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Les analyses de Jacques Cheminade

Le Congrès pour la liberté de la culture contre la souveraineté nationale

Les analyses de Jacques Cheminade sont publiées tous les quinze jours dans le journal Nouvelle Solidarité, sur www.solidariteetprogres.org ainsi que www.cheminade2007.org, et consitutent le principal regard du candidat à la présidentielle de 2007 sur l’actualité française et internationale.

**Discours de Jacques Cheminade prononcé le 17 novembre 2005 à l’occasion de la conférence Axe pour la paix.

Philippe Pétain, ministre de la Guerre après les événements de février 1934, visita la trouée de quarante-quatre kilomètres dans les fortifications françaises, entre Montmédy et Sedan. L’endroit le plus vulnérable de notre dispositif face à une offensive militaire de l’Allemagne nazie n’était alors pas aménagé. Pétain jugea que ce secteur n’était « pas dangereux (...) Après Montmédy, il y a la forêt des Ardennes (...) qui est impénétrable ». Rien ne fut fait pour assurer la défense de notre territoire national. L’on en connaît les conséquences : les tanks de Guderian remportèrent la bataille-éclair de mai-juin 1940, et ce fut la débâcle. Aveuglement plus ou moins volontaire, de Pétain comme de l’état-major français, vulnérabilité du peuple français ou trahison face à l’ennemi ? L’on ne peut conclure, mais l’on sait quel fut le résultat.

Aujourd’hui, la question de notre souveraineté nationale se pose de la même manière dans le domaine culturel, et nous faisons preuve - nous autres, Etats-nations des pays développés - de la même imprévoyance suspecte que la France des années trente.

En effet, la sous-culture ou la contre-culture qui déferle sur nous, destructrice de la conception même d’Etat-nation et de souveraineté nationale, risque de produire aujourd’hui les mêmes effets que les tanks de Guderian hier. Certes de manière apparemment plus subtile, plus sournoise, mais peut-être avec des conséquences encore plus graves.

C’est pourquoi mon intervention ici est un appel à un sursaut, qui s’adresse à la France mais aussi à tous les pays développés, y compris les Etats-Unis d’Amérique, ainsi qu’à tous les pays et à tous les peuples du monde humiliés et offensés par une conception de l’être humain qui le réduit à son animalité, à son désir de posséder, de dominer, à l’avoir contre l’être.

Sursaut contre quoi et contre qui ? Nous savons qu’aujourd’hui le pouvoir a été kidnappé, à Washington, par un quarteron de néo-conservateurs adeptes de la guerre préventive, de la guerre permanente, de l’intimidation constante contre tout ce qui s’oppose à leurs desseins, y compris par la torture et le viol du tabou nucléaire.

Nous savons ici qu’ils sont les émanations d’une oligarchie financière, basée sur l’usure et les spéculations, à un moment où le système financier et monétaire international va s’écrouler, et où une voie conduit vers un nouveau fascisme alors qu’une autre se dirige vers une nouvelle Renaissance, un dialogue des civilisations, des cultures et des religions. Il n’y a pas de troisième voie, ce qui rend ce moment décisif. Nous sommes parvenus à un moment de l’histoire que Georges Pompidou prévoyait déjà dans le Nœud gordien.

Cependant, même si nous identifions ces deux premiers points, même si nous sommes prêts à y faire face, nous savons beaucoup moins bien que la guerre pour le contrôle de l’esprit humain - ce que le Dr William Sargant a appelé sans scrupules « la bataille pour l’esprit » ou ce dont le Dr Sidney Gottlieb s’est occupé dans le cadre du projet MK-Ultra - est un enjeu encore plus fondamental.

Ecoutons le général Paul Vallely, commandant du 7ème groupe d’opérations psychologiques de l’Armée américaine, dire tout haut le dessein liberticide de son groupe - celui contre lequel Eisenhower avait mis en garde sous le nom de « lobby militaro-industriel » dans son discours d’adieux de 1961. Vallely écrit :

« La guerre mentale doit commencer dès le moment où la guerre est considérée comme inévitable (...) La priorité de cette guerre mentale doit être d’ordre stratégique, les applications tactiques jouant un rôle supplémentaire de renfort.

