rappelant les conséquences de l’état obscène des relations qu’entretiennent les Etats-Unis avec leurs voisins du Sud.

Si un changement adéquat de gouvernement devait intervenir aux Etats-Unis en novembre prochain, les deux difficultés posées par les tendances en vigueur en Europe seraient gérables. En ce sens, l’incompétence dont fait preuve le sénateur John Kerry dans sa campagne présidentielle (...), depuis le super-mardi des primaires en mars dernier, pose un problème crucial. Les manifestations croissantes d’ineptie de la part de ce candidat menacent d’assurer la réélection, autrement improbable, du pantin du vice-président Cheney qu’est George W. Bush. L’option contraire nous donnerait un président Kerry qui resterait (comme il l’est déjà) le captif opportuniste d’intérêts financiers anglo-américains, engagés à imposer coûte que coûte des mesures d’austérité budgétaire rappelant celles adoptés par Hjalmar Schacht, lui-même la marionnette de Montagu Norman.

Le cas de Kerry devrait rappeler aux Européens sérieux la façon dont l’opposition des syndicats allemands au chancelier Kurt von Schleicher ouvrit aussitôt la voie à la nomination, organisée depuis Londres, de son adversaire, Adolf Hitler, à la chancellerie. Nombre de nos dirigeants syndicaux aux Etats-Unis, dont les actions vont à l’encontre des intérêts de la base, n’ont visiblement rien retenu des conséquences du comportement de leurs camarades allemands en janvier 1933.

Heureusement pour l’ensemble de la planète, il existe encore des chances d’améliorer considérablement la politique américaine. Il convient donc de prendre attentivement et pleinement en compte les éléments d’analyse suivants.

Une leçon de géométrie politique

La crise globale actuelle est due à deux causes principales. La première est l’adoption brutale d’une stratégie de guerre nucléaire préventive sous la présidence de Harry Truman, au lendemain de la mort du président Franklin Roosevelt. La deuxième est une évolution coordonnée de la politique anglo-américaine après la mort du président John Kennedy, qui mena à la fois à la guerre officielle menée par l’Amérique en Indochine et à un changement de paradigmes culturels aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne ; au nom de ce changement, les Etats-Unis se sont transformés, de première nation productrice mondiale, en centre « post-industriel » « utopiste » et décadent. Cette transformation était due, entre autres, aux effets cumulés du Congrès de la liberté culturelle.

Le plan de Truman consistant à imposer un « gouvernement mondialiste » par la menace de guerre nucléaire préventive, comme le prônait Bertrand Russell, ainsi que le changement de paradigme culturel des quarante dernières années, ont eu pour effet combiné et cumulatif de modifier le comportement des gouvernements et de leurs populations, notamment la génération du baby boom qui arriva à l’âge adulte dans les années 60 ; ils endossèrent la décadence économique et culturelle et, partant, la nouvelle forme d’impérialisme qu’on appelle « globalisation ». Au cours des quatorze dernières années, on a tenté de soutenir cette forme de décadence économique et culturelle grâce aux produits dérivés et à leurs mécanismes monétaires et financiers, en fin de compte hyperinflationistes, encouragés par exemple par le dirigeant de la Réserve fédérale, Alan Greenspan, et ces efforts ont débouché sur les crises jumelles de la guerre et de la crise monétaire et financière qui frappent le monde aujourd’hui.

Comme l’Europe occidentale et centrale reste dominée, à ce jour, par la tradition libérale anglo-hollandaise - c’est-à-dire la soumission à un système dit de « banque centrale indépendante » - ses institutions sont à ce point paralysées que les gouvernements sont incapables de prendre les mesures nécessaires pour renverser ces deux changements de paradigmes culturels et leurs effets. L’initiative doit donc venir des Etats-Unis mêmes, sinon elle ne sera pas réalisée dans les délais inéluctablement nécessaires. Faute de réaliser très vite ce changement, la planète entière sombrera dans un nouvel âge des ténèbres prolongé, bien pire que celui que l’Europe a subi au XIVème siècle.

En Europe, certaines personnalités, pour la plupart italiennes, ont reconnu ce fait et appelé à un retour à la tradition du système de Bretton Woods adopté vers la fin de la guerre, à l’initiative de Roosevelt, avec taux de change fixes et, implicitement, à réserve-or. Une telle réforme globale et immédiate des grandes institutions monétaires internationales est aujourd’hui le seul moyen possible de lancer une véritable reprise économique.

Toute personne dotée de bonnes notions d’économie et n’ayant pas subi le type de bourrage de crâne associé aux agissements internationaux du Congrès de la liberté culturelle, reconnaît l’importance d’opérer un tel changement. Malheureusement, le conditionnement culturel, que certains appelleraient le « bourrage de crâne », est profondément ancré dans la mentalité de la classe dirigeante et a débordé jusque dans les habitudes mentales de la population. C’est à ce « bourrage de crâne » au niveau des axiomes du comportement culturel de masse que nous faisons référence lorsque nous utilisons le terme « génération de boomers » pour décrire les caractéristiques systémiques du comportement des personnes de 40 à 63 ans que l’on rencontre aujourd’hui dans les grandes institutions influentes, politiques et autres. C’est l’accoutumance aux préceptes existentialistes associés au Congrès de la liberté culturelle qui domine le comportement de masse, même chez ceux qui restent hostiles aux règles de conduite auxquelles ils ont dû s’habituer.

C’est dans les effets du conditionnement de cette couche de la population européenne et américaine que se reflète le plus clairement le tissu vivant de la crise mondiale que nous subissons ; cette désorientation culturelle s’est étendue depuis les régions relativement hégémoniques d’Amérique du Nord et d’Europe occidentale à d’autres parties du monde où les paradigmes culturels ont changé.

J’ai souvent comparé l’effet de cette transformation des paradigmes stratégiques et culturels à l’état d’esprit d’un poisson rouge dont l’expérience se limite à la vie dans son bocal. Les règles données du comportement culturel accepté constituent les limites de la vie mentale de ces pauvres poissons. Peut-être voient-ils l’existence d’un monde en dehors de ces limites, mais ils se croient d’office incapables d’agir dans cette dimension plus libre. On peut comprendre le conditionnement culturel découlant du « bocal à poisson » de la guerre nucléaire préventive utopiste, ainsi que des formes correspondantes de « bourrage de crâne » défendues par le Congrès de la liberté culturelle, en le comparant aux habitudes mentales induites par la soumission aux règles de comportement déterminées, de manière déductive, par une foi conditionnée dans les définitions, axiomes et postulats a priori d’un genre absurde de géométrie cartésienne. Lorsque ceux-ci deviennent les traits axiomatiques des réflexes sociaux habituels, ils fonctionnement comme des boulets spirituels, rendant plus ou moins superflu l’enchaînement physique de la victime.

Cet état de choses correspond aux plans utopies, partagés par des figures fabiennes maléfiques comme H.G. Wells, Bertrand Russell et leurs clones, Aldous Huxley, George Orwell, Norbert Wiener, John v. Neumann, Noam Choamsky, etc., ainsi que par des sommités (...) du Congrès de la liberté culturelle, Horkenheimer, Jaspers, Heidegger, Brecht, Sartre, Adorno et Arendt.

Parfois, comme l’histoire nous le rappelle, le seul moyen de libérer la plupart des victimes de ce type de bourrage de crâne est de « briser le bocal ». C’est ce qui se produisit, pour le meilleur, lorsque Franklin Roosevelt devint président des Etats-Unis, et pour le pire, lorsqu’une faction dirigée par Montagu Norman mit Adolf Hitler au pouvoir. La « libération » des poissons par un tel événement choc peut avoir des conséquences bonnes ou mauvaises. Ainsi, comme la comparaison entre le renvoi de Kurt von Schleicher et l’élection de Franklin Roosevelt devrait nous le rappeler, il existe un élément volontariste clairement définissable lors de la détermination de la direction que prendra l’histoire d’une culture lorsque son bocal est brisé.

Aujourd’hui, le bocal est à nouveau sur le point d’être brisé. Il n’est plus possible, à court terme, de continuer à vivre dans le bocal culturel actuel. Le choix que l’on fera devrait être un choix conscient, et non accidentel. Par conséquent, il est urgent que le plus de gens possible prennent conscience non seulement du fait que la génération au pouvoir a subi le bourrage de crâne que nous avons décrit, mais que la voie vers la santé mentale s’ouvre à eux.

C’est le message que j’adresse aujourd’hui aux Américains et aux Européens.

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Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
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La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

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Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

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Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

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