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Les écrits de Lyndon LaRouche

Pourquoi il est devenu impératif de destituer Barack Obama

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Par Lyndon H. LaRouche, Jr., le 27 mai 2010


Considérons l’ensemble de faits probants accumulés depuis avril 2009, moment où Barack Obama a rendu publique sa monstrueuse combine qui traite la santé publique comme le fit en son temps Adolf Hitler [1].

Nous sommes alors obligés de conclure, en nous fondant sur les politiques qu’il a annoncées et mises en œuvre depuis son inauguration en janvier 2009, que le comportement du président Obama est, de plus en plus, celui d’un agent œuvrant pour le compte d’un Empire britannique [2] qui vise à détruire notre pays, les Etats-Unis. Son comportement à l’égard de la gestion scandaleuse de la marée noire par British Petroleum illustre ce point.

Cela revient à dire que la conséquence de son mode d’opérer sur la vie et l’intérêt général de notre peuple est comparable à ce que ferait une femme qui distillerait lentement de l’arsenic dans le corps encore vivant d’un mari non désiré. Dans le cas d’Obama, c’est l’effet voulu de son action qui le définit comme un traître.

Nous sommes ainsi obligés de conclure que les doses de poison injectées à sa victime, nos Etats-Unis d’Amérique, sont plutôt énormes et que les conséquences de ses actes sont la preuve que son intention a été de ruiner l’indépendance de notre pays pour le plus grand plaisir de la Monarchie impériale britannique actuellement dominante.

Telle est la politique monstrueuse de notre président en exercice, une politique qui, à travers l’adoption de mesures comprises dans les trois catégories spécifiées ci-dessous, réduit notre République à l’état d’une épave tombée entre les mains de naufrageurs :

a) Une politique d’usure financière provoquant la ruine de notre souveraineté nationale et du bien public.

b) Des politiques relevant implicitement de la trahison, dont on a pu démontrer qu’elles trouvaient leur origine dans l’action concertée de l’Empire britannique sous le règne d’Elisabeth II [3].

c) La complicité d’un président américain, Barack Obama, marionnette à la solde de cette monarchie, se comportant de plus en plus comme un nouveau Néron.

Ainsi, le défi jeté aux vrais patriotes de notre République dépasse de loin les motifs de la simple destitution « de fait » d’un président des États-Unis, pour aussi dévoyé qu’il ait été dans l’exercice de ses fonctions. Au pouvoir, avec son influence néfaste sur les institutions du gouvernement fédéral, il a exhibé un type de comportement qui constitue une menace immédiate pour la survie de notre République constitutionnelle souveraine tout autant que pour l’intérêt général des peuples du monde entier.

Il faut souligner à cet égard qu’actuellement en Afghanistan, la Reine d’Angleterre et le président Obama combattent sous un drapeau commun en faveur de la production voulue et du trafic international de drogues illicites et meurtrières. Au vu de cette pratique manifeste, alors oui, la Reine d’Angleterre promeut à l’échelle mondiale le trafic de drogue !

Par conséquent, voici la politique que nous recommandons pour remédier à cette situation :

  1. Il faut, sans tarder, défaire l’élection d’un président Obama dont l’action relève implicitement de la trahison en ruinant notre souveraineté nationale au profit d’une puissance impériale étrangère, la Monarchie britannique.
  2. Nous devons adopter une proposition énergique en vue d’une initiative fondamentale : l’accord nouveau et quasi-global négocié par au moins quatre grandes puissances : les États-Unis, la Russie, la Chine, l’Inde, ainsi que par d’autres puissances souveraines désirant s’y rallier. Cet accord vise à relancer l’économie physique au niveau mondial, en mettant fin à la mainmise de l’Empire britannique sur la souveraineté des États-Unis et d’autres pays. Son objectif peut être atteint en adoptant le cadre normatif d’un « Glass-Steagall global » et en revenant à un système relativement global de taux de change fixes, générateur de crédit productif, au bénéfice de toutes les nations s’associant à cette démarche.
  3. Nous devons mettre en œuvre une politique de développement économique au service des peuples du monde, fondée sur un programme vecteur de recherche scientifique devant assurer le futur de l’humanité, en mettant en œuvre une ambitieuse initiative d’exploration spatiale.

Une leçon urgente d’économie

I. Les racines d’un Empire britannique dont nous devons extirper le mal pour l’avantage de toutes les nations et de leurs peuples

Comme le disait si bien le célèbre écrivain espagnol George Santayana : « Ceux qui refusent de se rappeler du passé sont condamnés à le répéter. » Malheureusement, bien que le mot « histoire » existe encore dans nos dictionnaires, la compréhension de l’histoire réelle, distincte d’une série d’anecdotes à relents académiques, a quasiment été bannie de notre mémoire courante, en particulier depuis l’assassinat d’un certain nombre de vérités fondamentales par la « Commission Warren » [4].

Santayana avait raison. Il existe bien une différence qualitative entre l’enchaînement d’anecdotes présentées comme de « l’histoire » dans la plupart des cénacles universitaires et la découverte, bien différente, d’une dynamique définissant réellement les processus historiques à long terme.

Par exemple :

Vers le VIIe siècle avant J.C., les puissances maritimes souveraines d’Egypte, les Etrusques et les marins ioniens installés sur la côte occidentale d’Anatolie, forgèrent une alliance navale défensive contre les forces maritimes méditerranéennes opérant à partir de la ville de Tyr [en Phénicie, aujourd’hui au Liban]. Ce type de conflit maritime en Méditerranée ne date pas de cette époque, mais il exprime des tendances qui perdurent jusqu’à nos jours, transmises à travers les guerres puniques et au-delà.

La puissance impériale maritime de Tyr fut brisée ultérieurement par l’initiative d’Alexandre le Grand, visant à détruire ce qu’il est convenu d’appeler l’Empire perse. Son succès eut lieu après qu’une alliance des peuples de la mer, ralliée autour d’Athènes, connus aujourd’hui sous le nom d’« anciens Grecs », eut défait la puissance maritime de cet Empire perse, mais en se faisant ensuite piéger dans la guerre du Péloponnèse, scénario impérialiste de combats fratricides orchestré par ce centre ancestral d’un monétarisme maléfique qu’était le culte d’Apollon à Delphes.

Plus près de nous, l’Empire britannique, en reprenant ce modèle du culte d’Apollon à Delphes dans l’orchestration de la guerre du Péloponnèse, a su imposer et maintenir son pouvoir impérial au XVIIIe siècle à partir de la « guerre de Sept Ans » (1756-1763), une manœuvre qu’il a répétée encore et encore à travers les guerres napoléoniennes et les autres grandes guerres de la région transatlantique : deux guerres mondiales, la guerre froide entre 1946 et 1989, l’interminable guerre d’Indochine, jusqu’à celle qui se déroule aujourd’hui dans ce centre de trafic de drogue britannique qu’est l’Afghanistan.

Dans la véritable histoire du monde, Napoléon Bonaparte apparaît, vu les conséquences de son action, comme un agent britannique de fait, qu’il en eût conscience ou pas. Quasiment tous les grands conflits mondiaux depuis cette « guerre de Sept Ans », telles que les guerres napoléoniennes, furent manigancés par les Britanniques avec les mêmes méthodes : induire les puissances d’Europe continentale à se livrer des guerres imbéciles, laissant ainsi l’hégémonie à un Empire britannique alors dirigé par cette entreprise privée répertoriée sous le nom de Compagnie britannique des Indes orientales. C’est précisément ce qui nous [les États-Unis] a conduits à entreprendre notre combat pour la liberté contre la Compagnie des Indes orientales et ses supplétifs parmi nous, et à mener la Guerre d’indépendance contre un Empire britannique qui, en réalité, demeure encore notre ennemi principal et celui de bon nombre d’autres nations.

Encore une fois, Santayana avait raison, car ce sont les monarques de la drogue britanniques qui ont encore piégé une administration Obama stupide et sous leur contrôle, en la faisant engager les États-Unis dans une folle guerre en Afghanistan, centre mondial de la production d’opium !

De même, entre la mort du Macédonien Alexandre le Grand et le jour où s’est conclu un pacte sur l’île de Capri entre d’une part Octave, connu ultérieurement comme l’empereur Auguste, et de l’autre les grands prêtres du culte de Mithra, les trois grandes puissances maritimes et religieuses qui dominaient la Méditerranée – Rome, l’Egypte et Mithra – se sont rassemblées en une puissance supérieure qui allait devenir l’Empire romain.

Ainsi, depuis cette époque et jusqu’à la victoire de la jeune République américaine, qui arracha à Yorktown sa liberté à la tyrannie de l’Empire britannique, l’empire méditerranéen, qui représentait la plus grande puissance maritime du monde, doit être considéré comme l’expression d’un pouvoir s’étant manifesté ultérieurement sous la forme d’une succession de puissances maritimes impériales, toutes modelées à partir de politiques monétaristes du culte d’Apollon à Delphes. Le cas du romain Plutarque illustre ce point : il fut le dernier prêtre impérial de ce culte d’Apollon de Delphes, qui représentait une puissance considérable au sein des cercles dirigeants de l’Empire romain. Voilà la véritable histoire du seul véritable empire monétariste d’aujourd’hui, « l’Empire britannique » et ses deux branches associées, celle du Commonwealth et celle de Wall Street, Boston et Chicago.

C’est cette même tradition impérialiste qui domine à partir de l’an 1000, début du déclin du deuxième Empire romain, l’Empire byzantin, jusqu’à la victoire de Yorktown, en passant par la montée du pouvoir usurier de la cité-Etat de Venise. Pendant plus de mille ans, le monde transatlantique fut ainsi dominé par une succession de puissances européennes maritimes, monétaristes et impériales, ayant pour matrice le système de Delphes. L’émergence de l’Empire britannique en février 1763, suite au Traité de Paris, caractérise cet héritage.

Ainsi, ce qui a lieu en ce moment à l’échelle mondiale est une crise globale de désintégration de ce reliquat britannique hérité de la guerre du Péloponnèse, manipulée par Delphes, et de l’ancien impérialisme romain. C’est un impérialisme qui s’inscrit dans une continuité de plus de trois mille ans d’histoire européenne. Et comme je viens de le souligner, il s’agit de l’expression contemporaine d’un impérialisme maritime méditerranéen ayant pris la forme d’une Rome impériale jadis triomphante. La dernière relique de cette tradition impériale aujourd’hui est le modèle britannique en voie de désintégration, le vieux modèle monétariste européen d’un système impérialiste maritime.

Voici donc la clé qu’offre l’histoire à ceux qui veulent chercher à comprendre d’une façon compétente les racines de la terrible crise économique globale qui menace aujourd’hui l’ensemble de la civilisation.

Contrairement à ce que l’on croit d’habitude, ce ne sont pas les évènements qui engendrent les processus historiques ; ce sont ces derniers qui commandent aux évènements.

II. L’Empire britannique est condamné

Ce que l’on identifie d’une façon compétente comme « l’histoire moderne » commença lors des premières décennies du XVe siècle européen. Ce processus, englobant les principales phases de développement de l’histoire moderne, s’est étendu depuis l’Europe jusqu’au Pacifique et à l’océan Indien. Il se divise essentiellement en fonction de la succession des puissances dominantes qui furent responsables de ses effets.

Premièrement, la Renaissance européenne du XVe siècle, suivie par un XVIe siècle empêtré dans les guerres de Religion de 1492 à 1648 et marqué par la colonisation du Nouveau Monde, sous la domination des Habsbourg, dans les Amériques centrale et méridionale, après les voyages de Christophe Colomb. Tertio, l’éclosion, aux XVIIe et XVIIIe siècles, de la civilisation essentiellement anglophone (et accessoirement francophone) en Amérique du nord, avec une transformation de la qualité de vie sociale ; et quatrièmement, le conflit existentiel, global, axé sur l’opposition non résolue entre les Etats-Unis d’Amérique et l’Empire britannique tout au long des XIXe et XXe siècles jusqu’à aujourd’hui.

Il exista bien entendu des civilisations relativement puissantes dans les régions trans-pacifiques et les régions limitrophes, en des temps anciens précédant l’extraordinaire développement de l’Europe du XVe siècle à la suite d’un accroissement sans précédent du taux de croissance de la productivité mesuré par tête d’habitant et par unité de surface donnée. Cette productivité s’est répandue ultérieurement en Afrique et en Asie, lorsque l’impact propre aux capacités culturelles de la science et de la technologie européenne y fut assimilé. Cette percée conceptuelle et matérielle, bien que les progrès technologiques de l’Asie et de l’Afrique soient encore trop limités, fut la conséquence de l’initiative de Nicolas de Cues visant à l’exploration et au développement des Amériques. Les réalisations exceptionnelles du développement de l’Europe moderne, depuis l’élan donné par le grand Concile œcuménique de Florence (1438), possèdent une qualité distincte qui doit être comprise comme l’écho des changements révolutionnaires opérés par Charlemagne, une qualité qu’on identifie également chez les figures de proue de la Renaissance du XVe siècle, comme en sont exemplaires Dante Alighieri et son courant.

En observant de plus près l’histoire des civilisations humaines dont la connaissance est parvenue jusqu’à nous, nous constatons que l’alternance de montée et de chute de ces civilisations et cultures a mis à l’épreuve la capacité de l’humanité à se purger de ces habitudes culturelles néfastes responsables des chutes. Ainsi, le terrain de l’histoire passée fut-il déblayé des échecs subis dans les types de culture et les formes de gouvernement. Cette logique nous rappelle que, ou bien nous délivrons la culture européenne de cette maladie que représente l’Empire britannique, ou bien notre civilisation continuera à plonger dans l’abîme d’une grande catastrophe pesant sur plusieurs générations.

L’Empire britannique et sa doctrine économique ne sont donc pas une culture, du point de vue scientifique, mais l’équivalent politique et culturel d’une terrible maladie vénérienne qui ravage l’économie et la moralité de nos peuples là où elle se répand.

Comme le disait Caton, Carthage doit être détruite !

Un trait particulier qui marque l’épopée de la Renaissance européenne du XVe siècle, c’est l’abandon du latin si longtemps dominant comme langue administrative officielle dans la partie occidentale de l’Empire, au profit de langues nationales, notamment l’italien de Dante et d’autres langues considérées auparavant comme « vulgaires » et dès lors élevées au rang de langues porteuses d’une culture vivante. Cette émergence de langues littéraires à partir de langues populaires, comme l’illustrent l’œuvre de Dante et son appel en faveur d’un Etat-nation souverain moderne dans De Monarchia, servit de plateforme à la révolution entreprise par le cardinal-philosophe Nicolas de Cues pour définir les fondations de la science et de l’économie de l’Etat-nation post-féodal. Le grand Concile œcuménique de Florence couronna cette entreprise, véritable naissance de la culture classique transatlantique dans le domaine des sciences et des arts. Le concept d’une République Etat-nation moderne souveraine est rigoureusement défini par Nicolas de Cues dans La concordance catholique, tandis que le fondement de la science moderne se trouve ensuite introduit dans sa Docte ignorance (1440). Quand on s’intéresse à l’épistémologie des sciences, l’on constate que depuis 1440, toutes les pistes remontent à Cues et passent ensuite par ses disciples intellectuels que furent Luca Pacioli, Léonard de Vinci et ce Johannes Kepler qui devint la source d’inspiration décisive pour Gottfried Leibniz et ses successeurs tels que Abraham Kaestner, Carl F. Gauss, Lejeune Dirichlet et Bernhard Riemann.

Cette révolution culturelle et scientifique ne progressa pas sans secousses. Les avancées de la condition humaine à partir du Concile oecuménique de Florence furent vivement contestées et combattues avec force par une Venise dominant alors les systèmes monétaristes au cœur de la Méditerranée médiévale et au-delà, de même que les empires maritimes du passé avaient exercé leur domination monétariste sur la Méditerranée grecque puis romaine. La virulente opposition de Venise à l’émergence des Etats-nations, à la naissance d’économies nationales, à l’art classique et à la science moderne, contre l’œuvre du Concile de Florence et de Nicolas de Cues, s’exprima à travers les reliques médiévales de la dynastie impériale des Habsbourg. Depuis lors, c’est malheureusement cette matrice qui tend à rester hégémonique, de manière récurrente, dans la plupart des pays hispanophones et lusophones de l’Amérique centrale et du sud, à de brèves exceptions historiques près.

La civilisation mondiale est actuellement mise à l’épreuve ; soit nous la débarrassons de cette terrible maladie de type vénérien qu’est l’idéologie britannique dominante, soit des nations et des cultures entières sombreront rapidement, à l’instar de toutes celles qui ont toléré trop longtemps ce type de corruption. Et dans ce cas, ne blâmez pas Dieu ! Ce n’est pas cela la théologie ; aujourd’hui, il s’agit, une fois de plus, d’histoire vivante.

Voilà l’avertissement lancé par Eschyle, en particulier dans sa trilogie Prométhée. Aujourd’hui, les nations doivent maîtriser et utiliser à leur avantage le feu nucléaire ou thermonucléaire, ou périr !

Santayana avait bien raison.

III. En défense de l’humanité

L’univers lui-même est créateur, ou, comme le formulait Einstein en parlant de cet acte unique de génie que fut la découverte par Johannes Kepler du principe de la gravitation universelle : « L’univers est d’extension finie mais sans bord. »

On peut résumer la contribution majeure du biogéochimiste ukrainien V.I. Vernadski à la démonstration que tous les aspects de l’univers sont créatifs, un univers anti-entropique, qu’il s’agisse de la lithosphère (domaine abiotique), de la biosphère ou de la noosphère (le pensant), bien que seul l’esprit humain, par sa volonté propre, s’avère capable de déployer sa créativité.

Etant donné que nous nous voyons seulement en tant que Terriens, nous ne pouvons pas affirmer que ce que nous identifions comme des êtres humains n’est que l’unique forme dans laquelle nos qualités spécifiquement humaines de créativité cognitive, comme dans l’art classique et la science, puissent exister dans notre univers relativement ample mais fini. Après tout, la façon dont nous nous imaginons la forme qui nous apparaît comme nous-mêmes, en termes de témoignage des sens « extérieurs », n’est pas la forme réelle dans laquelle nos personnalités existent réellement.

Nous pouvons, en revanche, être sûrs que le pouvoir créateur qui nous distingue de toute autre forme connue d’êtres vivants, est à l’image de la notion d’un Créateur, et, sauf à être pratiquant du solipsisme, étant donné que le principe de créativité délibérée existe manifestement dans les expressions connues de l’univers, nous pouvons nous contenter de l’idée que, s’il existe « quelque part, au dehors », une autre espèce d’êtres doués des mêmes capacités que nous, le rôle qui leur a été assigné converge avec la nature du principe qui nous a été imparti à nous-mêmes. A condition, et nous pouvons le supposer, que nous jouions le rôle qui nous est attribué au service du futur et qui découle directement de la conception spécifique de notre être.

Un des grands malheurs que les cultures européennes se sont infligées à elles-mêmes consiste à continuer à tolérer ce mal que le grand Eschyle attribuait à la nature des serviteurs du dieu maléfique de l’Olympe, ce Zeus de sa propre trilogie du Prométhée. C’est là, dans la figure de ce Zeus olympien, tout comme dans le prince Philip d’Edimbourg ou des individus tels que Lord Bertrand Russell et ses adeptes de la dépopulation, qu’on peut identifier le caractère véritablement satanique de la famille royale britannique. C’est là, dans le fait que nous tolérons ce mal, que réside le principe fondamental qui imprègne les tragédies d’Eschyle. Ce mal, exprimé par la promotion de la politique [de dépopulation] du Fonds mondial de la nature (WWF), parrainé par le prince Philip, est l’essence du grand « péché » contre le créateur que l’existence même de la Maison de Windsor représente pour le monde. Les civilisations qui embrassent de telles politiques quitteront sûrement la compagnie de l’humanité, et aujourd’hui sans tarder, car il ne s’agit là que d’une autre manifestation d’un grand crime contre le Créateur qui a condamné l’arrogance proprement satanique de régimes et de civilisations, conçus à l’image de ceux et de celles que promeuvent le prince Philip et son associé, le président Obama. Ce dernier, à moins de changer soudainement ses orientations, sera tout aussi condamné et chassé du pouvoir par l’action légitime de nos concitoyens.

Les citoyens américains vont, très bientôt, écarter Obama de la présidence afin qu’il puisse jouir d’une vie longue et bien emplie de disgrâce cruelle. Cependant, cela ne se fera que si les citoyens se donnent les moyens d’épargner à la civilisation tout entière la vague de destruction qu’elle doit subir à cause de la soumission d’Obama à ses maîtres de l’Empire britannique. A Obama, nous devons dire : « Démissionnez et renoncez à vos politiques ; sinon, préparez-vous à une vie longue et saine… dans les bras de l’infamie. Vous pourriez croire que ce sort est l’enfer, mais rassurez-vous, comme le dirait Dante : ce ne serait que justice ! »


[1Note du traducteur : En particulier, sa réforme spécifiant la création d’un haut conseil de santé (Independant Medicare Advisory Board) chargé de décider d’un triage des soins, souvent en fonction de critères purement budgétaires et sans réel contrôle du législatif.

[2Ndt : L’auteur va précisément développer dans ce texte ce qu’il entend par ce concept.

[3Ndt : L’auteur fait ici allusion à la politique de dépopulation prônée par le mari de la Reine d’Angleterre, le prince Philip d’Edimbourg. Ce dernier a exprimé à plusieurs reprises sa volonté d’être réincarné dans un virus mortel afin de « rétablir » l’équilibre démographique sur terre. L’imposture du « réchauffement climatique provoqué par l’homme », qu’Obama a fortement défendue, fut concoctée par cette oligarchie pour faire accepter une réduction drastique de la population supposément « coupable »

[4Ndt : Le 29 novembre 1963, le président Lyndon Johnson créa la « Commission Warren » pour enquêter sur l’assassinat du Président Kennedy, intervenu sept jours plus tôt. Le travail de la commission permit aux véritables auteurs du crime d’échapper à la justice

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