Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

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Les analyses de Jacques Cheminade

Nous entrons dans une période décisive

En août 1997, la « crise asiatique » a pris une ampleur que personne, dans les milieux officiels, n’avait su prévoir. En août 1998, la « crise russe » et celle des fonds hyperspéculatifs (LTCM, mais aussi d’autres dont on a moins parlé) a frappé &aegrave; son tour.

Aujourd’hui, en août 1999, la situation du système financier et monétaire international est encore plus précaire qu’en 1997 ou 1998. La raison en est que chaque « crise » précédente a été surmontée en jetant des liquidités sur les marchés, c’est-&aegrave;-dire en gonflant la bulle spéculative, ce qui a certes permis de surmonter les difficultés &aegrave; court terme, mais en aggravant la situation &aegrave; moyen et long terme. De pus, le « centre » du système - les marchés américains - ne pourra plus cette fois tenir très longtemps.

Un simple chiffre : la capitalisation boursière américaine atteint aujourd’hui 160% du Produit intérieur brut, contre « seulement » 81% en 1929 ! En outre, une grande partie des investissements ayant permis de tenir le marché ces dernières années ont été fait &aegrave; l’aide de crédits &aegrave; court terme. Toute baisse supérieure &aegrave; 10% des marchés suscitera donc des « appels de marge » (au fur et &aegrave; mesure de la baisse, on impute les pertes aux joueurs) que les investisseurs ayant emprunté ne pourront pas couvrir, sauf en vendant leurs titres, c’est-&aegrave;-dire en créant un effet boule de neige &aegrave; la baisse.

Août 1999 pourrait donc bien voir le début d’une crise généralisée, d’autant plus qu’aucun des pays atteint par les crises précédentes n’a connu de reprise dans l’économie réelle (production, emploi et salaires réels). Dans une économie « mondialisée », il n’y aura donc pas de parachutes ou de refuges financiers face &aegrave; une chute de Wall Street - &aegrave; l’exception de ces actifs physiques que sont les grandes entreprises privatisées et l’or, qui ont été l’un et l’autre bradés par des responsables politiques complices &aegrave; des intérêts privés qui se "positionnent" en vue de l’après-krach.

La politique actuelle est désastreuse.

Une autre politique est nécessaire, &aegrave; l’échelle du monde, rétablissant la priorité de l’emploi, du travail, des investissements infrastructurels et de l’épargne populaire.

Ce ne sont pas les libéraux-socialistes, les libéraux-libertaires, les droites libérales ou les nationaux-républicains qui apporteront une solution, car aucun ne définit son choix par rapport au défi majeur que nous décrivons. Tous raisonnent en extrapolant au sein du système, comme s’il était garanti contre toute rupture.

Ici, au contraire, nous proposons l’alternative (cf. notre proposition pour un nouveau Bretton Woods). Nous avons été jusqu’&aegrave; présent diffamés et calomniés précisément en raison de cela : nous sommes les seuls &aegrave; dire que le roi est nu, et &aegrave; proposer les nouveaux habits d’une autre politique, un changement de règle du jeu.

L’effondrement du système - inéluctable si des changements fondamentaux n’y sont pas opérés - nous donnera raison face &aegrave; l’histoire. Cependant, cela ne servira &aegrave; rien si un mouvement politique assez fort, par del&aegrave; les frontières habituelles mais sur la base d’une « nouvelle frontière » fondamentale, ne se crée pour d’abord mettre une pression suffisante sur les dirigeants existants au moment du krach, et ensuite pour apporter une orientation dans l’épreuve.

C’est le sens des efforts de M. LaRouche aux Etats-Unis et de moi-même en France. Les prochains mois seront décisifs.

Les tempêtes sont des moments de danger, mais elles offrent l’occasion d’un renouveau si les hommes se rassemblent pour la saisir.

Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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