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Les déclarations de Lyndon LaRouche

Les premières mesures du « Plan LaRouche » pour sauver l’économie américaine

Les premières étapes du « Plan LaRouche » :
Mesures d’urgence pour la survie de l’économie américaine


Les mesures d’urgence qui suivent ont été présentées par Lyndon LaRouche le 6 octobre, en introduction au "Plan LaRouche pour sauver l’économie mondiale", disponible en français dans sa version intégrale ici.


Avant toute chose, nous devons soumettre les banques commerciales à une procédure de banqueroute organisée. Notre Constitution stipule clairement que les Etats-Unis ne sont pas un système monétaire, mais un système de crédit. La déclaration de mise en banqueroute n’est en réalité qu’une conséquence de l’application de la Constitution des Etats-Unis.

Ensuite, tous les comptes de ces banques commerciales – oubliez les banques d’affaires pour l’instant – répondant aux critères de la loi Glass-Steagall seront placés sous protection.
Une fois ces banques nettoyées, elles devront néanmoins rester sous la protection de la loi des faillites autant que nécessaire.

Tous les résidus de cette procédure, qui ne sont que des titres sans valeurs, ne recevront aucune protection et seront livrés à eux-mêmes.

Ainsi, nous débarrasserons la Réserve fédérale de ses obligations vis-à-vis de ces titres toxiques.

A partir de là, nous allons émettre du crédit sous autorité fédérale, en direction des projets publics qui seront essentiellement consacrés à l’infrastructure. C’est d’autant plus vital que notre industrie de base a disparu et que nous ne pouvons pas organiser une reprise de toute l’économie américaine en comptant sur des petits projets. Il faut absolument financer au niveau fédéral de grands projets d’infrastructure.

Mais pour réaliser tous ces projets publics, il faudra faire appel à des entreprises privées. Comme pour la mobilisation de production pendant la Deuxième Guerre mondiale, un contrat garantira l’accès au crédit à ces entreprises.

Les grands projets d’infrastructure seront l’instrument essentiel de la reprise, car ils créeront des emplois productifs – dans l’industrie, l’infrastructure et l’agriculture. Il nous faut des cols-bleus ! Et n’essayez pas de nous coller des comptables en plein milieu ; nous voulons des cols-bleus !

Ce type d’emploi est élémentaire, car ce sont eux qui créent la richesse réelle. Les cols blancs et les emplois de service, eux, ne créent pas forcément de richesse réelle, en particulier les emplois administratifs. Notre pays est en faillite et nous devons absolument redevenir solvables ; il nous faut donc produire de la richesse réelle, ce qui ne peut être accompli qu’avec des cols-bleus.

Nous aurons donc des projets publics, au niveau fédéral ou au niveau des Etats, soutenus par le gouvernement fédéral et réalisés par des entreprises privées qui seront protégées par un contrat avec les autorités.

Sur cette base-là, nous ouvrirons la voie à une nouvelle approche pour remettre l’économie sur la route de la croissance et envisager sa réorganisation.

Octobre ou jamais

Le temps nous est compté. Ces mesures doivent être prises de toute urgence avant que le pays entier ne se désintègre, d’ici la fin octobre ou peu après. Nous n’avons pas de temps à perdre avec les questions du genre : « Ne faudrait-il pas plutôt miser sur les emplois verts ? » Oubliez-les ! Les emplois verts tendront même à disparaître car ils seront relayés à la périphérie de l’économie. Nous aurons des emplois productifs, qualifiés autant que possible, concentrés dans les secteurs de l’infrastructure publique.

L’autre grand chantier sera le système de santé. Nous allons nous débarrasser du système d’assurance privée HMO ! Terminé ! Le gouvernement doit pourvoir au rétablissement des critères Hill-Burton et reconstruire l’infrastructure médicale. Nous allons le faire car c’est le seul moyen de sauvegarder notre système de santé.

Nous devons regarder le monde autour de nous : aucun pays n’a de plan sérieux pour faire face indépendamment à cette crise monétaire et financière. Il va donc falloir le faire à l’américaine. Pour l’instant, aucun gouvernement dans le monde n’est prêt à faire ce qu’il faut pour sauver sa peau. Ceux qui n’abordent pas ce défi comme je le fais ne sont pas qualifiés pour régler ces problèmes.

L’ensemble du système est en pleine désintégration, mais aucun gouvernement n’a la moindre idée de ce qu’il faut faire. Il faut abandonner toutes les discussions secondaires. Seules des mesures bien définies permettront de s’en sortir et nous devons les prendre : c’est une urgence mondiale.

N’imaginez pas que les intérêts britanniques savent comment s’en sortir. Certes, ils instrumentalisent les gens, mais dans les conditions actuelles, ils n’ont pas la capacité intellectuelle pour s’en sortir. Les Russes et d’autres ne savent pas non plus quoi faire. Ils ont des idées utiles, mais elles ne sont pas intégrées à une solution d’ensemble. Seuls les Etats-Unis peuvent apporter le remède.

Les systèmes monétaires sont une espèce en voie d’extinction

Si les Etats-Unis et le dollar s’effondrent, tous les autres pays suivront dans une succession de feu violents. Aucune économie ne survivra à l’effondrement des Etats-Unis. Voilà la réalité. Avec notre conception de système de crédit contenue dans notre Constitution, nous sommes la seule source d’inspiration pour éviter un effondrement en chaîne.

Ne vous laissez pas détourner par des discussions secondaires du genre « Oui, mais si… », n’y répondez même pas ; concentrez-vous sur l’essentiel : mettre les banques commerciales en banqueroute selon les critères du Glass-Steagall. Nous nous servirons de cette procédure pour rétablir un système fédéral de crédit. Nous devons nous débarrasser des systèmes monétaires, sans les faire s’écraser, mais simplement en disant : « ne nous leur accordons aucune légitimité. »

C’est une règle qu’il faut se fixer : ne jamais discuter d’ajuster ou adapter le système monétaire. En ce qui nous concerne, les systèmes monétaires sont une espèce en voie de disparition. N’en parlons même plus, ils ne servent à rien. Ils doivent juste disparaître.

Le monde doit adopter un système d’Etats-Nations souverains possédant chacun leur propre système de crédit, qui peut être établi par un simple accord avec les Etats-Unis. Nous allons établir un système international de crédit, basé sur la souveraineté de chaque Etat-Nation, chacun opérant au niveau international comme un système de crédit, pas un système monétaire. Nous n’allons pas ressusciter Keynes, bien au contraire, nous allons l’enterrer une bonne fois pour toutes. Enfin !

Il n’y a rien de plus important ou de plus prioritaire que ce que je viens de vous dire. Ne vous laissez pas distraire, ne gaspillez pas votre énergie et votre temps.

Entendez bien : aucun gouvernement n’est actuellement en mesure, de par les politiques qu’il mène, de faire face à cette crise. Et les Britanniques par-dessus tous ; ils n’ont rien de génies.

Nous devons être clairs sur ces points. Alors ne vous laissez pas distraire par des débats secondaires. Soit nous faisons en sorte que mes recommandations soient appliquées, ou alors nous cesserons d’exister. Il n’y a aucune raison d’entrer dans d’autre type de discussion !

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  • Jack • 09/10/2009 - 21:14

    Mais quel "délireur" ce Larouche !

    impressionnant de constater que des gogos suivent un tel tissu d’inepties...

    "Ô seigneur Larouche, à toi tout seul tu vas sauver le monde !"...

    Jack

    voilà, ci-dessous, ce que j’ai écrit à l’article "les discussions autour du dollar sont ridicules" , je ne sais pas qui est le plus ridicule...

    Oui et pendant ce temps là Obama, caricaturé en Hitler par Larouche, est nommé prix Nobel de la Paix, ce 9 octobre. Vous verrez très vite qu’octobre 2009 passera sans heurts spéciaux, nous sommes déjà presque mi octobre, contrairement aux prévisions apocalyptiques (et pénibles) du gourou Larouche, novembre et décembre se passeront aussi bien... Certes il y a une grande crise, mais ce serait prendre TOUS les gouvernants pour des ânes (qu’ils ne sont pas) que de croire qu’il n’y a pas déjà lutte contre cette crise, qui se résorbera un jour... Avec ou plutôt sans l’illuminé Larouche. Ne serait ce que parce que ces dirigeants du monde, en place, ne veulent en aucun cas la perdre. Larouche lui rêve simplement de la leur prendre, il peut rêver longtemps. Et il n’est certes pas le plus compétent ou qualifié pour cela, et c’est uniquement pour cela qu’il agite les problèmes et joue les Cassandre. Comme depuis toujours, car ses conférences sont systématiquement les mêmes "radotages". Mais il n’est plus dangereux, car plus crédible du tout, et c’est bien pour cela que le système le laisse désormais délirer à loisir et se prendre pour un Houdini qui va aller dans la lune (il y est déjà) et sur mars.

    Jack

    Fascinant quand même un personnage narcissique à ce point là. Surtout à un âge auquel même un Le Pen n’osera - s’il est encore en vie - même plus faire un discours... Allez je vais aller jeter un petit coup d’oeil sur son énième plan pour "sauver le monde"...

