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LaRouche : les “bad bank” sont une forfaiture contre les peuples

21 janvier 2009 (Nouvelle Solidarité) – Lyndon LaRouche a fermement dénoncé l’enchaînement des plans de renflouement pour sauver le système financier international, qualifiant d’absurdes les projets de « bad bank » dans lesquelles seraient déversés les actifs toxiques des institutions financières. « C’est une absurdité hyperinflationniste, a-t-il déclaré, ce système doit être mis en banqueroute organisée. »

Alors que certains reconnaissent du bout des lèvres que l’ensemble du système est insolvable, personne n’ose en tirer les inévitables conséquences. « C’est ce qu’on fait dans ces circonstances : une procédure de banqueroute organisée. On peut très bien dire qu’il faut protéger ce qui est nécessaire aux Etats et aux peuples et pas le reste. »

« Mais c’est exactement ce qu’ils ne font pas : le système est en banqueroute et ils refusent de le mettre en banqueroute ! Ils préfèrent donner une valeur inflationniste à des actifs frauduleux. Mais les banques sont en faillite car ces actifs ne valent rien. Tout le monde le sait mais ils essayent de les maintenir en vie malgré tout. Qu’est-ce, sinon une fraude ?

« Ils commettent une forfaiture contre le peuple.

« Le président Obama doit faire en sorte que tout cela soit déclaré illégal. Il devrait dire : ‘C’est illégal, toutes les preuves le montrent’. On ne peut pas permettre que les Etats-Unis soient détruits par ce type d’opération.

« On ne peut tolérer ça, c’est comme une trahison. On doit dire à ces gens : ‘Vous êtes à nouveau convoqués’. Et la nouvelle Commission Pecora se retrouvera face à des questions que l’ancienne n’avait pas eu à traiter, et on se rendra compte que l’histoire n’avait rien retenu de l’expérience de la Commission Pecora. »

Signez et faites signer l’Appel à constituer sans délai une Commission d’enquête parlementaire sur la crise financière

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  • chibani84 • 21/01/2009 - 16:24

    Si d’aventure la proposition de mise en banqueroute organisée voit le jour, autant le dire tout de suite et ne pas se le cacher, Obama doit aménager dans un bunker... Les transnationales de la finance de Wall Steet et de de la City ne laisseront pas faire sans broncher... D’autre part, il n’est pas certain que si les seules Etats Unis prennent ce type de disposition cela suffise... L’urgence est également à se doter d’une vraie gouvernance mondiale en matière de règles financières... Si jamais cela arrivait, les Britanniques retourneraient au Moyen Age.........

    • Jean33 • 21/01/2009 - 18:17

      Obama n’a pas le choix, il doit le faire s’il veut éviter l’effondrement total des Etats Unis, aux conséquences inimaginables. Mieux vaut pour lui de virer les banquiers internationaux, comme l’avait fait en son temps A. Lincoln, qui est son modèle, quitte à être assassiné...mais rien ne dit qu’ils réussiront leur coup, plutôt que de trahir le peuple américain et d’être un Président maudit par l’histoire....

      Les Etats Unis est le seul pays capable de prendre ce type de décisions et d’entraîner d’autres pays à le suivre. Ce qu’il faut, c’est un système international à taux de change fixe qui est basé sur l’accord des Etats nations souverains, ayant leurs propres banques nationales qui émettent le crédit en fonction de leurs ressources.

      Si on fait cela, l’alliance des pays souverains mettra en échec le N.O.M et l’empire britanique (et la City de Londres) disparaîtra de la surface de la Terre...Les pays de l’UE pourront alors se libérer de l’emprise de la City de Londres et rejoindre le concert des nations libres !

    • abcd • 21/01/2009 - 22:56

      Remarquez, faire des bad bank c’est peut être une bonne première étape :
      étape 1- faire des bad banks,
      étape 2- supprimer les bads banks
      Ca peut marcher ça ?

      Sinon :

      Il y a certainement un ou des trucs à trouver pour faire passer cette volonté vers monsieur tout le monde. Ensuite, l’outil internet doit être capable de mobiliser pour faire apparaitre au grand jour. Par la suite, les médias savent/sont obligés, quand il y a du volume, de relater les événements, manifestations, des groupements "internet" dans la rue comme font certains ados.

