X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilOrientation stratégiqueCommuniqués
Communiqués

Arrêtons la guerre avec un mouvement de citoyens

La rédaction

La guerre est à nos portes. Dire « non » n’est pas suffisant pour l’arrêter. Il nous faut des hommes et des femmes de caractère capables de faire face. C’est à eux que nous nous adressons ici.

La nature réelle de l’ennemi

Ceux qui s’opposent à la guerre se trompent trop souvent d’ennemi. L’ennemi n’est pas les Etats-Unis, les pays ou les peuples « anglo-saxons ».

L’ennemi, ce sont les idéologues et les metteurs en scène de la guerre composant l’entourage de George W. Bush, et surtout du vice-président Cheney. Ces hommes ont derrière eux tout le système corrompu de Wall Street, avec ses gansters financiers et ses gangsters tout court, prêts à tout.

Les Paul Wolfowitz, Richard Perle, Lewis Libby et Douglas Feith, liés à la fois à de réels gangsters, comme Marc Rich ou Michael Steinhardt, et au courant du Likoud promu dans les années 30 par Vladimir Jabotinski, dont Sharon et Netanyahou sont les héritiers, promeuvent un nouveau fascisme américain. Leurs amis Richard Haas et Michael Ledeen parlent ouvertement, l’un d’un « nouvel empire américain », l’autre d’un « fascisme universel ».

Quatre points essentiels sont à comprendre :

  1. C’est pour des raisons économiques, face à l’effondrement du système financier et monétaire international existant, qu’ils pratiquent une fuite en avant vers la guerre. Ils constituent ce qu’Eisenhower appelait en son temps le « complexe militaro-industriel », devenu aujourd’hui militaro-financier.
  2. Leur doctrine de guerre préventive est contraire aux principes du droit international des nations, ceux de Nuremberg (1945) comme ceux de Tokyo (1946).
  3. La guerre contre le régime irakien n’est, pour eux, qu’un début. Comme celle de l’Empire romain, leur stratégie est de lancer une « guerre perpétuelle », sans limites, pour conserver leur pouvoir. Le passage par l’ONU n’est pour eux qu’une feuille de vigne.
  4. Ils promeuvent un « choc des civilisations » (Huntington) et une politique militaire visant à détruire et à piller, sans autre objectif d’après-guerre que leur domination brutale !
  5. Cette guerre n’est donc pas une deuxième guerre du Golfe, mais, bien pire, la première guerre totale menée dans la phase ultime d’effondrement du système financier et monétaire mondial.

    Un mouvement de citoyens

    Face à la défaillance des hommes politiques ou des responsables en place, il faut bâtir, à l’échelle de la France, de l’Europe et du monde, un mouvement de citoyens.

    Le premier objectif de ce mouvement doit être d’imposer le recours à un droit de veto contre l’administration Bush par un des membres du Conseil de sécurité de l’ONU. La France a vocation pour être celui-là.

    Le second est de soutenir, au sein même des Etats-Unis, tous ceux qui combattent pour les véritables valeurs américaines, celles de Lincoln, de Martin Luther King et de Roosevelt. Car aux Etats-Unis aussi, la mobilisation pour la paix et pour une autre politique s’étend. Le mouvement de Lyndon LaRouche mène le combat avec un véritable plan économique permettant d’éviter la guerre, ouvrant une porte de sortie. LaRouche et ses amis réclament une enquête sur les activités de Lewis Libby et Douglas Feith, et la démission de leur protecteur, le vice-président Cheney. En Europe, en France, nous devons construire un pont avec cette Amérique-là, contre l’oligarchie anglo-américaine et ses monstres idéologiques de l’administration Bush.

    Le troisième objectif est de se battre pour une perspective révolutionnaire pro-paix.

    Un horizon de paix

    La vraie paix consiste à éliminer les bases mêmes d’une logique de guerre. Arrêtons donc les discours simplement anti-guerre, qui sont impuissants face à l’ampleur du défi. Menons un combat mondial pour une politique économique de sortie de guerre, en construisant un environnement de paix par le développement mutuel.

    Développement mutuel signifie arrêter le pillage monétariste et lancer de grands projets d’infrastructure, apportant le désenclavement économique et la justice sociale aux régions les plus pauvres, organisant leurs échanges, promouvant une politique de santé publique, d’éducation et de recherche. Pour cela, il faut trouver de l’argent. Aujourd’hui, il est partout, sauf là où il faut. C’est pourquoi les Etats doivent reprendre, contre les « banques de banquiers » monétaristes, comme la Réserve fédérale américaine ou la Banque centrale européenne, le contrôle de l’émission de monnaie et de crédit. Aujourd’hui, ce sont les banques privées qui, de fait, contrôlent cela, faisant imprimer de l’argent pour sauver la bulle financière. Il faut que des banques nationales reprennent ce contrôle, pour crever la bulle financière et financer de grands travaux, pour faire prévaloir l’économie physique, productive, sur l’économie spéculative.

    Il faut mettre en règlement judiciaire, non les Etats, mais les agents financiers spéculatifs qui promeuvent la guerre, en rétablissant les droits du travail et de la production. C’est ce que doit organiser un « nouveau Bretton Woods », un nouvel ordre financier et monétaire international, organisé par des Etats-nations indépendants, animés et contrôlés par leurs citoyens.

    Les idées et le bien public gagnent toujours contre la guerre, l’argent et le pouvoir des oligarchies. Encore faut-il se battre pour eux. Comme l’ont fait les électeurs brésiliens, qui ont voté contre la mondialisation financière. Comme l’ont fait les parlementaires italiens, qui ont voté pour un nouvel ordre financier et monétaire international. Comme nous le faisons, avec un mouvement de jeunes réclamant un avenir autre que la lutte de tous contre tous. Dire non à la guerre, c’est construire ensemble la paix.

Écrire un commentaire

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard