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Lyndon LaRouche lance son « J’accuse… ! » pour destituer Obama

La rédaction
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C’est en reprenant le titre de la fameuse lettre du 13 janvier 1898 d’Emile Zola au Président de la République, dénonçant les erreurs judiciaires dont était victime le capitaine Alfred Dreyfus, que le Comité d’action politique de l’économiste américain Lyndon LaRouche (LPAC) a fait publier le 12 mars dans le Washington Times un réquisitoire exigeant le départ du Président Barack Obama.

Le texte de cet appel aux membres du Congrès, qui démarre en première page, a pu être lu par les lecteurs de ce qui est considéré, en termes d’influence, comme le troisième quotidien des Etats-Unis.

« J’accuse… ! »

Lettre ouverte au Congrès des Etats-Unis

par Lyndon LaRouche

Le président Barack Obama doit être destitué immédiatement. Comme le montrent les éléments suivants, il a menti à plusieurs reprises au peuple américain et au Congrès depuis qu’il est au pouvoir, et a dévoyé les principes de la Constitution au profit d’intérêts étrangers – l’axe britannique/saoudien – et de leurs alliés. Avec sa récente aventure en Ukraine, il est sur le point d’entraîner, par tromperie, les Etats-Unis dans une troisième Guerre mondiale.

J’accuse : Notre survie exige qu’Obama soit destitué sur le champ. Tout le système financier de Londres et de Wall Street est irrémédiablement en banqueroute et entre dans la phase finale de son agonie. Face à cette désintégration imminente, Londres et Wall Street sont déterminés à utiliser Barack Obama pour déclencher un affrontement militaire avec la Russie et la Chine, ce qui, comme le reconnaît tout individu sain d’esprit, peut provoquer une troisième Guerre mondiale. C’est cette dynamique qui détermine l’évolution de la crise en Europe centrale. La seule manière d’y mettre fin est de destituer Barack Obama.

J’accuse : Dans le cadre de son programme Obamacare, il a mis en place un système de rationnement des soins de santé inspiré du programme T-4 d’Hitler. Obama a menti en prétendant que son programme améliorerait la santé de tous les Américains. Il a affirmé qu’il n’y aurait aucun rationnement des soins et que ceux qui sont satisfaits de leur actuelle police d’assurance et de leur médecin pourraient les garder. Ses organes de désinformation se sont brutalement attaqués à ceux qui ont démontré que son Conseil de contrôle des coûts dans la santé (IPAB) priverait de soins jugés trop chers les grands malades, ceux souffrant de maladies chroniques de même que les plus âgés, causant ainsi leur mort.

Il est maintenant reconnu qu’il a menti sur tous les points de son programme, qui subventionne généreusement les compagnies d’assurance privées ainsi que Wall Street. Ce programme, tant par ses intentions que dans sa mise en application, est un crime passible de poursuites en justice, selon le tribunal de Nuremberg mis en place au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, qui a défini la privation de soins adéquats comme crime contre l’humanité.

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J’accuse : Le président Obama a lancé des guerres un peu partout sans l’accord du Congrès, en s’appuyant sur le mensonge et la tromperie. Pendant sa campagne en 2008, il avait promis de mettre fin aux guerres sans objectif défini de George W. Bush. Au lieu de cela, il a multiplié les théâtres de guerre en utilisant les mêmes techniques de propagande que celles employées par Dick Cheney. Le 19 mars 2011, Barack Obama a déployé les forces militaires américaines dans une campagne de bombardement aérien contre la Libye, sans autorisation du Congrès. Le résultat a été le renversement et l’assassinat de Kadhafi, accompagné d’une extension des réseaux djihadistes – parrainés par l’Arabie saoudite – dans tout le Moyen-Orient. Obama n’a pas réagi lors de l’attentat contre les installations américaines de Benghazi et a lui-même, ainsi que son administration, menti systématiquement au Congrès et au peuple américain à propos de cette attaque.

Obama était sur le point de relancer une intervention militaire du même type en Syrie lorsque l’opposition massive qui s’est manifestée aux États-Unis et l’intervention de la Russie l’ont forcé à se rétracter. Cependant, lui-même et sa cohorte de sponsors britanniques et saoudiens se réorganisent pour recycler à la première occasion ce scénario de guerre contre la Syrie, sans accord préalable du Congrès. Ces politiques ont mis le Moyen-Orient en feu, posant les fondements d’une guerre de religion perpétuelle entre sunnites et chiites, qui conduira à des massacres à grande échelle.

J’accuse : Obama a continué à renflouer les banques de Wall Street en pillant les capacités productives des États-Unis, tout en se prétendant le pire ennemi des barons de Wall Street. Il leur a promis de bloquer toute tentative de revenir à Glass-Steagall et aux pratiques bancaires qui lui sont associées, et de couper dans les dépenses de retraites et de santé. En août 2011, à travers la Loi sur le contrôle du budget, Obama a usurpé les pouvoirs du Congrès par un accord de « séquestration » [coupes automatiques] des dépenses, instituant une commission composée d’un nombre restreint d’élus pouvant dicter les mesures d’austérité financière ainsi qu’un mécanisme de rétention des dépenses déjà autorisées par le Congrès en cas de non respect du plafond budgétaire imposé. Malgré une perte nette de 800 000 emplois et l’exclusion de onze millions de personnes de la force de travail officielle, Obama prétend que la reprise économique est en cours.

J’accuse : Le programme vert d’Obama est en train de causer des pénuries alimentaires à l’échelle du monde entier, ainsi que l’assèchement des ressources aquifères du pays, pouvant provoquer des famines, la détérioration des conditions de vie et la mort. Obama a refusé de prendre les mesures d’urgence nécessaires pour résoudre les problèmes d’eau et d’alimentation dont souffre aujourd’hui notre pays. Alors que les États à l’ouest du Mississippi sont en proie à une sécheresse sans précédent, Obama a démantelé les programmes de gestion des ressources aquifères existants et refuse d’en financer de nouveaux, tels que l’Alliance nord-américaine pour l’eau et l’énergie (NAWAPA). Alors que le monde se trouve confronté aux pires pénuries alimentaires depuis plusieurs générations, Obama persiste à détourner une grande partie des récoltes de maïs du pays vers les biocarburants.

J’accuse : Obama a mis en danger l’avenir économique du pays en détruisant ses capacités technologiques. Il a démantelé les programmes d’exploration spatiale de la NASA les plus avancés. Il a coupé les budgets des programmes de recherche et de développement pour la fusion, préférant détourner les fonds et ressources publics au profit des technologies vertes et de leurs promoteurs de Wall Street.

J’accuse : Obama s’est arrogé des pouvoirs que ne lui donne pas la Constitution, comme le ferait un dictateur. Dans son discours du 28 janvier 2014 sur l’Etat de l’Union, il a annoncé qu’il ne solliciterait pas l’accord du Congrès sur des aspects majeurs de son programme et qu’il allait gouverner par décret.

J’accuse : Obama s’est arrogé le pouvoir d’ordonner et de mettre à exécution des assassinats, y compris de citoyens américains, en violation de la Constitution des États-Unis et de la loi internationale. Il a menti en affirmant que les assassinats ciblés par drone ne visaient que les principaux dirigeants d’al Qaïda et ses alliés. Bien que des révélations récentes dans la presse montrent que les autorités n’ont aucune idée de qui elles tuent avec leurs « frappes-sur-indice » (signature strikes), les assassinats se poursuivent.

J’accuse : Obama a ordonné la mise sur écoute globale du peuple américain en violation de la Constitution des Etats-Unis. Tout en mentant au peuple américain sur l’étendue de ses programmes de surveillance, Obama cherche à emprisonner ceux qui osent dénoncer ses violations de la Constitution. Les révélations d’Edward Snowden montrent que la vie privée de tout Américain est menacée tant par la NSA que par ses partenaires d’espionnage en Grande-Bretagne, et que le ciblage systématique des opposants politiques par de telles méthodes est bel et bien réel.

J’accuse : Obama poursuit une politique d’affrontement thermonucléaire avec la Russie et la Chine alors qu’il n’existe aucun motif justifiant un conflit militaire entre les Etats-Unis et ces pays. Il a cherché l’affrontement avec la Chine avec sa politique de pivot asiatique. Il a maintenu et renforcé la politique d’encerclement militaire de la Russie par l’OTAN et le déploiement d’un système de défense antimissile en Europe.

Les tensions se sont amplifiées avec la crise en Ukraine. Le 6 mars 2014, Obama a signé un décret exécutif déclarant que les Etats-Unis sont en état d’urgence et qu’ils doivent prendre des mesures contre la Russie afin de défendre le gouvernement illégitime imposé par des nazis en Ukraine. Obama a menti systématiquement sur l’entier déroulement des événements en Ukraine : Victoria Nuland a dicté la composition de ce nouveau gouvernement issu d’un coup d’Etat. Les activistes nazis qui ont imposé ce gouvernement ont été qualifiés de « combattants pour la liberté » dans l’offensive de propagande de l’administration Obama.

La tolérance à l’égard des mensonges d’Obama et de ses politiques a conduit non seulement à une subversion systématique de notre Constitution et de nos lois, mais elle a conduit également les États-Unis au bord de l’extinction. Le Congrès a-t-il plus peur de ceux qui le financent à Wall Street et de la propagande et de la machine à financement d’Obama que d’être exterminé par une troisième Guerre mondiale ?

Il est temps d’agir, destituez-le dès maintenant.

Lyndon H. LaRouche, Jr.

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Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

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Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

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