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Les interventions de Jacques Cheminade

Notre engagement révolutionnaire


Déclaration de Jacques Cheminade, le dimanche 28 juin, à l’ouverture de l’Assemblée générale de Solidarité et Progrès


Hier, ensemble, nous avons mesuré l’enjeu politique de notre temps, un temps qui met à l’épreuve la part d’humanité que chacun porte en soi.
Aujourd’hui, puisque nous sommes ici, voici venue l’heure de prendre ou de renouveler notre engagement. Contre un système organisé pour servir la caste financière dominant le monde en vue d’asservir et de détruire la vie des peuples. Contre la politique de l’Empire britannique et des mégabanques de la City et de Wall Street, qui opèrent avec une « licence to kill », le droit de tuer ou de réduire au silence ceux qui les contestent.

Notre engagement doit être sans retenue. Car pour convaincre les autres, il faut que nous soyons exemplaires, non pas simplement porteurs d’un engagement, mais le vivant au plus intime de nous-mêmes. Ainsi notre sentiment, en accord avec ce que nous disons, pourra ramener à la raison ces fuyards apeurés que sont nos contemporains.

Par sentiment, je veux dire quelque chose qu’on peut aussi appeler d’un mot qui n’est pas à la mode, la « bonté », la capacité de s’identifier à l’autre, à ses souffrances comme à ses plaisirs, en se rendant soi-même atteignable par et pour autrui. Cette bonté qui est l’envers de la peur est nécessaire pour entreprendre l’aventure d’une relation humaine fondée sur la découverte et l’application de principes, à la frontière de soi-même et d’autrui, pour l’avantage d’autrui, dans l’art, dans la science et dans la politique, sans peur de perdre ou de se perdre.

Face à ce que nous avons décrit hier, nous devons d’abord bâtir une nouvelle Résistance.

Les références au programme du Conseil national de la Résistance du 15 mars 1944, « né de la volonté ardente des Français de refuser la défaite », réapparaissent déjà dans notre histoire, comme dans la déclaration des médecins urgentistes du vendredi 19 juin pour l’hôpital public. Nous devons ainsi reprendre le flambeau de la légitimité, par delà une légalité dévoyée.

Le Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, réaffirmé par celle de la Ve République, nous devons à nouveau lui insuffler la vie. Les droits inaliénables et sacrés et les principes qu’il définit sont trahis chaque jour. Par exemple, notre Préambule proclame que « la Nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement » et qu’elle « garantit à tous, notamment à l’enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et loisirs ».

Ces principes ne doivent pas demeurer vains. Car si un pays, comme le fait la France aujourd’hui, trahit ses principes fondateurs, il ne peut plus avoir d’avenir. Il ne sert ni le bien commun, ni le plus grand nombre, ni les générations futures, il sert une caste qui accapare le pouvoir, il sert les Pinault et les Copé, les Arnault et les Pérol, les Johnny et les Montebourg, ceux qui accaparent les moyens de la République et les écrans des médias. Alors que le Fonds de réserve des retraites perd en Bourse une partie de ses ressources, alors que l’on sert les banques en argent frais et en emprunts à 1 % pour reprêter à un taux bien plus élevé aux ménages et aux entreprises, alors que notre droit reprend des logiques datant de l’époque hitlérienne pour ajouter aux peines prononcées contre des délits ou des crimes commis, des mesures de sûreté imposées à des individus peut-être dangereux, mais n’ayant pas passé à l’acte.

Nous sommes une Nation à fondement anti-oligarchique et républicain, comme le sont aussi en principe les Etats-Unis d’Amérique, un fondement qui fait que nous soyons ce que nous sommes. Aujourd’hui, nous avons trahi notre mission historique, notre tâche est donc d’en rétablir le cours.

Le peuple doit remonter sur la scène, comme à la fin de Fidelio, l’opéra que Beethoven a transmis aux générations futures et qu’on joue trop souvent sans le sentiment de sa réalité ni de son actualité, comme si c’était une pièce de musée. Il ne l’est pas.

Il y a urgence dans le monde. La qualité de notre engagement répondra de notre sincérité aux yeux de ceux qui attendent une orientation, une direction, une vision.

Le défi est de donner à cette Résistance que nous avons commencé à bâtir un projet, un projet qui soit à l’échelle de notre pays, de l’Europe et du monde. Nos textes le présentent. Faites-le connaître. Lisez-le en vous mettant en jeu. Prenez les écrits au sérieux en les faisant vivre. Enrichissez-les.

Le défi est de donner à la France sa part dans la politique américaine, décisive pour le monde.

