X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilOrientation stratégiqueAnalyses
Les interventions de Lyndon LaRouche

LaRouche : « Nous mettrons les restes de la Fed dans la cave de la Banque nationale »

5 août 2009 (Nouvelle Solidarité) – Le contraste entre la crise économique et sociale que vivent les Américains et le dispendieux renflouement de Wall Street, révèle au grand jour les pratiques d’affranchis de la Réserve fédérale, à tel point que le pouvoir monétariste de la Fed commence à être ouvertement remis en question. Après avoir lancé il y a deux mois la campagne pour stopper la réforme meurtrière de la Santé intentée par Obama et son équipe comportementaliste, Lyndon LaRouche a lancé, lors de sa conférence internet du 1er août, la grande offensive pour liquider la Réserve fédérale et établir une Banque nationale.

Voici une question posée par plusieurs membres du « groupe de Stanford », un groupe d’économistes chargé d’établir une politique économique alternative pour l’administration Obama, et travaillant sur les concepts et les propositions mises en avant par LaRouche (cf. leurs questions et interventions dans les précédents webcasts).

Question : M. LaRouche, comme vous le savez, le 9 juillet dernier, le professeur James Galbraith a témoigné au Congrès dans le cadre du projet de loi sur l’audit de la Fed. Il y a notamment parlé du recours lancé dans les années 1970 par le député Henry Reuss, remettant en cause la constitutionnalité de la Réserve fédérale. Cette plainte mettait en cause le droit de vote des présidents de la Fed au Comité de la politique monétaire, pour non-conformité à la clause de nomination de la Constitution. Hélas, ils n’ont jamais pu établir le cas. Plus tard, le sénateur Baucus l’a fait, mais la Cour Suprême a rejeté son recours. La question n’a donc jamais été examinée par un tribunal. Toutefois, le professeur Galbraith a affirmé que Reuss avait raison et qu’il y a bien une anomalie constitutionnelle.

Pendant ce temps, la Fed a émis de l’argent à tout va, accordant des milliers de milliards aux banques et aux marchés financiers, soi-disant pour débloquer le crédit et relancer l’économie. Mais son véritable rôle se retrouve ainsi, pour la première fois, exposé aux yeux des citoyens américains. A tel point que mêmes les responsables politiques sont choqués et commencent à poser des questions dont les réponses laissent rêveurs : « D’où est-ce que la Fed sort tout cet argent ? - Ils l’impriment à partir de rien », ou encore « Qui les a autorisés à le faire ? – Personne ». La Fed est la seule agence gouvernementale dont le budget ne soit pas présenté au Congrès pour approbation.
En examinant tout cela, nous en avons conclu qu’il était temps de démanteler la Fed ! Quelle qu’en soit la manière, une Banque nationale doit lui succéder ; une banque qui doive rendre des comptes aux autorités élues et qui soit subordonnée à l’intérêt général. Certes, les obstacles à cette remise en question sont innombrables, mais avec la crise, on voit clairement que les arrangements de la Fed n’ont jamais servit l’intérêt public.

Nous voulons remettre l’autorité monétaire entre les mains du Congrès. Si beaucoup s’opposent à cela et crient à l’inflation, c’est pourtant ce que prescrit notre Constitution : « Le Congrès doit pouvoir battre monnaie et ainsi réguler sa valeur. » Clairement, elle ne donne pas ce pouvoir au Président ou au secrétaire au Trésor, et encore moins à une banque centrale.

Si le Congrès décide d’assumer son devoir constitutionnel, il pourra, comme Lincoln l’a fait avec les Greenbacks, financer de grands projets nationaux d’infrastructures bénéficiant à tous.
Pouvez vous nous apporter votre avis et vos éventuelles contributions sur cette proposition ?

LaRouche : Nous devons tout d’abord reconnaître que la Réserve fédérale est irrémédiablement en banqueroute. La Fed est une société privée créée sous la Présidence Wilson et il faut bien voir que la monnaie qu’elle émet est une dette. Qui va payer cette dette ? Comme l’Allemagne de 1923, la Fed masque sa faillite en émettant de la monnaie. Les Etats-Unis doivent avoir le courage de déclarer la Fed en faillite. Pourrait-elle prouver qu’elle a les actifs nécessaires pour couvrir cette dette ? Si elle ne le peut pas, débarrassons-nous d’elle par une simple procédure de mise en faillite.

Ensuite, nous devons créer ce qui sera la troisième Banque nationale de l’histoire des Etats-Unis, conformément à la première Banque nationale d’Alexander Hamilton. Dans la cave de cette nouvelle banque, nous confinerons un espace réservé aux restes de la Fed, mais seulement à des fins d’audit.

Cette Banque nationale devra gérer les dégâts issus des relations entre la Fed, les banques agréées et les banques du pays. Nous ferons donc le nettoyage à l’aide d’une nouvelle loi Glass-Steagall et nous émettrons le crédit nécessaire au sauvetage de ces nombreuses banques utiles à l’économie, mais actuellement en situation de faillite. Ces banques serviront ensuite à organiser la distribution du crédit nécessaire à une reprise économique.

Nous devrons alors lancer de grands projets d’infrastructures à l’image de la Tennesse Valley Authority, qui était plus qu’une simple série de barrages [routes, production agricole, agro-industrie, urbanisation - ndlr]. Il nous faut construire un système national de transport ferroviaire incluant tout un développement attenant, car un tel système joue un rôle clé dans le développement agricole et industriel du pays. Nous devons distribuer le développement sur tout le territoire et arrêter d’engendrer des géants industriels. L’emploi ne doit pas être concentré sur quelques zones, comme aujourd’hui, d’autant plus que cela accroît lourdement le temps de trajet des travailleurs. Lorsque l’économie américaine se développait, le temps de trajet domicile-travail était de 15 à 30 minutes maximum. Aujourd’hui il peut atteindre 4 à 5 heures par jour, avec un effet destructeur sur la vie de famille. Dans ces conditions, il est extrêmement difficile d’avoir une vie humaine lorsque vous avez des enfants et que les deux parents travaillent. L’erreur a été d’abandonner le développement de l’ouest américain et de concentrer l’emploi dans quelques zones, tout en promouvant la voiture plutôt qu’un système de transports collectifs. Il fallait décentraliser le développement et ne pas laisser se développer des entreprises géantes. Mieux vaut une multitude d’entreprises de taille plus réduites et distribuées sur tout le territoire.

L’autre priorité sera l’infrastructure de gestion de l’eau, comme le projet NAWAPA par exemple [ensemble de barrages, canaux, tunnels et pompes, permettant d’acheminer les gigantesques ressources en eau douce d’Alaska et du grand nord canadien vers les Etats arides de l’ouest américain et jusqu’au nord du Mexique - ndlr], car nous avons un réel problème avec l’alimentation en eau des Etats de l’ouest, qui provoque déjà la destruction des capacités agricoles.

Nous entrons dans une période où seule une mobilisation à la Roosevelt peut fonctionner. Ce type d’approche conçoit la nation comme une économie vivante où les gens vivent, travaillent, se logent, vont à l’école, ont besoin de se soigner, etc.

Notre territoire est vaste et nous devrions à nouveau penser à son développement : un réseau de transports couplé à un programme de gestion de l’eau afin de reconstituer les aquifères. Nous devons aussi procéder à une afforestation : un arbre est bien plus efficient que de l’herbe ; il intègre jusqu’à 10% des radiations solaires captées, alors que l’herbe ne le fait qu’à hauteur de 1 ou 2%.

Le développement du territoire, y compris la reforestation de certaines zones, se fera dans l’élan d’un programme national de transport et même d’un programme spatial international, car ces projets, intrinsèquement tournés vers l’avenir, nous tirerons de l’avant. Nous devons penser deux générations à l’avance.

Voir les 11 commentaires

  • Rond Carré • 15/08/2009 - 10:32

    Je cherche à retranscrire le raisonnement de Larouche en France et en Europe. La BCE ne semble pas en être l’équivalent, bien qu’elle soit privée ; est elle l’émanation des grandes banques privées ? Elle est à leur service. Pas de FED non plus en France, puisque la banque de France est une annexe de la BCE et que l’état emprunte aux banques privées ; où Sarko est il allé chercher l’argent pour renflouer les banques perdues au casino ? sur le marché monétaire ? il a fait emprunter aux banques de l’argent qui n’existe pas pour les renflouer ? donc il y a collusion avec les traders de ces mêmes banques ? quel bordel ! Banque nationale , reviens !! Comment la créer ? Par décret ? Est il nécessaire de dénoncer Maastricht et Lisbonne pour cela ? Comment rompt on avec un traité ? Le président de la République en a t il le pouvoir ?

    Répondre à ce message

  • Nelson • 05/08/2009 - 15:45

    Sur pratiquement tous les points, j’ai des divergences avec M. Larouche. En revanche, sur ce qui est de la réorganisation financière et économique des EU voire du monde, 100% d’accord avec lui, c’est le bon sens même.

    • Fern • 05/08/2009 - 19:49

      Les opinions de Monsieur LaRouche sont les seuls moyens de remettre l’économie dans le droit chemin.
      Seulement quelques personnages sont de son avis.
      Les autres sont des illettrés ou des menteurs..............................

    • bernard01 • 06/08/2009 - 08:45

      a lire LA TRAHISON DES ECONOMISTES de jean-luc GREAU gallimard.
      continuez a nous informer,car certaines infos sont tres importantes
      quoi qu’en disent certains,qui n’ont rien d’autre que l’invective a la bouche.les infos que je trouve sur votre site,je n’hesite pas a les diffuser sur d’autres sites en vous mentionnant.

    • Killixs • 10/08/2009 - 19:08

      Franchement on aurait pu se passer de la référence à Hamilton.
      Après tout, n’est-il pas le traître, celui qui, ayant à choisir entre les banques et le peuple, a choisi les banques ?

      Une banque nationale ou une banque centrale nationale ? C’est équivoque...

    Répondre à ce message

  • parousnik • 06/08/2009 - 14:49

    L’analyse de Mr Lyndon Larouche a certainement raison mais seulement si on pense a une économie mondiale faite pour tous... Seulement ce n’est pas le cas... car c’est la pègre financière servi par ses vassales politiques et ceci dans la plupart des pays occidentaux qui règne et aux commandes de tous les pouvoirs armées, polices etc... Près de huit ans après les événements du 11 septembre...et malgré les preuves accumulées le scandale n’a toujours pas éclaté ou voit bien même avec l’initiative des habitants de new york...recalé par un simple sbire greffier que les pouvoirs sont aux mains des scélérats et de leurs vassales comme Obama et hommes de mains de la cia...

    Répondre à ce message

  • thejojer • 06/08/2009 - 12:15

    Enfin un article qui pointe ce qui doit être fait pour recouvrer la souveraineté économique des nations indispensable au développement de tous les hommes.

    Il aurait été opportun de décrire un plan du même type pour la France (pas dur il existe déjà dans les pages du site) et de mettre en exemple la prise de position de Larouche.
    Valorisez donc ce qui doit être fait en France, même si vous comptez sur tous que ca ne vous empêche pas de réfléchir et d’être force de proposition !
    l’exemple français pourrait servir d’exemple, non ?

    Répondre à ce message

  • -par Nom : Argent, Symbole : Ag, Numero : 47 • 05/08/2009 - 20:25

    Bonsoir,

    cela fait bien reflechir n’est-ce pas ? Une banque telle que la Fed qui serait en fait independante et sous le controle de rien ni de personne(Hum) !

    Franchement, je commence a croire que la seule facon d’arreter ce pillage du bien commun serait de se debarasser de l’argent !

    Répondre à ce message

  • petite souris • 05/08/2009 - 16:28

    Nationalisation des banques !
    Grands travaux d’infrastructure !
    voire Plans pour 5 ans !

    Cela me dit précisément quelque chose ... dites-moi si je me trompe ...

    C’est bien du de Gaulle ! On revient toujours au vraies bonnes méthodes lorsque l’on pense aux autres et au bien commun.

    Répondre à ce message

  • michel49 • 05/08/2009 - 15:55

    JFK a voulu nationaliser la FED, il a été assassiné, aucun president ne prendra ce risque.

    • Bébert • 05/08/2009 - 16:12

      looser

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard