Solidarité & progrès

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Les analyses de Jacques Cheminade

Une autre politique pour élever les minima sociaux !

La colère monte en moi lorsque j’écris ces lignes : face à une revendication de justice et de minimum de dignité humaine, légitimement exigée par les organisations de chômeurs, le gouvernement ne répond que par l’évacuation des locaux occupés et la classe politique dans son ensemble par la nécessité de « maîtriser le déficit public ». Tout le monde reconnaît que le niveau de vie des exclus est inacceptable, mais personne ne propose un projet politique cohérent permettant réellement de combattre l’exclusion.

La colère monte en moi lorsque je pense à une année perdue : en décembre 1997, la situation n’était pas différente, et l’on a laissé aller les choses. Certes, la gauche plurielle au pouvoir a pris quelques mesures, comme la création de Commissions d’action sociale d’urgence (Casu), l’adoption du dispositif Trace, qui vise à faciliter l’accès à l’emploi des jeunes en grande difficulté, ou du nouveau contrat d’emploi consolidé (CEC), destiné aux plus de cinquante ans en grande difficulté. Des comités de liaison entre associations de chômeurs et service public de l’emploi (ANPE et AFPA) se mettent en place.

Les relèvements des prestations sous conditions de ressources ont bien eu lieu, mais pour des montants dérisoires au regard de ce qui devrait être. L’allocation de solidarité spécifique (ASS) a bien été augmentée... de 6% au 1er janvier 1998 et l’allocation d’insertion de 29% à la même date, mais par rapport au... 1er janvier 1986 ! Le RMI a été revalorisé, lui aussi. Un décret sur le cumul minima sociaux-retour à l’activité a bien été pris fin novembre et, désormais, pendant trois mois, il permet d’ajouter 100% des allocations aux revenus du travail, puis pendant les 9 mois suivants, 50% - mais après, plus rien. En 1999, un effort financier devrait être fait pour "répondre aux situations d’urgence", mais il ne s’agirait que de redéploiements budgétaires pour un montant de quelques centaines de millions de francs, somme dérisoire par rapport aux besoins.

Certes, Martine Aubry va encore relever les minima sociaux, en particulier le RMI et l’ASS, un relèvement supérieur à la hausse des prix, mais à partir de montants qui sont aujourd’hui quasi-insultants.

En effet, les chiffres sont terribles : le montant mensuel maximal du RMI est, pour un célibataire, de 2429F, celui de l’ASS de 2401F, celui de l’allocation spécifique d’attente effective (ASA) de 1750F, celui de l’allocation d’insertion de 1691F et enfin, celui de l’allocation de parent isolé (API), de 3198F pour une femme enceinte. Ces chiffres sont tout simplement scandaleux. Quant à la possibilité de cumul dégressif du SMIC avec des rémunérations, sa logique est d’inciter à la reprise de l’emploi en retirant, mais progressivement, le soutien de l’Etat aux allocataires. Ce serait encore défendable s’il y avait un véritable retour à l’emploi, mais dans le monde actuel gangrené par le chômage, c’est une insulte. En effet, le « système » aboutit à un dopage temporaire puis à une baisse du revenu très importante : hors allocation logement, le revenu d’un RMiste travaillant pour un SMIC à mi-temps sera de 5069F le troisième mois, de 3749F le quatrième et tombera à 2640F le treizième. C’est absurde.

La colère monte en moi lorsque j’écris ces lignes car j’aurais pu les écrire en 1998 et, en fait, de ce que j’ai écrit alors dans notre numéro du 23 janvier 1998, presque rien ne peut malheureusement être retiré car aucune revendication fondamentale n’a été satisfaite. Les occupations s’étendent comme alors dans tous les pays, certes organisées par une minorité mais soutenues par toute l’opinion. Il faut répéter que les objectifs du mouvement sont justes et légitimes :

- revalorisation et remise à plat de tout le système d’indemnisation du chômage, ainsi que des minima sociaux ;

- sans attendre, une augmentation de 1500F pour les minima sociaux ;

- le droit à un revenu minimum pour les jeunes de 18 ans et de moins de 25 ans, aujourd’hui exclus du RMI et à qui on a fait subir les pires effets de la crise ;

- une aide d’urgence de 3000F.

Nous soutenons ici pleinement ces revendications, parce qu’elles constituent le minimum de reconnaissance de l’autre et de justice sociale nécessaires pour former le socle d’un Etat de droit. Nous sommes toujours convaincus qu’en terme de pouvoir d’achat, il faut assurer à chaque Française et à chaque Français le niveau minimum du SMIC actuel, et un SMIC et demi pour les couples sans enfant, revenu de base garanti à tous et à toutes.

La Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 dit bien, dans son article 23, que « toute personne a droit à un travail, au libre choix de son travail, à des conditions satisfaisantes et équitables de travail et à la protection contre le chômage ». Une vraie protection, pas le simulacre actuel ! Le préambule de notre Constitution du 27 octobre 1946, repris dans la Constitution du 4 octobre 1958, prévoit que « chacun a le devoir de travailler et le droit d’obtenir un emploi », et aussi que « la Nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement. »

Dans les faits, avec les chiffres des minima sociaux actuels, ce sont ces deux textes fondamentaux, ces deux textes fondateurs de notre vouloir vivre en commun, qui sont aujourd’hui violés.

Lorsqu’on dit que c’est extrêmement grave, la bureaucratie et la nomenklatura en place répondent d’une même voix : il n’y a pas d’argent, il faut respecter les équilibres budgétaires, l’on n’a pas d’autre choix que les critères de Maastricht et le pacte de stabilité de Dublin et d’Amsterdam.

Nous leur disons à notre tour : vous avez choisi les marchés et la dictature des oligarchies contre le minimum de justice. Vous avez choisi qu’il y ait de l’argent, plus d’argent que ce ne fut jamais le cas dans l’histoire, pour les spéculations. Vous avez bafoué les droits les plus inaliénables. Précisément, si les « équilibres » et les « critères » sont une source d’injustice, il faut choisir la justice contre ces « équilibres » et ces « critères ».

Cela pose une question politique, la question d’une autre politique ? Bien entendu. Il y a l’ampleur du chômage, sa durée et sa misère, il y a un mouvement qui demande justice et exige une réponse politique, un choix politique assurant cette justice, créant les conditions pour qu’elle puisse prévaloir.

Le mouvement des chômeurs ne peut donc demeurer à un niveau simplement revendicatif, car alors il sera toujours perdant. Nous devons, en donnant au social une forme politique, nationale et internationale, faire du mouvement des chômeurs le levier d’un projet politique capable de réellement changer l’avenir dans les faits et non dans les discours.

Pour cela, il faut inverser la tendance qui a produit le chômage, c’est-à-dire celle de ces trente dernières années. Il faut articuler une autre politique française avec une autre politique internationale, remettant en cause la « règle du jeu ». Sans cela, l’augmentation des minima sociaux ne pourra pas être obtenue. Il faut sortir du cadre étroit de l’ordre dans lequel nous nous débattons et dont l’exigence majeure des chômeurs, le droit au travail, la reconnaissance du droit à la création humaine, se trouve absente, irrémédiablement absente.

Répondre à l’interrogation et à l’exigence des chômeurs, c’est donc - comme je le disais il y a un an - remettre en place un ordre national et international dans lequel l’argent revienne au travail et à la production, ce qui exige de combattre les forces du marché et non de s’en accommoder, comme tous les gouvernements l’ont fait et le font depuis trente ans. Or, loin de dénoncer M. Michel Camdessus, « patron » du Fonds monétaire international (FMI), qui préside à l’injustice actuelle, MM. Chirac, Jospin et Strauss-Kahn le soutiennent, et non contents de le soutenir, en redemandent : tous veulent donner plus de pouvoirs au Comité intérimaire du FMI. Tous, également, ont soutenu la candidature de M. Trichet à la Banque centrale européenne. Tous se font ainsi les complices de l’oligarchie financière et du monétarisme.

Le krach mondial actuel doit offrir, au contraire, l’occasion d’un nouveau départ, c’est-à-dire d’établir l’ordre de justice et de progrès qui est la seule réponse véritable et durable à l’exigence des chômeurs. Encore faut-il que chacun d’entre nous se montre à la hauteur du combat pour un nouveau Bretton Woods, pour un pont terrestre eurasiatique, pour une solidarité Nord-Sud et Ouest-Est, pour un développement mutuel de pays à pays et d’être humain à être humain. Déjà une espérance se lève en Chine, en Russie, en Inde, en Asie du sud-est et en Amérique latine : comme au temps du général De Gaulle et mieux encore, car la situation est bien plus grave, la France doit répondre.

Sans cette perspective, sans cette espérance, on trahit le mouvement des chômeurs. On ne peut alors lui proposer que les évacuations avec le concours des forces de police, accompagnées de quelques miettes, ou bien les illusions d’une révolte sans perspectives, donc condamnée d’avance. Ici, et dans le programme de Solidarité et Progrès (cf. notre brochure L’Alternative), nous donnons au combat un horizon mobilisateur et nous définissons des amis et des alliés.

Piste 1

Relèvement du revenu disponible de tous les ménages dont les revenus d’activité ne dépassent pas un seuil, croissant avec la taille du ménage, par exemple un SMIC et demi dans le cas de couples sans enfant. Coût de cette mesure : environ 25 milliards de francs. Objection : elle déséquilibrerait les finances publiques. Réponse : d’une part, moralement, la justice minimum et le respect des droits de l’homme doivent passer avant l’équilibre de finances publiques. D’autre part, économiquement, moins de chômeurs et des salaires minimum plus élevés signifient, à terme, plus de cotisations sociales et plus de rentrées fiscales pour le pays.

Piste 2

Formation en entreprise des chômeurs avec des aides publiques contre emploi. Un contrat d’accès à l’emploi est passé entre l’employeur, le demandeur d’emploi et l’ANPE. Il se déroule en deux temps : - une phase de formation et d’adaptation au poste de six mois, effectuée directement dans l’entreprise, pendant laquelle l’intéressé est rémunéré par l’Assedic au titre de l’allocation de formation-reclassement (AFR) ;- l’entreprise s’engage en contrepartie, au cours de la deuxième phase, à lui offrir un emploi salarié, CDI ou au minimum un CDD à temps plein d’au moins douze mois.

Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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