Vous savez qu’apparemment, De Gaulle et Roosevelt ne s’entendaient pas bien. Vous savez peut-être moins que le discours sur l’état de l’Union de Roosevelt, du 11 janvier 1944, qui définit les droits sociaux positifs des Américains au sortir de la Grande dépression et de la guerre, est dans le même esprit que celui de notre Préambule de 1946 et l’a inspiré. Roosevelt prononça ce discours en même temps qu’il demandait aux Nations unies d’éliminer l’impérialisme. Vous savez peut-être moins que dans ce discours, Roosevelt met en garde contre la réapparition des tendances fascistes aux Etats-Unis mêmes, alors que le fascisme avait été vaincu à l’échelle du monde. Vous savez peut-être moins encore que De Gaulle, reçu en 1944 par une grande parade new-yorkaise, se déclarait convaincu que son projet pour l’après-guerre aurait rejoint celui de Roosevelt et qu’il regrettait que certains conseillers pro-britanniques de Roosevelt – et il y avait aussi des conseillers pro-britanniques dans l’entourage de De Gaulle lui-même – aient envenimé leurs relations. Aussi, aujourd’hui, cet esprit de la France résistante et combattante, effaçant ses vices coloniaux et impériaux, doit rejoindre le combat de Lyndon LaRouche aux Etats-Unis pour y rétablir les fondements de la politique de Roosevelt, de Lincoln et d’Hamilton.

Cela doit redéfinir les relations franco-américaines et aussi franco-allemandes, mais pour le faire nous devons être encore plus catégoriques dans le rejet et la désignation de l’ennemi, la City, Wall Street et ce conglomérat de forces impériales et patrimoniales qui reposent sur un monétarisme prédateur et destructeur.

Nous devons devenir plus polémiques vis-à-vis de ce que représente cet ennemi, et plus clairs dans notre défense d’un système de crédit productif public et de développement mutuel, qui est son opposé. Nous devons, pour cela aussi, rendre vivantes les grandes heures de notre histoire, la fondation de l’Etat-nation par Louis XI, l’Edit de Nantes, le Traité de Westphalie, l’Académie des sciences de Colbert et de Leibniz, les Comités d’instruction publique de la Révolution et tout le travail scientifique qu’ils engendrèrent. Nous devons faire revivre, au cœur de notre langue, le grand projet de Rabelais, donner à chacun un instrument pour jouer de sa pensée, et non les pages d’un dictionnaire mort ou d’un code de formules et de règles.

La France peut jouer, à cette heure de notre histoire, un rôle universel, à condition de rejeter les carcans auto-destructeurs de Maastricht, de Nice et de Lisbonne. Ces soi-disant « traités européens » bloquent l’émission de crédit productif public et bafouent la souveraineté nationale en la privant de son instrument, la monnaie, érigée en Dieu absolu par la Banque centrale européenne.

Disons-le clairement : notre gouvernement ne doit plus emprunter auprès des établissements financiers, comme il le fait systématiquement depuis le 3 janvier 1973, avant même Maastricht. Il ne doit plus emprunter, il doit créer son propre argent et le prêter en vue du dessein national et européen, en vue du bien commun et des générations futures, sous le jugement de son peuple. C’est ainsi et ainsi seulement que l’économie incarnera à nouveau les droits inaliénables et les principes qui nous définissent constitutionnellement comme République.

A une heure où l’Europe des banquiers centraux se détruit elle-même, où l’on parle d’en exclure ou d’en licencier les membres les plus faibles, à l’heure où l’Europe de l’euro détruit les salaires, pris comme variable d’ajustement, à une heure où nos citoyens ne s’intéressent plus à ce qu’on leur présente en n’allant pas voter, nous devons leur redonner un sens de la politique vraie, de ce qu’on peut faire, pas en trichant sur les mots, comme les Obama ou les Sarkozy, mais par des actes.

Des actes : peu de femmes et d’hommes en font. Si nous en accomplissons réellement, nous pouvons changer la politique et sauver la vie en éveillant les consciences par l’action face aux périls.
Cela suppose votre imagination, vos contributions créatrices, pas l’attente des initiatives d’un centre ou d’un ordre pyramidal. Nous réussirons, face au défi immense de l’histoire, ou du moins nous aurons une chance de réussir, si nous ne pensons pas comme un spectateur qui analyse mais comme un acteur qui intervient en tentant de faire toujours mieux.

Christine et Odile vont vous faire part, comme dans toute Assemblée générale, de nos actions et de nos finances de la période passée. Si nous les écoutons en spectateurs et en juges, nous allons nous ennuyer et nous tromper nous-mêmes. Si au contraire nous les suivons, vivifiés par ce que nous avons entendu hier, nous serons frustrés de n’avoir pas pu faire davantage, frustrés que le peuple de notre pays n’ait pas eu davantage l’occasion d’entendre le message qui lui revient.
Alors cet après-midi, ensemble, ayant fait le point ce matin, nous pourrons appareiller vers beaucoup plus, à condition que notre cœur et notre raison retrouvent leur unité, comme dans la France Libre, sans chaînes extérieures ou intérieures. Si nous réussissons, nous ouvrirons la voie du salut, ici et dans le monde.

Comme Lyndon LaRouche l’a dit hier dans son intervention sur internet, ce changement révolutionnaire est la seule voie qui puisse donner au monde un avenir. Mais si nous ne sommes pas capables de porter ce changement ou ne voulons pas l’accepter, alors nous ne serons pas dignes de survivre et nous ne survivrons pas, du moins en tant qu’êtres humains dignes de notre histoire.

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  • YVAN BACHAUD • 23/07/2009 - 13:40

    Bonjour,
    Vous écrivez fort justement qu’il faut lutter :
    "Contre un système organisé pour servir la caste financière dominant le monde en vue d’asservir et de détruire la vie des peuples. (...) "

    C’est très bien. mais nous en sommes là après 6 alternances droite/Gauche.
    Et les élections européennes ont prouvé une fois de plus qu’il ne peut y avoir de changement efficace par la voie électorale.

    Ce que le peuple français demande à 82 et 88% c’est de pouvoir lancer des référendums sur les sujets de leur choix.

    Le RIC existe au niveau des länder et des communes

    UN ex : Leipzig. 87,4% des 148.767 votants = 130.000 voix rejeter la vente de 49,9% du groupe Leipziger Stadtwerke à GDF.

    Voila d’autres résultats en SUISSE :

    Flexibilité du travail 1996 : Par RIC 67% pour la suppression d’une loi jugée inéquitable pour les salariés. Le Gouvernement a du revoir sa copie.

    Loi sur le marché de l’électricité. ( 22/09/2002) Refus de la privatisation.. Question : Acceptez-vous la loi du 15/12/2000 sur le marché de l’électricité. NON 52,6% « Les Suisses ne font pas confiance à la libre concurrence dans le marché de l’électricité. » dans « Le Matin. »
    °°°°°°°°°°°

    En Italie, par référendum d’initiative citoyenne…

    En 1995, 62,5% de NON à l’ouverture le dimanche avec 57% de participation.

    UNE QUESTION à M. CHEMINADE.
    Pourquoi ne demandez-vous pas le RIC national et européen pour pouvoir soumettre aux citoyens vos propositions ?

    Répondre à ce message

  • multiple • 13/07/2009 - 22:10

    Bonjour

    Vous parliez du travail de Henri Laborit qui aboutissait à une réduction de l’Homme à des théories comportementalistes.
    Il me semble que vous n’avez pas saisi l’essence de son travail.

    Je suis d’accord quand vous dites qu’il y a un fond pessimiste qui peut ressortir, et que ses travaux sont repris par une élite pour forger un système et des outils qui réduisent l’Homme à ce qu’il n’est pas.
    Mais vous tombez dans le même piège que les économistes comportementalistes qui n’ont pas approfondi son oeuvre.

    Laborit a été marqué par la guerre et l’injustice des systèmes hiérarchiques.
    Il a essayé de mettre en évidence les mécanismes profonds qui font que l’on rencontre des difficultés à être créatif et que l’on est limité à certaines actions. Mais il ne l’a pas fait dans le but de réduire l’homme à ces limites temporaires. Il l’a fait pour avoir une meilleure compréhension pour les dépasser et atteindre l’état créatif.
    Réduire son travail à ce que vous avez décrit c’est comme réduire tout le travail fait sur ce site à un délire conspirationniste, ça n’a pas de sens.
    Il n’a pas réduit l’Homme à des souris et il s’est exprimé là-dessus. Il n’a pas une vision de l’Homme prédateur mais celle d’un Homme créatif qui doit comprendre ce qui fait qu’il s’est enfermé dans les systèmes hiérarchiques figés.

    Par contre des courants réductionnistes ont continué les recherches pour en faire "leur propre sauce" qui d’ailleurs doit bien les arranger.

    Respectueusement

    Répondre à ce message

  • bernard01 • 08/07/2009 - 19:08

    en FRANCE nous avons encore la liberté d’assister aux réunions des conseils municipaux,36000 communes, il ne suffirait qu’une dizaine de personnes qui se presenteraient a chaque conseil municipal et ceci assidument pour deja faire comprendre aux elus que nous participons a la vie de la FRANCE pour resouder ce lien qui nous manque tant,entrer en resistance c’est etre deja a l’écoute de ce qui se passe autour de soi.

    Répondre à ce message

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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Jacques Cheminade
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