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Communiqué

Derrière les calomnies de l’ADFI : l’ombre de Laurent Murawiec et de Robert Bartley

La rédaction

Dans sa dernière livraison de Bulles (N°85), l’ADFI consacre six pages à Solidarité et Progrès, contenant un article non signé et intitulé « Que sait-on de...Solidarité et Progrès (Lyndon LaRouche) ? ».

Cet article de Bulles confirme ce que nous avons amplement documenté dans le passé : que l’ADFI est un paravent pour les intérêts associés à l’extrême-droite anglo-américaine. 1

D’emblée, Bulles avoue que ses sources sont essentiellement les élucubrations pondues par Chip Berlet et Dennis King2, deux scribouillards pseudo-gauchistes, connus pour recevoir ordres et argent du milliardaire new-yorkais d’extrême-droite John Train.3

Après une liste d’accusations assez fantaisistes qui font parfois sourire (« LaRouche annonce un cataclysme économique sans précédent », ou « ils utilisent la musique comme instrument de recrutement des jeunes »), Bulles se lance dans une série d’affirmations mensongères dont la fausseté est facilement démontrable : LaRouche n’a pas été condamné pour « escroquerie financière et fraude fiscale », comme le prétend Bulles, mais condamné, après un procès truqué, à quinze ans de prison pour « conspiration en vue de se soustraire au fisc » et « non remboursement de prêts consentis à sa campagne présidentielle ».

Par ailleurs, Bulles semble ignorer que les condamnations de Jacques Cheminade datant de 1992 et 1996 ont été amnistiées et que la loi interdit d’en faire état. En outre, le bulletin de l’UNADFI oublie, bizarrement, de préciser pour quel motif Cheminade a été condamné récemment par le tribunal correctionnel de Lyon à une amende de 15 000 euros : il s’agit d’une condamnation pour diffamation à l’égard du garde des Sceaux Dominique Perben, dans le cadre de la polémique lancée par le parti politique Solidarité et Progrès contre les lois Perben II, lois que Perben lui-même compare au Patriot Act II du néo-conservateur américain John Ashcroft.

Solidarité et Progrès anti-sémite ?

Bulles prend ensuite la défense des éléments les plus extrêmes parmi les néo-conservateurs américains&nbp; : « Le complot juif mondial étant le fonds de commerce de Lyndon LaRouche, il n’est pas étonnant que les artistes juifs soient stigmatisés... Quand on les examine, on réalise très vite que ses attaques envers les personnalités politiques ou artistiques visent la plupart du temps des personnalités juives (exemple, les néo-conservateurs américains Paul Wolfowitz, Richard Perle ou Henry Kissinger). De la même façon, les artistes juifs sont stigmatisés. Le Congrès pour la Liberté de la Culture (CLC) comprenant un certain nombre d’artistes juifs, on ne s’étonnera pas que cette institution ait été la cible des larouchistes. »

Outre le fait étrange que Richard Perle et Paul Wolfowitz se retrouvent sur une liste d’« artistes juifs », de quoi parle-t-on quand on évoque le Congrès pour la liberté de la Culture (CLC) ? Puissant instrument de ce que certains ont appelé à juste titre une « guerre froide culturelle », le CLC était animé par Alan Dulles et Frank Wisner, tous deux de la CIA. Cet organisme finançait, notamment par l’intermédiaire de la Fondation Fairfield, des écrivains et des artistes « modernes » (juifs ou non) pour promouvoir une idéologie ultra-libérale. Le nerf de la guerre était fourni, sous la tutelle d’Averell Harriman, par 5% des fonds de contrepartie du plan Marshall !

Comme nous le dénonçons depuis trente ans, Alan Dulles était aussi à l’origine du programme MK-Ultra et travailla, pendant la guerre, main dans la main avec les cartels nazis comme I.G. Farben, organisant « la route des monastères » qui permit à des criminels nazis comme Klaus Barbie de se soustraire à la justice.

Suite à des exposés dans la presse et à un scandale majeur, la CIA a dû mettre fin aux activités du CLC en 1967.

L’ombre de Laurent Murawiec et de Robert Bartley

Lors d’une réunion récente à l’American Enterprise Institute, autre pépinière d’idéologues néo-conservateurs où travaille Richard Perle et qu’anime la femme du vice-président américain Dick Cheney, Laurent Murawiec, le « faucon français » coopté par le Hudson Institute et proche collaborateur de Perle, a vivement défendu ce même CLC, appelant de plus à la création d’une entreprise de même nature pour faire triompher « la démocratie » à l’américaine dans le monde arabe...

Il faut savoir que le texte de LaRouche et de ses amis sur les filiations intellectuelles des néo-conservateurs, Les Enfants de Satan, était si richement documenté qu’il fut largement repris par des publications reflétant les vues de la communauté juive progressiste de New York, notamment par le journaliste Seymour Hersh, du New Yorker.

Ceci avait conduit feu Robert Bartley4, éditeur émérite du quotidien ultra-libéral The Wall Street Journal, à dénoncer le 9 juin 2003 ses collègues du New York Times et du New Yorker pour avoir « rejoint LaRouche dans les marécages où pullule la fièvre », reprenant ses thèses dénonçant les fascistes Carl Schmitt et Leo Strauss comme étant les sources principales d’inspiration des néo-conservateurs américains.

Qui sont donc ceux qui, au sein de l’ADFI, véhiculent depuis des années les thèses des néo-conservateurs contre LaRouche ?

Celui qu’on croit être le rédacteur principal de Bulles, le Dr Jacques Richard, ferait un bon candidat. Membre de FAIR, l’association sœur de l’ADFI en Angleterre, et président d’honneur de la FECRIS (Fédération européenne des centres de recherche et d’information sur le sectarisme), M. Richard est un admirateur et ami du Dr Edward Antrim Lottick, ancien trésorier et ancien président du Cult Awareness Network (CAN).5

On voit donc bien que l’ADFI, derrière sa libre pensée progressiste, se fait le porte-voix des dérives sectaires et guerrières de l’extrême droite américaine, une situation pour le moins inconfortable pour sa présidente Catherine Picard, une proche de Mélenchon et membre, « très à gauche », du Conseil national du Parti socialiste.


Notes

1 « L’ADFI, outil de guerre anglo-américain contre LaRouche et Cheminade », par Karel Vereycken, Nouvelle Solidarité N°5, XIème année, 11 mars 2005. Voir aussi L’adfi : outil de guerre anglo-américain contre lyndon larouche et cheminade

2 Les origines des calomnies contre LaRouche aux Etats-Unis, par Roger Moore et Karel Vereycken, Nouvelle Solidarité N°6, XIème année, 25 mars 2005. Voir aussi L’adfi : outil de guerre anglo-américain contre lyndon larouche et cheminade

3 John Train fut le co-fondateur, avec Peter Matthiessen de la CIA, de la revue très tendance Paris Review, véritable rampe de lancement de la guerre froide culturelle financée par l’agence sous la couverture du Congrès pour la Liberté de la Culture (CLC). Train est un ami intime de José Pinera, ancien ministre de Pinochet, présenté aujourd’hui comme un modèle par l’administration Bush pour la « réforme » (privatisation) des retraites.

4 Voir aussi A propos de la mort de Robert Bartley

5 Cette accusation délirante, déjà répandue par Anne Fournier, chargée de mission auprès du Premier ministre à la MIVILUDES (Mission de vigilance de lutte contre les dérives sectaires), trouve son origine, une fois de plus, au cœur même de l’ultra-droite américaine.

Lottick fut trésorier et président de l’organisation CAN (Cult Awareness Network), fermée pour faillite et championne du lavage de cerveau inversé, connu sous le nom de deprogramming, une activité en marge de la loi qui a été rebaptisée depuis exit counseling. Aujourd’hui il reste un haut responsable de l’International Cultic Studies Association (ICSA), nouveau nom de l’AFF (American Family Foundation).

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Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

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Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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