    • Bertrand Buisson • 09/10/2009 - 22:02

      Si ce genre de déclaration te provoque ce genre de crise d’hystérie, je te conseille un site plus soft où tu pourras tranquillement admirer les grands remèdes à la crise que mettent en place nos dirigeants : lefigaro.fr

    • Jack • 10/10/2009 - 01:03

      A Bébert,

      la crise d’hystérie chez moi, dites vous ? Plutôt la crise de lucidité... Et puis Larouche peut bien délirer autant qu’il veut il ne provoquera d’hystérie que chez ses quelques rares "fidèles"... Tiens, dans ses dernières conférences "apocalyptiques" de fin août et septembre il prévoyait la "fin du monde" au plus tard au 12 octobre... Vous n’êtes pas déjà réfugiés sur les montagnes avec le reste de son petit troupeau ? Ah non c’est vrai, maintenant "l’apocalypse selon Larouche" est reportée à "fin octobre ou après", ouf ! Ah oui, précis ! Aussi fort que du Paco Rabane !
      Allez, bonne hypnose Bébert !

      Jack

    • Bertrand Buisson • 10/10/2009 - 09:58

      Vous êtes marrant, parce que vous attaquer (déjà) LaRouche pour une prévision qui ne se serait pas réalisée.

      Mais vous ne semblez pas avoir compris sur quelle base il l’a dit, attendant apparemment que les journaux vous disent "le système mondial s’est effondré" pour savoir s’il avait raison.

      Ensuite, octobre n’est pas fini, et vous aurez pu voir que cette semaine, soudainement il y a comme un vent de panique dans la presse et sur les marchés quant à l’effondrement du dollar.

      Donc, je suis désolé si ce que vous avez cru entendre ne colle pas avec ce que vous avez cru voir, mais en l’espèce, votre raisonnement est le profil type de ce que vous denoncez : "l’adepte", celui qui se met à croire et a espérer en une vérité unique prononcée par le gourou, mais totalement extérieure à votre propre capacité de raisonnement.

    • bcb • 10/10/2009 - 19:51

      Ce qui est drôle, c’est que certains commentent les choses sans regarder la méthode éminement scientifique dérivée des analyse de Rosa Luxembourg sur l’économie ("l’accumulation du capital", de cette dame valeureuse),ou même les prévisions faites par LaRouche...Comme la chute de l’union soviêtique en 1983 par exemple(voir lien web mais il y en a d’autre). Donc, que ce soit les uns ou les autres LISEZ DANS LE TEXTE AU LIEU DE COMMENTER CE QUE VOUS N’AVEZ PAS LU !et ensuite, on pourra parler de la soit-disant mégalomanie de l’un ou de la réaction d’enfant-roi à la Cohn-Bendit de l’autre

    • scoth • 13/10/2009 - 18:55

      @Jack : si tu dis que c’est des aneries
      et que ceux qui sont adeptes sont des débiles
      Alors pourquoi tu perds ton temps ici !
      Vu comment tu poses le post il n’y a aucune
      Discussion possible !
      Alors la prochaine fois ne perds pas de temps
      Et ne nous fait pas perdre le notre !
      Ciao

    • Batiste • 14/10/2009 - 21:47

      Je crois que la seconde question que l’on doit se poser est comment réagis l’opinion publique face aux révélations faites par LaRouche et Cheminade ?(après la naturelle question sur "comment doit on sortir de la crise et ne pas retomber dans ce schéma infernal ?").

      Leur peur, mot bien faible en l’occurrence, est elle fondée ou ne serait ce que de l’agitation publique (basée il faut le reconnaitre sur des déclarations sérieuses et déjà bien anciennes [remontons nos montres de 15-20 ans]) !
      Je ne crois pas que la fin justifie les moyens.
      Nous avons besoins de méthodes drastiques mais pas de méthodes qui ne laissent pas imaginer/envisager un meilleur lendemain, c’est ce que j’ai malheureusement ressentit en lisant les articles présent sur ce site.

      [Un exemple de site sur lequel le débat sur leur sincérité se pose et depuis quelques années déjà.LISEZ JUSQU’AU BOUT POUR VOUS FAIRE UNE IDÉE]

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  • Faites moi confiance • 09/10/2009 - 17:30

    Et bien moi je voudrais rassurer tous les adeptes du grand Larouche (surtout vous ma chère Arcane qui voyez des comploteurs partout). N’oubliez pas de regarder sous votre lit ce soir avant de vous endormir pour voir s’il n’y a pas un mystérieux complot qui s’y cache.
    La France et les Etats Unis seront sauvés, car nous Français nous avons tintin le facteur alias Besancenot, et les américains eux ont le vengeur masqué Larouche qui est le seul au monde a avoir la solution. N’ayez pas peur braves gens......

    • arcane • 10/10/2009 - 10:53

      non je ne vois pas des complotistes partout, mais il faudra revoir ton histoire et les dynasties ont ete baties sur des complots, des assassinats.

      crois tu que ce sont les cordonniers du coin qui financent les guerres et qui envoient des millions de pauvres types se faire tuer ?

      Rodshild disait : les petits secrets sont difficiles à garder, mais les grands secrets eux sont bien gardés, car l’incrédulité des peuple est le plus grand des gardiens.

      continu à regarder des petites infos bien formatés ou rien ne dépasse, ou l’on t"abreuve de faits divers, continue a penser que les politiques sont au service de la population et ont le pouvoir et que les financiers obéissent aux loi qu’ils ne font surtout pas.

      continue à rester englué dans la matrice ou tout va bien, l’argent et les richeses sont bien réparties et les politiques sont incorruptibles, la drogue est cultivee en masse sans l’appuis des puissants, etc etc.

      200 Familles possedent la totalité des biens de l’humanité.
      tu as raison il n’y a pas de complot il n’ont plus besoin de se cacher.

      Le gouvernement mondial sera constitué, et nul ne pourra s’y opposé ( discours de sarkosy devant les diplomates).
      Ce gouvernement mondial ne sera pas une democrtie crois moi et tu n’es pas consulté pour les lois qui se font en ce moment.

      quand à l’europe, lis le traité de mastrich dans les details et tu sera surpris de ce qu t’attends.
      en petit : en cas d’émeute, ou d’insurrection, le recourt à la peine de mort ou l’utilisation de tirs contre cette population (loi martiale) pourra etre possible.
      quand un puissant complote, c’est de la diplomatie
      quand les gens du peuple complotent c’est du terrorisme.

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  • thejoker • 09/10/2009 - 13:52

    il faut faire en sorte que les "elites" n’aient plus de crédit auprès du peuple..
    vu la propagande infernale qui arrive encore à ces fins sur le climat par exemple ( malgré Le professeur Vincent Courtillot et sa présentation à nantes http://cozop.com/le_blogue_du_ql_le_blogue_du_ql/voir_le_professeur_vincent_courtillot_sur_les_erreurs_du_giec) la finance et les "affaires" supposées être des affaire de spécialistes restent bien à l’abri du bon sens commun (qui connait la mecanique de goldman sachs ?)

    puis alors il faudra mettre à terre toutes ces "élites", ... avec raison gardée et sans débordement...

    puis changer les titulaires du pouvoir...de façon démocratique (pour cela il faut un peuple éclairé)

    ensuite il sera alors possible de mettre un autre système en place...

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  • arcane • 09/10/2009 - 12:59

    il n’y a pas et il n’y a jamais eu de démocratie sinon une illusion dans la tete de la population de base.

    il n’y a pas de politiciens en tant que tel au service du peuple, mais des agents politico financier au service des rodshields et des rockfelers et consords.

    La politique est déterminée de longue date par une élite qui nous présente leurs marionettes qui semblent s’opposer et nous donnent l’illusion d’un choix.

    pourquoi n’arrivent t’on pas à résoudre cette crise ?

    1 ELLE a été programée comme moyen de déstructurer l’économie et la société.
    C’est comme si vous demandiez à un général d’armée, proche de la victoire finale d’arreter le tir des canons.

    2 Cette crise est une armes contre la population afin qu’une fois le chaos installé, ceux la meme qui l’on créé arrivent en sauveur aupres du meme peuple qui accepetera n’importe quoi meme l’esclavage pour survivre.

    donc il n’y a aucune incompétence nul part au contraire c’est d’une tres grande logique et par les chocs émotionels, les lois modifiées, le conditionement, ils sont entrain d’arriver à leur but.

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  • ptiriso • 09/10/2009 - 05:19

    Octobre (rouge) ! Plan économique d’un seul homme ? Il ne manque pas d’air ce Monsieur Larouche ! Encore un dogme de plus.

    • Pic et Puce • 09/10/2009 - 10:31

      Il faut pourtant appeler un chat " un chat " : nous sommes en faillite et ce n’est pas la planche à billet qui a sauvé les spéculateurs qui est la solution. Toute la responsabilité de la faillite-escroquerie du système financier a été mis sur le dos des peuples à qui l’ont ment tous les jours par médias interposés. Effectivement il faudrait non pas un seul mais des milliers de Larouche...

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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