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Les écrits de Lyndon LaRouche

Où en est le rapport Baker-Hamilton ?
Avertissement de Lyndon LaRouche aux Européens

Le 22 décembre 2006 - Etant donné que la majorité de la grande presse européenne que j’ai consultée donne une image fausse de la situation politique aux Etats-Unis, je vais ici en résumer les aspects essentiels :

Les architectes du rapport de la Commission Baker-Hamilton ont informé certains cercles dirigeants aux Etats-Unis du fait que ce rapport a été conçu en sachant d’avance que le président George W. Bush et le vice-président Dick Cheney en rejetteraient les propositions, à moins qu’une forte pression publique exercée par les cercles concernés ne parvienne à mobiliser l’opinion populaire pour en obtenir l’adoption.

Le nouveau Congrès américain doit ouvrir sa première session peu après le début de la nouvelle année. D’ici là, les milieux bien informés aux Etats-Unis n’ont pas le moindre doute sur la détermination du vice-président Dick Cheney à lancer une attaque aérienne massive contre l’Iran à un moment ou un autre dans les mois qui viennent. D’un bout à l’autre des Etats-Unis, l’opposition à la guerre en Irak a pris une ampleur telle que la destitution (impeachment) anticipée de Cheney y est désormais couramment revendiquée.

Les Européens doivent se garder de sous-estimer cette exigence. Le message que certains cercles dirigeants européens croient percevoir de la part des porte-parole du Sénat et de la Chambre des représentants repose sur une incompréhension de la différence entre le système parlementaire européen et le système présidentiel américain.

Pour l’expliquer de manière concise, en cas de procédure de destitution d’un Président ou d’un vice-Président, la Chambre des représentants assume le rôle de mise en accusation, s’apparentant à un grand jury dans des poursuites au pénal, alors que le Sénat fait fonction de jury au cours du procès lui-même, chargé de prononcer le verdict. Du fait même que l’impeachment de Cheney, ou du tandem Bush-Cheney, est effectivement envisagé, les porte-parole des deux chambres du Congrès américain doivent éviter tout ce qui pourrait faire apparaître une éventuelle mise en accusation comme un lynchage inspiré par une volonté de vengeance passionnée et aveugle. Cependant, la réserve actuellement affichée par les dirigeants des deux chambres ne reflète pas l’humeur des électeurs, ni d’un nombre grandissant de dirigeants, républicains aussi bien que démocrates, à titre personnel.

L’aversion pour la guerre d’Irak et son extension à l’Iran s’est amplifiée au fil du temps jusqu’à frôler l’explosion politique, visant le Président et le vice-Président. L’opinion éclairée sait pertinemment que la destitution du vice-président Cheney (ou sa démission) est impérative, étant entendu que cette destitution serait l’aboutissement d’une procédure prudente, bien que passionnée. Si la destitution (ou la démission) du vice-Président n’amène pas le Président à accepter l’orientation et les points essentiels du rapport de la Commission Baker-Hamilton, alors, compte tenu de la crise financière et économique mondiale qui s’abat sur nous, la destitution du président Bush ne saurait tarder.

Quant à nous, qui faisons partie des citoyens américains les mieux informés et dotés d’une certaine expérience en matière de gouvernement, nous veillerons à ce que toute notre démarche, comme ce fut le cas dans l’affaire Nixon, se traduise, dans une crise gouvernementale comme celle-ci, par un minimum de dommages pour les institutions de notre système gouvernemental. Ce souci tient aussi compte du rôle dirigeant que les Etats-Unis jouent inévitablement dans les institutions monétaro-financières et économiques du monde, en ces temps de crise. Le rapport de la Commission Baker-Hamilton reflète la nécessité d’entamer une action qui permette à la fois de préserver les institutions du gouvernement américain et de maintenir le rôle de coopération indispensable que les Etats-Unis doivent fournir pour répondre au défi posé par la crise monétaro-financière internationale la plus grave de mémoire d’homme.

Seuls les plus incompétents parmi les cercles gouvernementaux européens pourraient croire que la politique intérieure des Etats-Unis va stagner au cours des mois à venir. Le Président américain actuel vit dans le monde réel, mais ses opinions sont ailleurs. Son esprit, comme la feuille morte d’automne, flottera là où le vent du changement l’emportera.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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