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Déclarations de Lyndon LaRouche

Quelles options dans la course à la Maison Blanche ?


Distribué à 250 000 exemplaires dans les principaux Etats où des primaires vont avoir lieu


par Lyndon H. LaRouche, Jr.

Après être revenu de l’intronisation du nouveau chef de l’église Mormone et devant faire face à sa propre prestation médiocre lors des primaires, le candidat républicain Mitt Romney a décidé d’abandonner sa campagne. Barack Obama est la cible d’une campagne internationale, dirigée depuis Londres, visant à l’éliminer de la course à la nomination démocrate. Le maire de New York Michael Bloomberg - qui vient de rendre publique, lors d’une réunion à Los Angeles avec les gouverneurs Schwarzenegger et Rendell, son plan corporatiste d’infrastructure à la Mussolini - se dirige vers une campagne indépendante dans les 50 Etats. Dans le même temps, le sénateur John McCain semble s’être quasiment assuré la nomination républicaine.

Mais où est la place d’un Bloomberg dans une primaire présidentielle, lui qui s’est publiquement exhibé comme l’héritier des politiques d’infrastructures économiques et sociales de Benito Mussolini et du Hjalmar Schacht d’Hitler ?
Le point noir dans la campagne corporatiste de Bloomberg, c’est que les sénateurs Obama et Clinton sont pour l’instant toujours en selle, malgré l’intention révélée des cercles britanniques et autres de couler Obama, ce qui laisserait Hillary Clinton seul candidat démocrate.

Bloomberg va-t-il vraiment tenter sa chance ? Et sur quel tableau : Démocrate, Républicain ou « Indépendant » ? Je peux d’ores et déjà donner ici les principales options.

Côté Républicain : un ticket McCain-Bloomberg, auquel cas Bloomberg pourrait rapidement remplacer McCain au poste de président pour des raisons de santé, et la possibilité à ne pas exclure d’un remplacement de Condoleeza Rice par Leonora Fulani.

Côté Démocrate : après l’orchestration depuis Londres de la chute d’Obama, Hillary Clinton serait à son tour éliminée d’une manière ou d’une autre et la machine Bloomberg s’emparerait de la présidence. Avec l’aide de Schwarzenegger, il appliquerait immédiatement le programme corporatiste de Felix Rohatyn et de son compagnon dans la « révolution dans les affaires militaires » George Shultz. Souvenez-vous que Shultz et Rohatyn collaboraient déjà lors de la mise en place de Pinochet et de l’opération néo-nazie « Condor ».

Je ne crois pas que Bloomberg essaierait de parodier la campagne en franc-tireur de Ross Perot en 1992. Un tel rôle ne colle pas avec les véritables intentions de ceux qui ont mis sur pied cette opération Bloomberg.

Jusqu’ici, le favori du Chicago Board of Trade, Obama, a pu réunir un certain soutien grâce à l’aide de la sphère du sénateur Kennedy, mais il n’a pas fait preuve d’une quelconque intention de provoquer des changements en profondeur. Il est très bien muni en ce qui concerne la rhétorique populiste mais il est complètement dépourvu lorsqu’on en vient aux réformes économiques véritables. Et comme le représentant Barney Frank, il rejette violemment la seule mesure économique qui serait vraiment utile pour les 80 % des ménages les plus modestes du pays.

Néanmoins, et bien qu’il n’ait rien de substantiel ni de compétent en matière économique dans son programme, Obama a capté l’imagination d’une large minorité de l’électorat. Si lui et Hillary Clinton venaient à être éliminés par les sales coups venus de Londres et qu’ils étaient remplacés par Bloomberg ou un ticket McCain-Bloomberg, il s’en suivrait la mise en place immédiate d’une politique économique et sociale fasciste, telle que Felix Rohatyn la promeut. C’est la seule manière dont j’appréhende la volonté de Bloomberg de remporter la présidence : accomplir le retour des politiques fascistes des marionnettes agitées depuis Londres qu’étaient Hjalmar Schacht et Adolf Hitler, ou de Lazard Frères en France, à l’époque.

La bêtise de nombreuses personnalités politiques est de voir cette élection présidentielle comme une sorte de tournoi sportif. La crédulité des citoyens les amène à la voir comme une joute entre équipes ou entre bandes, plutôt que comme un moment de la crise mondiale dont l’issue décidera du sort des nations et même de la planète entière, pour les générations à venir.
Les assassinats des années 1960 du président Kennedy, de son frère Robert, du révérend Martin Luther King, de Malcolm X, et la dissimulation de leurs motifs, sont reconnus par tout analyste politique ou économique compétent comme ayant causé un changement immédiat de la politique des Etats-Unis, et dont c’était le but.
Le président Kennedy avait mené sa campagne dans la lignée des politiques mémorables du président Franklin Roosevelt. Son assassinat, qui a rendu possible la longue et ruineuse guerre américaine en Indochine, et l’effet terrorisant que cela a pu avoir sur le président Johnson, selon ses propres confidences, ont subitement détourné les Etats-Unis de l’héritage de Roosevelt que Kennedy s’était engagé à renouveler et les a conduit aux désastres qui ont plongé l’économie américaine dans une spirale destructrice en terme d’économie physique, par tête et par unité de surface, depuis le budget de 1967-68.

Sur ces questions, je jouis de l’autorité du seul prévisionniste économique à long terme ayant constamment vu juste depuis 1968. Ma « triple courbe » publiée pour la première fois en janvier 1996 est la seule prévision factuellement valide pour la période qui s’est écoulée depuis. C’est pour cela que jusqu’ici, je suis craint et donc haï par les idiots entêtés et ceux qui veulent nuire, comme George Shultz et Felix Rohatyn.

Les Etats-Unis sont désormais plongés dans le gouffre le plus profond depuis 1960 environ. Il y a des remèdes à cela, conformes à l’intention explicite de notre Constitution fédérale et grâce auxquels nous pourrions faire ce que le président Roosevelt a fait pour sauver d’une chute sans fin notre nation et son peuple. Comme il a été clairement dit (devant les caméras) lors de la réunion des gouverneurs Schwarzenegger et Rendell, de Bloomberg et de la présidente de la Fondation Rockefeller Judith Rodin, leur politique d’infrastructure est explicitement fasciste, modelée sur celles de Mussolini et d’Hitler, un programme qui par sa nature mènera à un résultat similaire. Cependant, cette fois-ci, si les partisans de ce projet fasciste réussissent à prendre la présidence américaine, ils seront, avec leurs maîtres britanniques, rapidement et complètement anéantis par les conséquences de leurs propres choix de politique économique.
Le message au sage citoyen vous est ainsi passé. Pour le reste, vous devriez être capable d’y penser par vous-même.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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Jacques Cheminade
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