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« Toute cette opération [Pakistan] est liée à ce qui va se passer dès le 3 janvier »

28 décembre 2007 (LPAC) - Ce que Lyndon LaRouche a dit jeudi à la suite de l’asassinat de Benazir Bhutto, tient debout (voir ICI). Les autres personnages publics qui se sont exprimés n’ont aucune idée de ce qui est en train de se passer.

« Regardez », a dit LaRouche vendredi, « la question ici ne porte pas sur des candidats, ni sur des personnalités du Pakistan ou associées au Pakistan. Cela n’a rien à voir avec la situation. Ce sont seulement des aspects frictionnels.

« Cette opération est liée à ce qui va se passer dès le 3 janvier [voir ICI]. C’est en rapport avec la crise financière. N’essayez pas d’interpréter cela par déduction. Evitez tout raisonnement déductif. S’agit-il d’un problème des personnalités ? Ca n’a rien à voir avec des personnalités ! Certaines choses sont menac&eacutees, mais lesquelles ? C’est une menace de déstabilisation du système mondial. Une réponse au fait que le système financier, après le 3 janvier, va se désintégrer. C’est cela-même qui est en jeu !

« Il ne faut pas tomber dans des interprétations en termes de personnes, il faut éviter les bavardages. Tout ceci est en lien direct avec la crise financière, qui prend un nouveau tournant et crée une situation de chaos potentiel. Cette crise financière est le détonateur de la bombe. Comme nous l’avons dit hier, il y a quelqu’un dans le système britannique qui est en train de jouer contre le reste du système. Donc, n’écoutez pas les interprétations qui pourraient sembler normales : jetez-les ! Si ça ressemble à une interprétation normale, jetez-la ! Nous sommes dans une situation totalement anormale, et il ne peut y avoir qu’une explication anormale. Et le fait est que nous sommes face à une crise financière. C’est une crise financière globale, et rien d’autre. Qui va survivre à l’éclatement du système ? C’est ça, la question. C’est une question globale, ce n’est pas simplement l’Asie du Sud-Ouest.

« Le plus important, c’est que la décision a été prise : le système est en train de tomber ! Le système va se désintégrer. Le système financier international va se désintégrer. Il va se désintégrer très bientôt, et quelqu’un envisage d’en sortir vainqueur ! C’est la fin du jeu ! Ce n’est pas une question de rivalité ou de compétition. C’est la fin du jeu ! Et quelqu’un est en train d’orchestrer cette fin de partie ! Les Britanniques, ou du moins ceux qui se trouvent au plus haut niveau, ne jouent pas pour un côté ou un autre. Ils ne jouent pas les places d’honneur, ils jouent pour celle de maître du jeu. Ils jouent la place de maître du jeu, pour leur survie. Mais c’est le maître du jeu qui veut s’auto-proclamer maître du jeu. Ce ne peut être que quelqu’un parmi l’establishment britannique qui a déclenché ça.

« Il faut prendre ce genre de considérations au sérieux, et oublier tous les soi-disant indices. Car les indices ne valent rien dans de telles conditions : l’indice qui indique telle ou telle direction, oubliez-le, jetez-le !

« N’essayez pas de l’interpréter. N’essayez pas d’être crédible. Car, si la plupart des gens y croient, c’est que ce n’est pas vrai ! Si la plupart des gens sentent que c’est plausible, c’est que ce n’est pas vrai ! Telle est la nature du jeu.

« Le facteur chaos est présent. Vous ne savez pas qui fait ça, parce qu’il y a tant de gens en concurrence. Chacun fait quelque chose de différent. Donc on peut se poser la question : qui fait ça ? Aucun d’entre eux ! La personne qui fait ça, c’est celle qui est en train d’orchestrer le chaos.

« Comment bousiller le monde ? On a déjà vu ça auparavant. Vous avez par exemple l’assassinat de Kennedy. Il y a eu la guerre du Vietnam, qui était impossible à l’époque sans l’assassinat de Kennedy. Voilà le genre de choses face auquel nous sommes. Vous allez voir les événements s’enchaîner. Le système va être saturé par des chocs successifs. Des gens vont arriver avec leur interprétation - Ils auront tort ! Ils verront que c’était une mauvaise interprétation seulement lorsque le prochain événement sera différent de ce qu’ils auront prévu. Ils auront alors deux événements, ils tenteront de les expliquer, puis le troisième arrivera - Ils auront tout faux ! Il ne faut en aucune façon essayer de tirer des conclusions par des méthodes déductives, en partant d’indices. Car nous n’avons pas de preuves. La seule preuve, c’est le jeu dans son ensemble, avec toutes ses parties - et vous ne les avez pas encore ! Donc, vous devez vous demander : "Qu’est-ce qui caractérise l’ensemble de cette période de l’histoire ?" Alors vous pouvez comprendre de quoi il s’agit. Voilà ce dont je parle. Tout le monde a tort sur ce genre de choses ; c’est mon bébé !

« Pas de conclusions déductives ! Le Pakistan n’est pas le seul endroit qui sera détruit ; le monde entier sera détruit. C’est ça le jeu dans lequel nous sommes pris !

« Les gens sont idiots, car ils disent : "Vous ne pouvez pas dire ça ! Concentrons-nous sur les faits, concentrons-nous sur les faits." Mais le fait est que nous sommes à un point d’éclatement du système monétaro-financier international. Ce n’est pas un effondrement, ce n’est pas une dépression. C’est une désintégration des fondements sur lesquels la civilisation dans son ensemble dépend aujourd’hui. Voilà le jeu. On ne peut pas expliquer ce genre de chose si on ne prend pas en compte le jeu dans son ensemble. Les événements s’enchaînent ; dévoilant une opération de chaos. La tendance générale va vers le chaos, c’est une opération de chaos. Dans une opération de chaos, n’essayez pas d’attribuer le chaos à des individus qui ne cherchent pas le chaos.

« Nous ne savons pas qui est le coupable, nous ne savons pas quelle faction. Nous pouvons identifier la nature de la faction en cause. Mais l’identité précise de la faction, nous ne l’avons pas. Nous savons ce qu’ils font ; nous savons dans quel but ils sont en train de jouer de la sorte. C’est clair. Mais qui sont ces personnes, nous ne savons pas ».

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
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En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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