Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

10 décembre - 13 décembre, Clichy - L’urgence climatique est un leurre Lire 10 décembre - Réchauffement climatique : le carbone aussi innocent que les Gilets jaunes Lire 10 décembre - Vidéo : La Bulle et la Dette [ACTE 1] Lire
AccueilOrientation stratégique

Bao Shixiu : comment créer une nouvelle architecture de sécurité pour l’Asie

La rédaction

Discours de Bao Shixiu à la Conférence de l’Institut Schiller du 15 juin à New York. Un rapport de la conférence est disponible ici. Bao Shixiu est Professeur de sciences militaires et chargé de recherche à l’Académie des sciences militaires, Armée populaire de libération, Chine.

JPEG - 13.5 ko

Mesdames et messieurs, chers amis,

C’est un grand plaisir pour moi de me retrouver dans cette belle métropole américaine qu’est New York, le Big Apple, à l’occasion de cette conférence annuelle de l’Institut Schiller. Je pense que ce symposium nous fournira la possibilité de renouveler des amitiés et d’explorer de nouvelles voies de coopération. Tout d’abord, je voudrais faire part de mes sincères remerciements à Mme Helga Zepp LaRouche, fondatrice et présidente de l’Institut Schiller, pour l’accueil chaleureux et l’efficacité avec laquelle cette conférence a été organisée.

Retour historique sur l’ancienne Route chinoise de la soie

La Route de la soie est un ensemble de routes commerciales et de transmission de la culture qui ont joué un rôle central dans les échanges économiques et culturels pour des régions entières du continent asiatique. Cet ensemble reliait l’Ouest et l’Est en permettant le contact entre des commerçants, des pèlerins, des moines et des soldats, de la Chine jusqu’à la Méditerranée, au cours de plusieurs périodes. S’étendant sur 7000 km, la Route de la soie prit son nom du commerce lucratif de la soie chinoise qui eut lieu tout au long de son parcours, et qui commença au cours de la dynastie Han (206 av. J.C. à 220 ap. J.C.).

JPEG - 71 ko

Il y a plus de 2100 ans, Zhang Qian (env. 164-114 av. J.C.), l’envoyé de la dynastie Han, organisa l’expansion des routes commerciales vers l’Asie centrale. Depuis lors, des denrées telles que la soie, le thé, la porcelaine ont été transportées à travers ces routes commerciales depuis Chang’an (aujourd’hui Xi’an, capitale de la province de Shaanxi) jusqu’en Asie centrale et occidentale, et même jusqu’en Europe. Des produits en provenance de ces destinations prirent le chemin inverse vers la Chine.

Ce commerce le long de la Route de la soie fut un facteur significatif dans le développement des civilisations chinoise et du sous-continent indien, de même que la Perse, l’Europe et l’Arabie. La route ouvrit des échanges économiques et politiques entre ces civilisations très distantes les unes des autres. Même si la soie était certainement le principal produit chinois, plusieurs autres biens ont été échangés, ainsi que des technologies diverses. Des concepts religieux et philosophiques ont été partagés. En plus du commerce à visée économique, la Route de la soie servit de lieu d’échange culturel entre des civilisations s’organisant en réseau.

Après la dynastie Tang (618-907 ap. J.C.), le centre politique de la Chine fut transféré vers le Nord et son centre économique se déplaça vers la côte Est et les régions du Sud. Le trafic maritime devint le moyen privilégié pour le transport de marchandises et la Route de la soie fut progressivement abandonnée.

Qu’est-ce que la Nouvelle Route de la soie ?

Le seul fait de mentionner la Route de la soie évoque des souvenirs des bons vieux temps pour les régions occidentales de la Chine. Aujourd’hui, des plans sont dressés pour ramener ces jours glorieux, alors que la Chine propose une version moderne de cette route commerciale célèbre dans le monde entier. Dans un discours prononcé en septembre 2013 à l’université Nazarbaïev au Kazakhstan, le Président chinois Xi Jinping a proposé d’établir une Ceinture économique de la Route de la soie, similaire à la route commerciale d’il y a plus de 2000 ans, afin de stimuler les relations économiques entre la Chine et les pays d’Eurasie. Le projet transeurasien concernerait plus de 3 milliards de personnes, et représenterait le plus grand marché du monde, un marché doté d’un potentiel sans pareil.

Même si la vieille Route de la soie fut par la suite remplacée par le trafic maritime, la Chine et les pays d’Asie centrale ont de bonnes raisons de raviver cette liaison historique, dans un esprit de coopération et d’entraide mutuelle.

JPEG - 249.4 ko

Comparé à il y a 2000 ans, les modes de transport actuels entre la Chine et les pays d’Asie centrale sont plus rapides et efficaces. La ligne ferroviaire entre la Chine et les pays d’Asie centrale est un élément majeur du nouveau Pont terrestre eurasiatique. L’autoroute chinoise rejoint la E40 européenne à travers l’Asie centrale. La Chine a également ouvert des liaisons aériennes vers les principales villes d’Asie centrale, telles Almaty, Tachkent, et Douchanbé. De plus, la Région autonome chinoise du Xinjiang Ouïgour possède 12 terminaux terrestres le long de sa frontière avec le Kazakhstan et le Tadjikistan.

Un réseau complet de transports traversant la Chine et les pays d’Asie centrale, incluant des chemins de fer, des routes et des aéroports a maintenant été érigé. La Route de la soie devrait par conséquent renaître bientôt.

Une nouvelle architecture de sécurité pour l’Asie

A un moment où les tensions émergent dans beaucoup de régions d’Asie, les dirigeants des 26 pays membres de la Conférence pour l’interaction et les mesures de confiance en Asie (CICA) a adopté une déclaration historique lors d’un récent sommet à Shanghai. Cette déclaration met en lumière la grande volonté des dirigeants à travailler ensemble dans un environnement international de plus en plus complexe. La réussite de ce sommet peut avoir surpris de nombreux observateurs. Mais le fait que les dirigeants de ces pays ont pu formuler une réponse collective aux défis communs montre bien que les pays asiatiques restent fidèles à leur volonté de discuter entre eux pour résoudre leurs problèmes. De plus, ils sont tout à fait disposés à jouer un rôle de premier plan dans les affaires régionales.

Cette volonté croissante de coopérer est enracinée dans les aspirations partagées des pays asiatiques pour la paix et le développement. Tout en redoublant leurs efforts pour stimuler la croissance économique, améliorer les niveaux de vie et maintenir la stabilité sociale, ils doivent cimenter leurs liens les uns avec les autres au plus grand bénéfice de tous.

Prenez la Chine, par exemple. Cette économie qui émerge à grande vitesse est prête à partager les possibilités offertes avec ses voisins, par l’intermédiaire de la Ceinture économique de la nouvelle Route de la soie et de la Route maritime de la soie du 21e siècle. Elle a besoin en même temps de leur coopération pour faire face à des problèmes tel que le terrorisme, la criminalité transfrontalière et le trafic de stupéfiants.

L’Asie a été un moteur essentiel de la reprise économique globale suite à la crise financière de 2008. Le développement soutenu de l’Asie, qui compte pour environ deux-tiers de la population mondiale et un tiers de son PIB total, est un bienfait pour l’humanité. Le rôle de la CICA dans cette dynamique devrait être reconnu à sa juste valeur.

Lors du dernier sommet, le Président chinois Xi Jinping, en tant qu’hôte de la conférence, a exposé un nouveau concept de sécurité pour l’Asie, en proposant de travailler à une sécurité commune, complète, et soutenable. Dans son discours d’ouverture, le Président Xi a également proposé de faire de la CICA un espace de dialogue pour la sécurité et la coopération, couvrant l’ensemble de l’Asie.

Il a déclaré : « Aucun pays ne devrait chercher une sécurité absolue pour lui tout seul, aux dépens des autres. On ne peut avoir la sécurité pour un seul ou un nombre limité de pays, tandis que les autres restent exposés au danger. Une alliance militaire orientée contre un tiers n’est pas susceptible de garantir la sécurité régionale commune. »

Tel que je le comprends, l’intérêt commun, l’inclusion, la coopération et la soutenabilité sont quatre piliers de la Nouvelle architecture de sécurité pour l’Asie ; et une sécurité s’appliquant à tous les pays d’Asie en est le concept clé.

La Nouvelle architecture de sécurité est mise au défi par certaines personnes

Bien sûr, l’Asie est un continent ouvert. Elle accueille à bras ouverts les principales puissances mondiales, telles que les Etat-Unis. Mais si ceux-ci doivent s’impliquer dans la région, ils doivent en respecter les réalités et les traditions. Nous avons vu ces dernières années de nombreux cas où la recherche de la sécurité nationale a conduit à la déstabilisation de pays en Asie.

Malheureusement, de telles pratiques n’ont pas été abandonnées. En dépit de ses prétentions à ne pas vouloir prendre position dans des disputes territoriales entre la Chine et certains de ses voisins, Washington a ouvertement soutenu ses alliés impliqués dans ces disputes, amenant de nombreux analystes chinois à tirer la sonnette d’alarme par rapport à ce qu’ils perçoivent comme un retour à une politique d’endiguement.

Les faits passés parlent d’eux-mêmes. Lorsque le Président des Etats-Unis, Barack Obama, a pris ses fonctions en 2009, il a adopté une nouvelle donne stratégique, visant à rééquilibrer la présence américaine dans la région pour consolider sa domination.

La mer de Chine du Sud est une vaste région couvrant quelque 3,5 millions de km2. Le titre de propriété chinois sur ces îles remonte à une période bien antérieure à l’arrivée de Christophe Colomb en Amérique du Nord la première fois en 1492, et aux voyages de Ferdinand Magellan au cours du 16e siècle.

Mais les Etats-Unis utilisent les Philippines et le Vietnam pour gêner la Chine, en faisant monter la tension dans ces eaux. Il est évident que la recherche légitime de pétrole et de gaz par la Chine dans cette région a été interrompue par des vaisseaux vietnamiens. Cependant, lors d’un forum sur la sécurité régionale, le Shangri-La Dialogue de Singapour, le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel a prétendu que les actions de la Chine « déstabilisent » la région Asie-Pacifique. Son discours a, bien entendu, été immédiatement réfuté par des experts. Un observateur a déclaré que la promptitude de Washington à pointer la Chine du doigt était un prétexte pour se rapprocher de certains pays d’Asie sur des questions de sécurité, dans une tentative de maintenir sa présence malgré de larges coupes dans son budget militaire.
Le Président Xi a fait remarquer que « les problèmes de sécurité en Asie devraient être résolus par les Asiatiques eux-mêmes, car ils sont capables d’arriver à la paix régionale et à la stabilité à travers la coopération ».

Oui, « les problèmes de sécurité en Asie devraient pouvoir être résolus par les Asiatiques eux-mêmes ». Les autres joueurs devraient par conséquent se retirer d’eux-mêmes du jeu.

Merci.

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Les 30 ans de l’Institut Schiller

17 juin 2014
Orientation stratégique
Les 30 ans de l’Institut Schiller

Zepp-LaRouche sur China Radio International : concentrons-nous sur les objectifs communs de l’humanité

18 avril 2014
Orientation stratégique
Zepp-LaRouche sur China Radio International : concentrons-nous sur les objectifs communs de l’humanité

Helga-Zepp LaRouche sur CCTV : relancer la Route de la soie ouvrira une nouvelle ère

17 avril 2014
Orientation stratégique
Helga-Zepp LaRouche sur CCTV : relancer la Route de la soie ouvrira une nouvelle ère

Institut Schiller : discours du trentième anniversaire à New York

24 juin 2014
Orientation stratégique
Institut Schiller : discours du trentième anniversaire à New York

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard