Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilOrientation stratégiqueAnalyses
Les analyses de Jacques Cheminade

Renault, Peugeot, IBM, EDF, Total...Arrêtons la souffrance et la mort au travail

par Jacques Cheminade

La souffrance et la mort au travail sont devenues des « phénomènes courants », comme le disent certains sociologues sans coeur. Cette évolution scandaleuse est la conséquence d’une course à la rentabilité à court terme et aux pressions mises sur les personnels pour y parvenir. Elle s’inscrit dans la politique de mondialisation financière qui détruit l’esprit d’équipe : entre « le marché » et celui qui travaille pour lui, il y a de moins en moins de rapports humains et de plus en plus une instrumentalisation des individus qui les dévalorise. Six suicides depuis février 2007 chez PSA (dont cinq à Mulhouse), trois en quatre mois au Technocentre de Renault à Guyancourt (Yvelines), six en trois ans à EDF autour de la centrale de Chinon (Loiret), et maintenant aussi chez Total, une responsable CFDT (à La Défense), IBM (un consultant de 33 ans, en 2006) et Areva (un ingénieur, le 16 juillet dernier). Ces passages à l’acte (entre un et trois par jour selon les enquêtes) ne sont pas uniquement liés à des circonstances professionnelles, mais en dépendent tellement que les inspecteurs du travail les requalifient, malgré la résistance des entreprises, en accidents du travail ou même, comme pour le cas des trois derniers suicides à Renault-Guyancourt, transmettent le dossier à la justice. Plus encore, ce n’est là que l’expression ultime d’une souffrance au travail bien plus générale. « Les suicides, c’est la partie émergée de l’iceberg, nous dit un syndicaliste CFDT de Guyancourt. Il y a beaucoup de souffrance au travail et peu de gens en parlent. »

Les causes

Les causes sont partout les mêmes : la réorganisation de l’activité productive par des chefs d’entreprise devenus de moins en moins humains depuis qu’ils ont créé des directions des ressources du même nom. Ces directions ne font elles-mêmes que « s’adapter » à une concurrence devenue généralisée et humainement faussée : il faut réduire à tout prix les coûts, « motiver » le personnel par un harcèlement direct ou indirect quasi permanent, rentabiliser les lieux de travail, imposer au besoin le chantage à la délocalisation.
Les suicides les plus fréquents et les souffrances les plus grandes concernent très souvent des ouvriers ou des cadres qui travaillaient depuis longtemps dans l’entreprise, y vouaient l’essentiel de leur temps et y étaient appréciés (Mario, qui s’est pendu le 16 juillet, vingt-neuf ans de présence à Renault-Guyancourt, Véronique depuis longtemps chez Total...).

Ceux-là non seulement ont beaucoup donné pour leur « boîte », parfois sacrifiant leur vie personnelle, mais se trouvent soudain sous la coupe d’un système ou de nouveaux chefs inhumains. Ils se disent alors à eux-mêmes « je suis devenu nul », « je ne sers plus à rien », « j’ai fait tout ça pour rien ». De Renault-Guyancourt, gigantesque paquebot de verre employant douze mille salariés avec partout des caméras de surveillance, les anciens disent : « C’est Alcatraz. L’ambiance n’est plus comme avant. »

L’ambiance ? A Peugeot, comme à Renault, IBM, Total ou EDF, il faut s’incliner devant les « nouvelles normes ». A Renault-Guyancourt, le nouveau contrat 2009 de Carlos Goshn prévoit de sortir treize nouveautés en deux ans, vingt-six en trois ans, soit une moyenne de sept à huit nouveaux modèles par an au lien de trois auparavant. Ces nouveaux projets doivent être réalisés dans des délais de plus en plus courts, tandis que le contenu du travail se complexifie par la diversité des produits et des nouvelles technologies utilisées, nécessitant un élargissement rapide des compétences. En clair, cela signifie des journées interminables, des déplacements empiétant sur les week-ends et des courriers électroniques traités le soir à domicile : l’effondrement de la vie familiale. En même temps, les salariés sont à la fois rattachés à une hiérarchie directe et détachés à l’intérieur d’équipes de projets spécialisées dans la réalisation des nouveaux modèles. Ils se retrouvent ainsi pris en tenailles entre deux tensions contradictoires : les priorités de leur secteur d’expertise et les objectifs exigés par les projets. A la fin, ils ont l’impression de travailler beaucoup plus et d’être moins bons, d’autant plus que le mode de gestion devient souvent un véritable « pistage individuel ».