      En effet, signer la pétition est bien, mais après ? Le président Sarko va dire : "ah ok vous avez raison... allez je vais le faire". Quoi, Qui peut pousser un gouvernement à lancer un tel procès ??? Les banquiers ont déjà été reçus à l’élisée, pour se faire tancer vertement... mais aussi pour recevoir en final des milliards.

      Un ensemble d’actions coordonées, l’action du temps... quoi d’autre ?

      D’ailleurs, une question que j’ai depuis un certain temps, mais dont il me semble qu’elle n’a pas été spécialement traitée ici :
      le président de la république (et les gens qui influent sur lui) a-t’il en son fort intérieur saisi toute la portée de la situation ? Un homme comme ça est-il informé de l’actualité des banksters multiples dont on parle au quotidien sur S&P ? (j’espère quand même pour lui - et vous allez me dire : mais les banksters, c’est-eux !...). A-t’on les preuves qu’il a ça en tête ? Mes excuses pour la longueur.

    • Christophe Paquien • 22/01/2009 - 11:25

      @ abcd,

      Je suis bien d’accord, il y a beaucoup de difficultés (être pédagogique, faire de la pétition un outil d’action de masse, Sarko,...), c’est bien pour cela qu’il ne faut pas s’en rajouter.

      Par exemple, je ne vois pas l’intérêt de passer par les bad banks. Certes, si elles sont créées, il faudra faire avec, mais à l’heure actuelle, je pense qu’il faut militer pour éviter cette étape et promouvoir la mise en règlement judiciaire. Surtout que le problème de fond n’est pas les bad banks, mais le fait que certains pensent que c’est la solution, ce qui est dangereux.

      Sur Sarko, je ne sais pas ce qu’il sait de l’ampleur de la crise et des bankster. Ce que je connais, c’est son populisme, son égo et son envie d’être à part, et l’environnement autour de lui qui peut l’influencer positivement(conseillés/politiques plus conscients du problème et surtout la population qui subit l’aggravation de la crise).

      Alors oui, il faut pousser et si vous avez des idées pour la pétition, n’hésitez pas.

    • chibani84 • 22/01/2009 - 17:17

      &&la question porte la réponse. Il est possible d’affirmer aujourd’hui que les mesures prises par Sarkozy sont inefficaces et cela montre le manque d’évaluation de la crise actuelle. Les divers plans dits de relance y compris celui présenté par le PS restent architecturés autour de vieux diagnostics pour d’antiques pharmocopées. Le mythe de la croissance et de la consommation alors que la crise est systémique, structurelle et montre que des enjeux de civilisation sont en cours....

    • abcd • 22/01/2009 - 21:42

      oui oui bien saisi,

      je crois que là dedans, tant que les voleurs seront liés aux gouvernements, on aura du mal à obtenir ce procès par la propre détermination des gouvernements.

      Mais enfin !! Vous faites de la loterie avec des billets de monopoly (virtuel), les comptes de ce jeux plongent dans le rouge. Et ensuite vous faites payer les gens avec leur travail (réel) pour remettre les comptes dans le vert !
      Mais il ne faut pas avoir fait Bac+5 pour comprendre l’énormité du crime. Et les gens ne se disent pas, entre voisins de métro, "dites donc, Monsieur, vous pensez quoi de cette situation où on vous transforme en esclave plus con que vos pieds ???" Justement, dans le métro j’en voyais un qui lisait un article fumant et alambiqué sur le bien du système, et le gars peinait à lire ce truc...

      Et l’opérette des banksters qui se retiendront cette année de se vautrer dans leur prime de 700 keuros. C’est logique, mais c’est un acte parmi d’autres de la comédie générale non ?

    • Christophe Paquien • 22/01/2009 - 22:49

      C’est un peu comme les socialistes qui se rejouent la révolution à l’assemblée ou qui se déguisent en Zorro avec leur plan contre la crise. Du cinéma.

      Vivement la fin du film !

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

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Jacques Cheminade
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