« Dans son contexte stratégique, la guerre mentale doit s’adresser à la fois aux amis, aux ennemis et aux personnes neutres partout dans le monde - non pas au moyen de tracts ou de haut-parleurs primitifs sur le "champ de bataille", ni par les efforts faibles, imprécis et étroits de la psychotronique - mais à travers les médias que possèdent les Etats-Unis, qui sont en mesure de toucher pratiquement tous les gens de la Terre. Il s’agit bien sûr des médias électroniques -télévision et radio. Les derniers développements dans les communications par satellite, les techniques d’enregistrement vidéo et la transmission optique d’émissions permettent une pénétration des esprits à travers le monde qui aurait été inconcevable il y a quelques années. Comme pour l’épée Excalibur, [l’épée magique du roi Arthur - NdlR], il suffit que nous étendions la main et saisissions cet outil ; il pourra transformer le monde pour nous (...) »

Le général Vallely n’est pas un individu isolé, pratiquant des méthodes hors cadre. C’est autour de son groupe d’opérations spéciales que se sont nouées les complicités ayant permis les attaques du 11 septembre 2001 - comme l’indique un faisceau de faits troublant et révélateur - et qu’ont été fabriquées les fausses preuves concernant les armes de destruction massives prétendument détenues par Saddam Hussein. C’est autour de ce groupe, à l’échelon de contrôle, que les William J. Luty, Lawrence Libby, David Addington, Douglas Feith et Stephen Cambone, au sein de l’Office of Special Plans du Pentagone, du bureau de non-prolifération du département d’Etat, alors sous les ordres de John Bolton, et du Comité national irakien d’Ahmed Chalabi, c’est autour de ce groupe qu’a fonctionné l’usine à fabriquer des preuves et à diffamer la France. Le nom de Michael Ledeen, qui vient d’émerger dans ce contexte, est particulièrement révélateur : il s’agit de l’auteur, en 1972, d’un ouvrage intitulé le Fascisme universel ; il travaille auprès de l’American Enterprise Institute, avec Lynne Cheney, la femme du vice-président Cheney, et peut être joint au cabinet de communication Benador Associés, une des tentacules des néo-conservateurs.

C’est le vice-président Cheney qui est le protecteur et le parrain de ces hommes. Cependant, il faut regarder bien plus loin. Cela signifie, dans le domaine culturel, du côté du Congrès pour la liberté de la culture, lancé à Berlin et basé à Paris à partir de 1950. Avec son jumeau, le Comité américain pour la liberté de la culture, il s’agissait d’une opération parrainée par le renseignement américain pour faire face, en principe, à la guerre culturelle des « communistes soviétiques ». Frances Stonor Saunders expose cette opération dans son remarquable Qui mène la danse ? La CIA et la guerre culturelle (1999, Granta Books ; 2003, éditions Denoël). Notre mouvement, l’International Caucus of Labor Comittees, l’Institut Schiller et Solidarité et Progrès, l’ont dénoncée dans The Children of Satan, « Synarchie et stratégie de tension, les diaboliques de l’administration Cheney ».

Il s’agit ici d’une initiative culturelle de masse, reposant sur l’idée de détruire les cultures nationales pour imposer une contre-culture rompant tout lien entre émotion et raison, flattant les instincts et les désirs bestiaux des êtres humains et faisant tomber le seuil de tolérance pour l’inadmissible. Il s’agit d’une préparation mentale à une politique fasciste. Il est historiquement établi qu’elle a été financée par la CIA grâce aux fonds de contrepartie du plan Marshall, une somme d’environ 200 milliards de dollars par an. A noter que c’était Averell Harriman qui contrôlait ces fonds, répartis par Frank Wisner. Le même Harriman qui, au cours des années trente, organisait des conférences sur l’eugénisme et la sélection raciale, à New-York, avec des « experts » allemands.

Il est important ici de noter que le Comité américain était ouvertement de droite et, dans sa majorité, maccarthyste. Irving Kristol, rédacteur d’Encounter de 1953 à 1958, y a joué un rôle fondamental. En bref, il s’est agi là du berceau des néo-conservateurs, leurs nurses étant Leo Strauss et Allan Bloom, parrains des Wolfowitz et des Ledeen. Le Congrès pour la liberté de la culture, en Europe, arborait les couleurs apparemment différentes d’une gauche anti-communiste, cornaquée depuis Paris par Michael Josselson, avec la collaboration de Raymond Aron, Denis de Rougement ou Lucie Faure. - à des niveaux différents de compétence, bien entendu. Cela s’est appelé ou s’appelle, en anglais, Commentary. En français, Commentaire ou Preuves, mais cela a partout répandu le doute sur l’homme, réduit à être libre dans un bocal.

Pourquoi faut-il en reparler aujourd’hui ? Parce que leur opération de déformation culturelle a atteint son point extrême : à une société du gain immédiat, de l’exclusion, du contrôle social et du triage correspond une sous-culture existentialiste d’abaissement et de dérision, allant depuis Star’Ac ou Koh-Lânta jusqu’aux pitreries indécentes de Jan Fabre au festival d’Avignon, un Jan Fabre qui écrit : « La vitalité que je recherche est parfois proche de celle de l’animal. »

Qui ne comprend pas le lien entre les néo-conservateurs américains, l’effondrement du système financier et monétaire international et cette opération contre-culturelle de longue haleine se condamne à laisser bafouer la souveraineté nationale de son pays. La culture n’est pas une chose à part, appartenant à une élite perverse ou complaisante, commentant ou jouissant dans un monde fini, mais un moyen de redonner espérance et goût du futur.

Si nous la laissons se détruire, sous prétexte de suivre la mode ou d’être intimidé par ceux qui la promeuvent, c’est à une nouvelle débâcle que nous nous condamnons.

La bonne nouvelle est que depuis plus de quarante ans, le penseur et politique américain Lyndon LaRouche a mis l’accent sur ce point fondamental, et qu’un mouvement de jeunes commence à le comprendre, en se fondant sur un principe de découverte qui n’est ni application de règles de catéchisme ou de formules toute faites, ni « libération » des instincts évacuant, au nom de la liberté, la responsabilité vis-à-vis de l’autre.

Il s’agit d’une voie qui doit être tracée à travers un dialogue d’idées, de cultures de la vie, de civilisations et de religions, mettant le meilleur de chacun dans la part commune pour combattre ceux qui veulent détruire la part la plus humaine en l’homme, sa capacité à connaître, comprendre et appliquer les lois de l’univers pour le bien commun. Bref, il s’agit de donner tort à Samuel Huntington et autres Bernard Lewis.

Le temps d’un sursaut est venu. Economie humaine, culture et justice sociale forment un tout, porté par l’idée, inscrite dans le texte des constitutions républicaines et en particulier celui de la Constitution américaine de 1789, que la souveraineté nationale ne se justifie que par le General Welfare, le service de tous ceux qui composent l’Etat-nation et des générations à naître.

Jean Jaurès écrivait en 1901 : « Tout individu humain a droit à l’entière croissance. Il a le droit d’exiger de l’humanité tout ce qui peut seconder son essor. Il a le droit de travailler, de produire, de créer sans qu’aucune catégorie d’homme soumette son travail à une usure ou à un joug. » En écho, nous devons répondre que pour éviter cette fin de l’histoire des Fukuyama et de ses amis « fascistes universels », nous devons voir avec les yeux du futur pour être fidèles à ceux qui ont changé la vie et amélioré le monde dans le passé. La chute de Dick Cheney et de ses alliés, que nous espérons proche et pour laquelle nous devons encore nous battre, nous ôtera toute excuse pour ne pas agir.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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