Cette obsession du contrôle et de la mise sous surveillance de l’activité du salarié va à l’encontre d’un développement de l’autonomie et de l’initiative exigé par ailleurs ! Enfin, le système en place ne reconnaît que les salariés dits « à fort potentiel » et s’efforce d’éliminer les autres. Antonio, modèle de promotion sociale chez Renault, qui s’est suicidé le 10 octobre 2006, se plaignait du manque de considération de sa nouvelle chef : « Elle me met des bâtons dans les roues, elle m’engueule en public... On me dévalorise sans cesse, rien ne me sera jamais pardonné. » Véronique, responsable syndicale de la CFDT chez Total (La Défense), était en butte aux brimades, mises en cause personnelles, ouverture de son courrier, charge de travail qui l’obligeait à rester jusqu’à 21 heures. Lorsqu’elle se plaignait, on lui répondait « vous êtes trop fragile ». Elle s’est tuée en novembre 2006.

« Avant, on donnait des objectifs à des équipes, aujourd’hui on les donne à des individus. On est en train de perdre l’esprit de groupe et d’unité », déclare Patrick Schorr, responsable de FO à PSA-Mulhouse, cité par Libération. L’on va même, dans certains cas, comme les marchands de sommeil pour travailleurs immigrés (à qui on impose le partage des lits suivant les heures de travail de chacun), jusqu’à exiger que des cadres s’installent dans le bureau d’un collègue absent ou sur lequel on a mis la pression pour qu’il travaille à domicile. Cela a même un nom : recours aux « bureaux de passage » ! Souvent, les communications ne se font plus d’être humain à être humain, mais par e-mail, sans discussion possible sur les objectifs à atteindre ni même les moyens à mobiliser.

Chez IBM-Défense (immeuble Descartes, trois mille salariés), pour la seule année 2006, les médecins du travail ont constaté vingt-neuf dépressions, neuf cas d’épuisement mental (« burn out ») et cent quatre-vingt-cinq urgences médicales liées au travail. En 2006, deux tiers des salariés d’IBM-France « présentent un niveau de stress susceptible d’avoir des conséquences néfastes sur leur santé, une progression de 34 % en trois ans ».

A la central EDF de Chinon, Thierry a écrit dans le testament qu’il a adressé à ses parents qu’il n’a pas supporté qu’on « lui coupe la tête » après vingt-cinq années de bons et loyaux services, parce qu’il s’était plaint de devoir surveiller seul pendant plusieurs nuits consécutives et par un froid glacial une fuite sans danger. Là aussi, il faut mettre en cause le processus de sous-traitance engagé par EDF dans ses centrales nucléaires : à Chinon, l’on a pu constater pas moins de cinq niveaux dans des sous-traitances en cascade, ce qui induit dans l’immédiat à une mise sous pression inadmissible des travailleurs intéressés et à plus long terme, à des dangers dans la gestion de la centrale nucléaire - qui n’ont rien à voir avec le nucléaire, mais tout avec la « loi du marché ».

Pire encore, dans certaines sociétés, l’on « motive » le personnel en mettant en cause le salarié fautif devant tous ses collègues et en le faisant insulter et huer. Ailleurs, comme dans une entreprise du Sud-Est citée par Le Canard enchaîné, l’on offre chaque année un cadeau aux enfants des vendeurs, sauf à ceux dont les résultats du père n’ont pas été satisfaisants. Ca se sait et on imagine les effets sur les familles. Chez IBM, on ne parle plus à la cantine que d’OP (opportunities), TU (taux d’utilisation, nombre de jours facturés à un client par rapport au nombre de jours travaillés ) et « challenges ».

Les solutions

Les entreprises, ou bien nient qu’il s’agisse d’accidents de travail et soulignent la « fragilité » ou les « problèmes personnels » des individus, ou bien organisent force « cellules de réflexion » et « réunions psychologiques » pour « se mettre à l’écoute ». La direction du groupe PSA a ainsi mis en place un « numéro vert d’écoute psychologique », ouvert sept jours sur sept et vingt-quatre heures sur vingt-quatre pour que ses employés puissent dialoguer. « Dès qu’un salarié a un problème, personnel ou professionnel, il peut téléphoner et parler à des psychologues extérieurs à l’entreprise. » IBM, elle, a inventé des « groupes de dialogue sur les stress », mais selon un employé, « les managers ne veulent pas y envoyer leurs troupes : ils ont trop peur de ne pas pouvoir remplir leurs objectifs ».
L’on passe ainsi du flic dur, qui refuse de voir le problème, au flic mou, qui se penche sur le cas particulier de la victime et la « traite » sans examiner les vraies causes.

Car celles-ci sont, dans le monde du travail, les conséquences de la mondialisation financière.

Qu’y peuvent les inspecteurs du travail ? Eux aussi traiter les symptômes. Ils peuvent s’efforcer de faire classer le suicide en ce qu’il est par la Sécurité sociale, c’est-à-dire en accident du travail (mais évidemment trop tard pour la victime). Ils peuvent aussi, comme dans le cas de Renault-Guyancourt, avoir recours à l’article 40 du Code de procédure pénale, prévoyant qu’un fonctionnaire qui a connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en informer le parquet en lui transmettant le résultat de son enquête. C’est une procédure utile, mais longue et que les avocats bien rémunérés des entreprises sont habiles à faire traîner.

Qu’y peuvent les syndicats ? De moins en moins, car le travail se trouve de plus en plus fragmenté (par tâche,à domicile, par projet, etc.) et les syndicats de plus en plus affaiblis. Bernard Salengro, qui a créé un « observatoire du stress » à la CGC, commente : « La crise du syndicalisme fait que les gens ne peuvent plus résister et ne trouvent souvent personne à qui parler. »

Comment donc aller plus loin, d’abord pour limiter la casse, ensuite pour arrêter le scandale ?
D’abord, il faut renforcer les syndicats. Dans mon projet politique, je propose, pour éviter les combinaisons actuelles qui offrent trop d’occasions au Medef et aux instances politiques de museler le syndicalisme, que la puissance publique participe officiellement au financement de leur fonctionnement. Par exemple, à travers des crédits d’impôt en faveur de leurs encartés.

Ensuite,il faut doubler le nombre d’inspecteurs du travail pour assurer une surveillance et surtout un suivi digne de ce nom. Il faut également émanciper la médecine du travail de l’employeur en modifiant son statut à cet effet.
Enfin, les comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), obligatoires dans les établissements de plus de cinquante salariés, doivent être renforcés et assistés par des inspecteurs du travail et des médecins mieux formés à traiter les troubles psychiques pour inciter les entreprises à s’impliquer davantage et ne plus abandonner l’individu à lui-même.

Cependant, si ces solutions peuvent atténuer et limiter le mal, elles ne peuvent pas le guérir. Un traitement social des symptômes ne peut jamais éliminer le mal. C’est, ici comme ailleurs, au niveau de la prévention qu’on peut arrêter le scandale. Cela signifie de revenir à une société de projet, de solidarité et de justice sociale, ce qui ne peut être réalisé qu’au sein d’un nouvel ordre économique et monétaire international rétablissant une logique d’équipement physique et humain contre les spéculations financières. C’est, dans toute son ampleur, la question politique fondamentale, celle pour laquelle je me bats sans qu’à ce niveau, aucune compromission ne soit possible. La nomination de Dominique Strauss-Kahn à la tête du FMI montre que d’autres pensent autrement. Ceux-là ont choisi l’Ancien Régime et le chaos financier.

Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard