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LaRouche revient sur ses attaques contre Obama

Paris, le 16 avril (LPAC)—Au cours d’un déjeuner avec des personnalités à Washington, le 15 avril, Lyndon LaRouche s’est expliqué sur les critiques virulentes proférées lors de sa dernière conférence diffusée sur Internet contre la politique économique de Barack Obama. « Mes remarques introductives, a-t-il dit, ont envoyé des ondes de choc à travers l’Administration et selon le représentant d’Obama, le Président lui même a été choqué par ce que j’ai dit. Mais c’était nécessaire que je le dise ».

« Nous sommes dans une période où le rôle des Etats-Unis est absolument crucial à la possibilité du monde d’émerger non pas d’une dépression mais de ce qui est une crise économique systémique. Il n’y a rien eu de tel dans l’histoire européenne depuis le Moyen âge, depuis l’effondrement économique du 14e siècle qui a provoqué la descente dans un siècle de barbarie. Nous sommes devant la décomposition totale du système.

« Ces crises peuvent être résolues, cependant, et c’est la tâche qui m’incombe. Elles le sont (…) par les actions entreprises par les nations pour réorganiser leurs relations et lancer un redressement économique, donnant un cout d’arrêt au processus de décomposition.

« Malheureusement, les politiques économiques du Président, sous l’influence de différentes personnes qui les contrôlent, sont un désastre absolu. Non seulement pour les Etats-Unis, mais pour l’ensemble de la planète. A cause du rôle du dollar. Celui-ci n’est plus une monnaie de réserve dans le sens traditionnel de ce mot [fondé sur le développement de l’économie physique, ndlr] comme il l’était avant la période 1968-73, mais la dette libellée en dollars est le facteur le plus important dans l’économie mondiale, et donc la capacité de sortir de cette dépression et de réorganiser et redémarrer le commerce international dépendent d’une réorganisation du rôle du dollar. Ceci veut dire mettre fin au système monétaire mondial dans sa forme actuelle et créer un système de crédit, qui avec des taux de changes fixes entre les nations sera la base pour transformer le dollar – aujourd’hui presque bon pour la poubelle – en quelque chose qui ait de la valeur pour le monde comme un tout ». Le Président, cependant, n’a aucune perception de ceci.

« Le bon côté est, cependant, qu’à quelques exceptions près — certains responsables que je voudrais écarter — la majorité de son cabinet et des personnes qui ont été amenées à l’Administration, sont compétentes et capables. Que je sois d’accord avec beaucoup de ce qu’elles proposent ou pas, n’a guère d’importance. Elles sont compétentes et laissées à elles-mêmes, avec une orientation correcte, elles seraient de bons instruments dans les relations internationales pour sortir le monde de ce qui est une crise de décomposition totale. (…)

« Ce que j’ai fait samedi est de dire ce que personne d’autre n’aurait osé dire, mais qui devait être dit. Comme vous le savez, on peut généralement dire que la diplomatie est une série de mensonges polis. (…) On murmure la vérité à l’oreille de quelqu’un d’autre, discrètement, mais on ne dit pas la vérité en public, ou rarement, et quand on le fait, c’est avec un ton colérique. A moins que les gens soient très en colère, ils ne disent pas la vérité.

« Et parfois, ça marche ; parfois ça permet d’arriver à une meilleure compréhension. (…) Mais cela devait être fait, et le Président est actuellement très en colère. On ne pouvait pas continuer de la même manière, vue la façon dont il a fait ce voyage à Londres et s’est vendu, à mes yeux, a vendu les Etats-Unis et le monde, par l’accord signé à Londres. »

« Puisque cette politique est un désastre (…) je ne pense pas qu’elle survivra longtemps. L’effondrement arrive vite et la politique actuelle sera éliminée. Nous devrons retourner à une autre politique et pour cela il y a dans le cabinet un groupe de gens qualifiés, moralement et intellectuellement, pour faire les ajustements nécessaires, le changement dont nous avons besoin.

« Ce que nous devons faire est de prendre la dette du monde libellée en dollars — elle n’est fondée sur rien et a perdu sa capacité même de négociation – et transformer cet endettement en un avoir en faveur de la croissance à long terme du commerce et des investissements.

« Certaines personnes parlent d’une société, d’une économie post-nucléaire. C’est ridicule ! Sans énergie nucléaire, nous ne pourrions soutenir que 5 milliards d’individus sur cette planète. Ce n’est pas une question du nombre de calories ; mais de densité de flux énergétique. (…)

« L’idée d’aller vers les éoliennes, le solaire ou autres formes d’« énergie gratuite », ne marchera pas. (…) Elle provoquera le génocide le plus grand que la planète ait connu. Regardez l’Afrique, et les pauvres en Chine, en Inde et dans le reste du monde. Il est impossible de soutenir la population mondiale en pleine croissance actuellement, dans les conditions présentes, sans donner un coup d’accélérateur à la technologie énergétique et à la technologie moderne.

« Ceci implique d’accroître fortement la densité de flux énergétique mais aussi l’intensité capitalistique. Autrement nous ne pourrons pas résoudre les problèmes de cette planète, le maintien d’une population qui atteint maintenant 6,7 milliards de personnes. Nous ne pouvons pas soutenir cela sans un changement. Et la population va continuer à croître, à moins qu’il y ait un génocide. C’est pour cela que nous avons besoin de ce programme de développement. »

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
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