Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

20 novembre - 28 novembre, Forcalquier (04) - L’association « Médiation 04 » vous invite à une conférence de Jacques Cheminade Lire 20 novembre - Dévitaliser les communes comme une dent que l’on veut arracher Lire 19 novembre - Pourquoi S&P soutient les infirmières et infirmiers Lire
AccueilOrientation stratégiqueAnalyses
Les écrits de Lyndon LaRouche

Terreur sur la scène mondiale : le 1er avril du Président Bush

Le vendredi 2 avril, le Bureau américain des statistiques du travail (Bureau of Labor Statistics) a annoncé la création d’un nombre spectaculaire d’emplois pour le mois de mars aux Etats-Unis. A y regarder de près cependant, il s’agit d’un chiffre frauduleux, destiné uniquement à doper les chances de réélection de George W. Bush. Ces 308 000 « nouveaux » emplois incluent la réintégration dans leur poste de 10 à 20 000 grévistes, l’embauche de 71 000 saisonniers dans le bâtiment et 153 000 emplois « attribués », sans confirmation aucune, à des entreprises nouvellement créées ! Dans la déclaration ci-dessous, Lyndon LaRouche, candidat à l’investiture présidentielle du Parti démocrate, dénonce cette fraude et avertit qu’elle pourrait provoquer l’explosion du système monétaire international. Car l’annonce d’une croissance qui « crée des emplois » prépare les marchés financiers à une augmentation des taux d’intérêt par la Réserve fédérale cet automne. Les marchés obligataires l’ont bien compris et ont connu un plongeon record dès l’annonce de cette statistique alors que, par ailleurs, les indices boursiers, eux, affichaient de fortes hausses. Toute augmentation des taux d’intérêt dans un système dont l’endettement public et celui des ménages, notamment en matière de crédits hypothécaires consacrés au logement, a atteint un taux record, risque de provoquer à tout moment une explosion du système.

Cette année, le premier avril avait un jour de retard.

Vendredi 2 avril. En concoctant, avec le président de la Réserve fédérale, Alan Greenspan, un rapport frauduleux destiné à convaincre les plus crédules qu’il y a actuellement une amorce de reprise dans une économie américaine trébuchante, chancelante et délabrée, les arsouilles et les parasites qui constituent l’équipe des stratèges électoraux du président George W. Bush, Jr. ont réussi l’un des coups de pub le plus idiots de l’histoire moderne.

Depuis quelques jours, l’exécuteur des basses œuvres s’était absenté, mais le voilà de nouveau sur la scène. Il se peut que le système financier mondial n’explose pas dès lundi, mais ce pauvre idiot de Bush a enclenché le détonateur ; le champ de mine financier mondial pourrait exploser dans le courant de la semaine, comme il peut ne pas le faire, mais il peut désormais sauter n’importe quelle semaine, ou n’importe quel jour. L’illusion que l’explosion du système monétaire et financier mondial pourrait être reportée au-delà des élections présidentielles américaines de novembre a déserté le ministère de l’économie pour s’installer au ministère de psychopathologie clinique.

A noter, la pathétique réaction du prétendant à la nomination présidentielle du Parti démocrate, le sénateur John Kerry. Que cette sotte déclaration du sénateur Kerry vienne de sa propre initiative ou résulte des fortes pressions exercées par les cercles du DNC* n’est pas une question tranchée. Néanmoins, le fait de prononcer une telle déclaration nous avertit qu’il n’est pas encore à la hauteur du défi de la prochaine présidence des Etats-Unis. A moins qu’il me soit permis de prendre la direction de la campagne des démocrates de 2004, Kerry, avec ses conseillers actuels, s’avérera assurément un désastre.

Ce n’est pas seulement Kerry, mais aussi tout le groupe des dirigeants démocrates menant la campagne de 2004 qui se sont totalement plantés. Le président Bush est de toute évidence un cas désespéré, mais la direction actuelle du Parti démocrate ne vaut guère mieux. La question déterminante reste cependant : le jugement des électeurs est-il, lui, vraiment meilleur ?

1923 et maintenant

Ceux qui ne connaissent rien ou presque à l’économie (comme le baby-boomer typique qu’on trouve aujourd’hui parmi les officiels du gouvernement, les professeurs d’économie des universités, les PDG ou les journalistes en général) me mettent au défi : « Comment osez-vous prétendre pouvoir prédire un crash ? Vous êtes quoi, une sorte de cinglé des théories conspirationnistes ? Montrez-moi votre palmarès à Wall Street, comme preuve de vos prédictions. »

Premièrement, je ne prédis jamais : je laisse les prédictions aux imbéciles qui refusent de reconnaître que l’histoire est celle des choix politiques volontaires. Je prévois en tenant compte du facteur volontaire de l’économie. Laissons ces geignards plaintifs expliquer comment et pourquoi j’ai été, preuves en main, le prévisionniste économique à long terme le plus efficace durant les quatre décennies passées. Je me fonde en priorité sur les tendances à long terme de l’économie physique, plutôt que sur les seules tendances monétaires et financières.

Deuxièmement, les développements que je prévois sont de deux sortes : d’abord, l’entrée de l’économie dans un domaine de son histoire appelé « condition limite » ; ensuite, je décris cette condition limite dans les termes des principaux choix de politique, entre lesquels la société se prononce en se rapprochant de cette condition limite.

Pour résoudre le genre d’effondrement international que l’imbécile administration Bush a mis en branle vendredi, il nous faut reconnaître comment les décisions prises au cours d’octobre et de novembre 1998 revinrent à dresser « un mur d’argent » face à la menace d’un effondrement général des marchés mondiaux des produits dérivés. Depuis cette époque, le taux de création de nouveaux volumes de monnaie nécessaires pour soutenir les marchés financiers en les inondant, a généré une spirale accélérée d’inflation mondiale. Cette situation peut être comparée à celle de l’Allemagne de 1923, lorsque la tentative du gouvernement allemand de soutenir l’économie en faisant tourner la planche à billets déclencha, entre juin et novembre 1923, l’hyperinflation qui dévasta le système financier de Weimar.

Dans une économie soumise après 1987 aux politiques du système de la Réserve fédérale d’Alan Greenspan, l’inflation ne peut être contrôlée, principalement, que par le pillage de la richesse physique des populations américaine et des pays étrangers. Alors que ce pillage approche une limite asymptotique, le taux d’hyperinflation nécessaire pour éviter un effondrement systémique tend à prendre une direction de plus en plus verticale, comme ce fut le cas dans l’Allemagne de 1923. L’accroissement de cette courbe d’hyperinflation s’approche de ce que les physiciens appellent une « condition limite ». A ce point-là, une désintégration générale du système monétaire et financier existant devient inévitable, comme aujourd’hui dans le cas des Amériques, du Japon et de l’Europe occidentale et centrale.

Lorsque l’on entre dans cet état limite, de légères perturbations suffisent pour déclencher le genre d’implosion implicite dans toute spirale hyperinflationniste, comme la spirale de « John Law ». Une gestion prudente peut retarder l’explosion, dans une certaine mesure ; des mouvements intempestifs auront un effet comparable à ce qui arrive lorsque l’on marche sur le détonateur d’une mine. Le 2 avril 2004, sans idée aucune de ce qu’il faisait, ce pauvre idiot de président Bush a enclenché un détonateur qui n’attendait que lui. Belle façon de fêter le premier avril, même avec un jour de retard !

Ce que nous devons faire

Pour faire face à un système inflationniste qui atteint son seuil critique, aucun rafistolage obéissant aux règles de ce système ne permettra d’écarter la menace d’un effondrement physique généralisé de l’économie. Seul un changement soudain et radical des règles du jeu peut prévenir le genre de catastrophe, autrement inévitable, qui menace dès maintenant les Etats-Unis et sa population, alors qu’un sénateur Kerry, bien intentionné mais ignorant en économie, s’égare et trébuche sur les défis que posent les événements de vendredi après-midi.

Les changements qui sont requis aujourd’hui font écho à la solution que le président Franklin Roosevelt apporta à la dépression créée par ses prédécesseurs de droite que furent Coolidge, Mellon et Hoover. Le précédent de Roosevelt doit être notre choix pour trois raisons qui se recoupent.

Tout d’abord, il représente un précédent couronné de succès dans des circonstances qui ressemblent fort à la crise finale qui nous frappe aujourd’hui.

Ensuite, bien que, sur le papier, des variantes puissent fonctionner aussi bien, voire mieux, que les mesures introduites par Franklin Delano Roosevelt, il nous faut éviter toute action drastique et soudaine qui ne s’appuie pas sur le crédit passé, prouvé, d’un précédent ayant relativement réussi, de préférence tiré de l’expérience de la même nation. C’est la raison pour laquelle aucun candidat présidentiel ne pourrait être véritablement qualifié pour le genre de crise auquel nous sommes immédiatement confrontés, aujourd’hui, à moins qu’il ou elle ne soit un inébranlable représentant de l’excellente tradition de la démocratie de Franklin Roosevelt. Une compréhension critique des précédents pertinents est le principe premier d’une bonne pratique de la politique.

Enfin, l’obstacle le plus immédiat à toute tentative de reprise réussie vient de la même oligarchie financière internationale que celle des banquiers qui, associés à Montagu Norman en Angleterre et Hjalmar Schacht en Allemagne, mirent au pouvoir les alliés de Hitler dans les régimes fascistes d’Europe continentale entre 1922 et 1945. Le spectacle obscène des efforts déployés pour tenter de recouvrer la dette argentine est un exemple de la mentalité et des méthodes de cette même oligarchie financière, aujourd’hui comme alors.

Un Parti démocrate en quête d’argent pour sa campagne tend ainsi à rechercher un soutien financier là où il est apparemment disponible, c’est-à-dire auprès du même type d’oligarchie financière qui a précédemment donné au monde Mussolini, Hitler, Franco, etc., entre 1922 et 1945. C’est la raison pour laquelle le porte-parole du DNC, Terry McAuliffe, se comporte de façon aussi insensée.

Actuellement, aux Etats-Unis, il n’existe qu’une alternative à une dictature des banquiers. Au lieu de courir après l’argent, comme le fait aujourd’hui le DNC, l’on doit se fonder sur une mobilisation du peuple, particulièrement les 80% des familles à plus bas revenus, que le DNC a si lamentablement traitées pendant une trentaine d’années. Je parle au nom de l’intérêt du peuple, de tout notre peuple, comme en attestent les principes de la loi naturelle inscrits dans notre Déclaration d’Indépendance et le Préambule de notre Constitution fédérale.

Peuple, fais ton choix ! Choisis ton candidat, sinon les banquiers, qui possèdent virtuellement les machines des partis, le feront à ta place, comme ils l’ont fait en Allemagne, en janvier et février 1933.


Note : * DNC : Démocratic National Committee, ou Comité National du Parti Démocrate.

Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard