Solidarité & progrès

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Les écrits de Lyndon LaRouche

L’Union européenne trébuche dès le sifflet de départ

La nouvelle tour de babel s’effondre déjà sur elle-même

La gifle infligée au premier ministre Tony Blair dans les élections locales britanniques, de même que la combinaison d’idées confuses et d’indifférence si générale que démontrent les résultats des élections européennes de ce dimanche dernier, sont le début d’un changement de phase dans la stratégie de globalisation impériale menée par les cercles financiers anglo-américains.

Blair et les acolytes de Richard Cheney seront bientôt soldés à rabais sur le marché des rebuts, tandis que des civils dans l’Establishment militaire américain, contrôlés par les financiers, planchent sur une nouvelle version -non moins dangereuse - de la tyrannie anglo-américaine.

Le modèle de globalisation impériale actuellement sur la chaîne de montage et qui doit remplacer celui de Blair et Cheney ridiculisera toute tentative de l’Europe continentale de se bercer d’illusions du style « Miniver Cheevy », selon lesquelles l’Union émergerait comme « alternative » à l’autosuffisance Yankee. La génération actuellement au pouvoir en Allemagne et ailleurs a tellement détruit - et avec un tel acharnement - les infrastructures, l’agriculture et les PME de ce continent, tous ces éléments qui constituaient la puissance de l’économie physique en Europe de l’Ouest ou en Europe de l’Est avant 1989, aujourd’hui toutes deux en banqueroute. La méthode par laquelle cette génération élabore sa stratégie, ainsi que l’expérience dont elle dispose, ne révèlent aucune compréhension claire ni de la nature ou du rôle de l’intensité du capital physique, ni des modes classiques du protectionnisme prôné par Alexander Hamilton, Henry Carey et Friedrich List, dans une éventuelle reconstruction ou relance réelle d’une forme prospère d’économie agro-industrielle moderne.

Il faut que ces gouvernements apprennent que l’on ne s’enrichit pas en jouant au poker à proximité d’une manufacture en ruines, et sur les simples promesses sans valeur d’un joueur tout aussi ruiné (tels ces fonds dits « de performance » spéculant sur les dérivés financiers).

A moins que l’Europe ne décide d’adopter sur le long terme des mesures protectionnistes vigoureuses, mesures qui par leur nature même devront concilier les exigences de la souveraineté nationale, et des accords entre nations de type « Zollverein » (union douanière), il n’existe aucune possibilité physique qu’une Union se lançant à corps perdu dans un modèle d’Union Européenne cohérent avec la « globalisation » devienne autre chose que la victime à courte échéance des puissances anglo-américaines, c’est-à-dire exactement ce que ce sont devenues l’Amérique Centrale et du Sud : la source d’une main d’œuvre pillée et détruite, main d’œuvre à bon marché alimentant les intérêts financiers des prédateurs espagnols et anglo-américains.

Tout ceci ne vient que confirmer la sagesse millénaire qui veut que toute tentative de remplacer des cultures nationales par une Tour de Babel impériale, telle la dérive actuelle de l’Union européenne, a toujours été et restera toujours une bien mauvaise idée, une idée qui ne puisse convenir qu’à ceux qui se vouent à un destin sinistre qu’ils auront eu même fabriqué. Ces élections sont la prémisse à peine audible d’un tremblement de terre, avertissement qu’il est temps que le cri « SOUVERAINETE » se fasse entendre sur les parapets. Il se peut cependant que cette renaissance des républiques souveraines sur le continent européen ne soit enfantée que par les Etats-Unis, lorsque ceux-ci se seront non seulement débarrassés de tout ce que représente Dick Cheney, mais aussi de cette troupe d’impérialistes qui attend son tour dans les coulisses, comme des vautours se rassemblant avant de fondre sur l’Europe.

L’Europe mérite un avenir plus souriant que tout ce que produira jamais la globalisation. Dans cet objectif, il faudra bien trouver quelqu’un qui puisse enseigner à ces partis politiques comment jeter les bases d’une forme compétente d’économie.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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