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Rétablissons la loi Glass Steagall, avant le krach de 2013 !

Dans un rapport vidéo sur la première journée de rencontres de nos collègues du Comité d’action politique de Lyndon LaRouche (LPAC) au Congrès américain, Kesha Rogers, elle-même ancienne candidate démocrate lors des trois élections législatives précédentes, a insisté sur le fait qu’elle et ses collègues n’accepteront pas no for an answer (un « non » comme réponse) à la nécessité de rétablir la Loi Glass-Steagall.

L’équipe, composé de six représentants nationaux du LPAC, a multiplié hier les rencontres avec 25 députés ou leurs assistants, et entend poursuivre ses efforts les prochains jours. Rogers a également appelé tous les Américains, et les citoyens d’autres pays, à contacter les sénateurs et députés pour accroître la pression.

« Adoptez Glass-Steagall avant le krach de 2013 »

C’est avec cette bannière que le LPAC a décidé d’attaquer sa semaine de mobilisation, afin de bien faire comprendre à ses interlocuteurs l’urgence de la situation et les conséquences de l’inaction du Congrès face à un krach bancaire de plus en plus prévisible.

Des délégations de militants de plusieurs Etats américains sont venues prêter main forte aux six représentants du LPAC, en provenance du Connecticut, Delaware, Maryland, New Jersey, New York, Pennsylvanie, Virginie, Virginie occidentale, et d’ailleurs. Une description livide des conditions économiques sur le terrain a provoqué quelques réactions, mais les délégués rapportent que les élus « sont largement déconnectés de la situation réelle, en particulier des conséquences de leurs décisions économiques ».

Lors d’un bilan des opérations militantes, l’économiste américain Lyndon LaRouche a fait remarquer qu’aux députés un peu trop à l’écoute du monde financier, il faut rappeler l’état de colère sourde d’une grande partie de la population américaine face à des conditions qui ne cessent de se détériorer, provoquant même une baisse de l’espérance de vie dans certaines régions du pays, selon une étude récente. Et d’ajouter que nous ne répondrons pas de leur vie lorsque la population se rebellera contre eux.

LaRouche a également proposé de rendre publiques les contributions des grandes banques de Wall Street aux campagnes électorales de certains députés, en particulier ceux qui siègent à la Commission financière de la Chambre des représentants, où se trouve actuellement bloquée la proposition de loi H.R. 129 en faveur du Glass-Steagall qui a été déposée en janvier dernier et qui bénéficie pourtant du soutien de 70 députés.

Des médias de plus en plus « branchés »

La couverture médiatique sur la séparation bancaire continue pour sa part à s’intensifier à travers le pays, avec en particulier une entrevue de la National Public Radio avec Allan Sloan, l’économiste en chef de la revue du monde des affaires Forbes. Interrogé sur la pertinence de la règle Volcker qui prévoit un cloisonnement poreux entre les activités commerciales et d’investissement, Sloan a répondu qu’il la considérait comme inapplicable, préférant la séparation complète prônée par le vice-président du fonds de garantie des dépôts Thomas Hoenig (et par le LPAC) comme seule solution véritable à la crise. Même le magazine Time, traditionnellement très proche de l’establishment de Wall Street, laisse entendre que si la sénatrice Elizabeth Warren « est capable d’utiliser son influence pour mobiliser le soutien du public en faveur de Glass-Steagall, il serait dans ce cas insensé de s’opposer à cette réforme sous le seul prétexte qu’elle ne serait pas magique ».

La sénatrice, à l’origine avec trois autres sénateurs d’une proposition de loi au Sénat et reconnue pour son opposition à la domination des grandes banques de Wall Street, a déclaré dans une interview à la chaîne télé MSNBC que « les quatre grandes institutions financières du pays sont aujourd’hui 30 % plus grosses qu’elles ne l’étaient il y a cinq ans ».

Toujours le même mensonge

Le journal Politico, consacré à l’actualité de la capitale fédérale Washington, n’a pour sa part pu se retenir de colporter le mensonge maintes fois répété depuis plusieurs années par les opposants à Glass-Steagall, incluant en France, selon lequel la loi n’aurait pas pu empêcher la crise de 2007-2008, puisque ce serait uniquement des grandes banques d’investissement qui auraient fait faillite, et non pas les banques commerciales.

Une assertion immédiatement réfutée par Hoenig, qui a expliqué : « Ceux qui défendent la structure bancaire actuelle insistent pour dire que la crise a été causée par des banques d’investissement comme Bear Stearns et Lehman Brothers et non pas les grandes banques commerciales. Les faits sont, toutefois, qu’indépendamment du fait que les institutions s’appelaient banques commerciales, banques d’investissement ou banques fictives, cette distinction ne faisait plus aucune différence au moment de la crise. Bear Stearns et Lehman Brothers étaient des banques commerciales dans l’essentiel. »

Les événements subséquents ont par ailleurs démontré que tel était le cas, puisque des grandes banques d’affaires telles que Morgan Stanley, ont immédiatement réclamé le statut de banque commerciale pour pouvoir empocher l’argent public mobilisé pour les renflouer.

Une autre réfutation de cet argument a été publiée par le Huffington Post le 15 juin, où le professeur d’économie au MIT et ancien économiste en chef du FMI, Simon Johnson, a expliqué que Citigroup, la mégabanque commerciale qui a joué un rôle crucial dans l’abrogation de Glass-Steagall, et qui lui a permis de devenir la plus grande banque américaine avec des actifs équivalents à 15 % du PIB américain, a eu besoin elle aussi de plusieurs plans de renflouement de la part des pouvoirs publics.

Soulignons pour terminer qu’au moment où les parlementaires français adoptaient définitivement la loi Berger-Moscovici protégeant le statut universel des banques françaises, l’ancien candidat à l’élection présidentielle Jacques Cheminade, un fervent partisan de Glass-Steagall, a fait parvenir un message à Elizabeth Warren afin de la féliciter, ainsi que ses trois autres collègues, de son initiative « inspiratrice pour nous en Europe ».

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  • petite souris • 20/07/2013 - 12:23

    .........l’automne du krach ?
    est-ce la raison pour laquelle la loi de Moscovici passe pendant l’été ?

    Répondre à ce message

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

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