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Les analyses de Jacques Cheminade

Pour une mobilisation pastorienne contre la guerre biochimique et le bioterrorisme

Après les attentats contre les tours du World Trade Center et le Pentagone, puis la dissémination de la maladie du charbon aux Etats-Unis, une mobilisation pastorienne contre le risque de guerre biochimique et de bioterrorisme visant éventuellement notre pays est nécessaire. Certes, notre ministre délégué à la Santé, Bernard Kouchner, a rendu publique, le 5 octobre, l’existence d’un plan biotox concernant le risque biologique (virus, bactéries ou parasites pathogènes pour l’espèce humaine), mis en chantier depuis la fin de l’année 1999. Cependant, ce plan demeure insuffisant pour faire face à la nature du défi qui nous est jeté. Plus d’efforts doivent être faits de toute urgence sur des points fondamentaux : la coordination des interventions aux niveaux français, européen et international, la sensibilisation et la mobilisation des médecins soignants et des biologistes, la rapidité de l’intervention, la revalorisation significative des effectifs et des statuts des personnels hospitaliers et la mise au point de vaccins et d’antidotes spécifiques contre les principaux agents biologiques et chimiques qui pourraient être utilisés à des fins terroristes.

Le défi

Nous ne pouvons pas invoquer un quelconque effet de surprise, car nous avons nous-mêmes - comme les autres pays industrialisés - longtemps financé secrètement des recherches pour doter nos armées d’outils biologiques et chimiques.

Dans le domaine biologique, les experts retiennent cinq agents pouvant faire des dégâts considérables : le bacille de la maladie du charbon (arme utilisée aux Etats-Unis), les toxines botuliques, qui pourraient être dispersées dans l’atmosphère ou introduites dans les circuits d’eau potable, l’agent de la tularémie, le germe de la peste et le virus responsable de la variole, qui est hautement contagieux et contre lequel on ne dispose pas de médicament.

Dans le domaine chimique, les « agents létaux », qui peuvent provoquer la mort de ceux qui les touchent ou qui les respirent se répartissent en quatre grandes familles : les vésicants (ypérite ou gaz moutarde de la Première Guerre mondiale), les suffocants (chlore, phosgène), les poisons sanguins (acide cyanhydrique, chlorure de cyanogène...) et les neurotoxiques (sarin, tabun, soman et « produits V »).

Une bonne défense suppose de réagir tôt et efficacement, en intervenant en bon ordre, dans toutes les hypothèses et avec des moyens suffisants. Il s’agit de détecter très vite les attaques, d’analyser leur nature, de décontaminer les sujets ou les lieux atteints, de soigner les malades dans des hôpitaux, de disposer de médicaments et de vaccins éventuels en nombre suffisant, non seulement pour traiter les personnes atteintes mais pour prémunir les populations à risque. Les médecins, les chercheurs et les hôpitaux associant traitement et formation (CHU) forment la base du dispositif. Cela suppose qu’ils existent en nombre suffisant et soient en bon état de fonctionnement, dans un contexte économique lui-même « sain » : circuits d’alimentation en eau potable sûrs, transports publics efficaces et approvisionnement en énergie garanti, par habitant et par km2, à un coût raisonnable.

Bref, c’est une économie physique et une santé publique en bon état de marche, donc capables de faire face à des exigences inattendues, qui sont de nature à relever le mieux et le plus rapidement le défi.

Le plan Biotox et nos ressources actuelles

Le plan Biotox est articulé autour de trois thèmes : la prévention, la surveillance et l’alerte et l’intervention en cas de crise. Il prévoit la coordination des services dépendant des ministères de l’Intérieur, de la Défense et de la Santé.

La prévention s’inscrit dans le cadre du plan « Vigipirate renforcé ». Un arrêté signé par Bernard Kouchner et publié le 29 septembre, prévoit d’encadrer « la mise en oeuvre, l’importation, l’exportation, la détention et la cession à titre gratuit ou onéreux, l’acquisition et le transport de certains agents responsables des maladies infectieuses, micro-organismes pathogènes et toxiques ». Des mesures de sécurisation des circuits d’alimentation en eau potable ont été prises. Les contrôles d’eau de boisson et sa chloration ont été renforcés ; l’augmentation des doses de chlore dans l’eau du robinet est appliquée depuis la mi-octobre pour neutraliser les risques éventuels du botulisme.

La surveillance et l’alerte relèvent de la mission de l’Institut national de veille sanitaire (InVs) et de ses réseaux de surveillance épidémiologique. Dans l’immédiat, le réseau sentinelles de l’Inserm est chargé de détecter et de transmettre, par surveillance électronique, vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept, toute menace de maladie transmissible d’origine malveillante ou pas.

Ce dispositif s’appuie sur le système national de déclaration obligatoire de certaines maladies infectieuses. De plus, le fonctionnement des onze laboratoires d’expertise et centres nationaux de référence sur les maladies infectieuses considérées comme le plus probables a été renforcé et deux laboratoires militaires spécialisés peuvent également être mobilisés vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

Au niveau des risques chimiques, le plan gouvernemental se contente de dire que les moyens d’alerte et de détection dont disposent les ministères de l’Intérieur et de la Défense seront « renforcés ».

En ce qui concerne l’intervention, neuf hôpitaux référents qui quadrillent le territoire ont été désignés (un hôpital par zone de défense, trois à Paris et deux dans l’Est). Des unités de décontamination y ont été mises en place et, en cas de dissémination des germes nocifs, les services de microbiologie et de maladies infectieuses qui travaillent sur ce sujet « seraient à même d’encadrer une crise et de donner des consignes ».

Une mise à jour des « plans blancs » hospitaliers devrait par ailleurs permettre d’accueillir un grand nombre de malades ou de blessés éventuels. Le dispositif sanitaire d’intervention est articulé avec ceux du ministère de l’Intérieur et des Armées.

Pour mobiliser si nécessaire les stocks des principaux antibiotiques en cas d’attaque bactériologique, un vaste dispositif vient d’être mis en place avec le concours des fabricants. Un bilan de la disponibilité réelle en médicaments et vaccins a été réalisé par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Suite à ce bilan, une commande additionnelle de ciprofloxacine d’un montant d’un milliard de francs a été passée au laboratoire qui commercialise cet antibiotique actif sur les formes résistantes de la maladie du charbon.

Au-delà de Biotox

Avec ses caractéristiques, le plan Biotox est une initiative utile, rassemblant et coordonnant le moyens existants sur une base éprouvée. Cependant, il demeure insuffisant face à l’ampleur du nouveau défi.

Tout d’abord, en France même, le système de coordination n’est pas fait pour un « temps de guerre ». Il lui manque un « &nbspcerveau » reconnu par tous, c’est-à-dire une « agence » ou une petite équipe informelle, proche du centre du pouvoir et en mesure d’agir vite, avec un « commissaire » (comme celui du Plan) directement responsable auprès du Premier ministre. Une telle agence, compétente pour les questions de sûreté biologique et chimique, ne doit évidemment pas être un appendice administratif arbitrairement formé, mais le résultat, l’aboutissement du travail précédemment accompli en commun.

Au-delà de nos frontières, l’Europe mériterait aussi un projet d’envergure. Au sommet de Gand, le 19 octobre, sur proposition française, il a été décidé la création d’un coordinateur européen pour des actions de protection civile. C’est un bon premier pas, qui devrait aboutir à la mise ne place d’une Agence européenne de sûreté biologique et chimique.

En matière d’alerte et de surveillance, l’instrument (l’InVs) est bien là, mais les soignants et les biologistes ne sont pas formés sur le terrain. Un large travail de mobilisation et d’animation demeure à faire. Certes, une circulaire devrait être envoyée à tous les hôpitaux, avec des fiches techniques afin d’identifier les symptômes des affections biologiques méconnues et les signes cliniques observés lors d’éventuelles atteintes chimiques. Les traitements d’urgence à mettre en place, les conduites d’isolement à respecter (mise en quarantaine éventuelle) et les mesures de protection à prendre par les prélèvements devraient accompagner cette circulaire. Cependant, si un échange dans les deux sens, entre le centre du dispositif d’une part et les médecins et biologistes sur le terrain de l’autre, n’accompagne pas le document, si un travail constant de sensibilisation et de mise à jour n’est pas effectué, les résultats ne seront pas à l’appel.

De plus, la surveillance épidémiologique doit être un concept englobant ce qui peut être la conséquence d’actions terroristes délibérées et ce qui est le résultat de phénomènes naturels. L’occasion de la lutte contre la guerre biochimique et le bioterrorisme doit donc être saisie pour renforcer la lutte contre les épidémies en général - en France et au-delà.

Certains spécialistes, comme le professeur Mollaret, estiment, à juste titre, qu’il reste à créer au moins une unité mobile d’épidémiologie et d’intervention immédiate. Il doit s’agir d’une structure capable de se déplacer en urgence, dès qu’un événement épidémiologique suspect sera identifié, avec des équipes pouvant prendre les mesures initiales (prélèvements biologiques, décisions sur les mouvements de population...) - un peu à l’exemple de ce que la Bioforce de Charles Mérieux a représenté pour les pays en développement.

Quant à la fabrication ou à la réactivation de vaccins, elle ne pourra se faire au niveau nécessaire que dans le cadre d’une coopération internationale. Celle-ci doit être entreprise d’urgence.

Le combat

Aujourd’hui, 41 % des Français estiment probable une attaque bioterroriste contre la France au cours des prochains mois. Ce chiffre témoigne de l’inquiétude de nos concitoyens et laisse planer le danger d’un effet de panique, comme aux Etats-Unis.

Il faut répondre à cette inquiétude dès aujourd’hui, pour éviter cette éventuelle panique demain. En expliquant bien à nos concitoyens le sens de la mobilisation dont nous définissions ici les conditions : il ne s’agit pas d’une initiative militaire néfaste ou sans effet sur l’économie, mais d’une dynamique réunissant le militaire et le civil dans l’intérêt général, avec des retombées économiques positives pour tous (extension de l’espérance de vie, meilleur état de santé général...).

En ce sens, cette mobilisation doit impérativement aboutir, pour être réussie, à deux résultats :

  • la revalorisation des services de santé publique. Ainsi, il faudra rétablir chez nous les conditions d’un bon fonctionnement des hôpitaux, en recrutant, par exemple, non pas 45 000 infirmières d’ici 2004, mais 70 000 d’ici 2003. Sinon, nous ne serons pas prêts.
  • l’extension de l’effort vers les pays du Sud, dans leur intérêt et le nôtre : il faudra leur fournir les moyens de maintenir et d’étendre leurs dispositifs de santé publique menacés par la crise financière et monétaire, sans quoi des réservoirs de maladie se constitueront chez eux. Par exemple, l’Institut Malbran de Buenos Aires, qui voit ses crédits de fonctionnement coupés par un gouvernement aux abois, devrait recevoir notre aide dans le cadre d’une « coopération renforcée » : il est l’un des meilleurs du monde, et le laisser s’effondrer reviendrait à perdre une bataille importante dans la guerre pour la santé publique.

Ainsi conçue, la mobilisation contre la guerre biochimique et le bioterrorisme permettra non seulement de transformer la riposte à une menace en une occasion d’améliorer les conditions de vie, mais s’inscrira dans le contexte des grands travaux d’infrastructure qui permettront une reprise de l’économie mondiale. La santé des individus ne peut, à terme, être maintenue que dans une économie capable d’en assurer les conditions. Il est temps de se mettre en ordre de bataille.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

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et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Jacques Cheminade
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