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Communiqués

Il est plus urgent que jamais de résister à la guerre contre l’Irak.
Nous avons besoin d’une véritable politique de paix !

La rédaction

La pire erreur que l’on puisse commettre en Europe serait de se décourager et de cesser de mobiliser tous azimuts contre le danger d’une guerre avec l’Irak. Car la guerre n’est pas fatale. Tout n’est pas joué aux Etats-Unis et le parti des faucons n’a pas encore les mains libres. Bien sûr, on peut regretter que tous les membres du Conseil de sécurité de l’ONU aient voté la résolution anglo-américaine. Mais cela ne veut pas dire que la guerre s’ensuivra automatiquement.

  1. S’il est vrai, d’un côté, que la nouvelle résolution comporte toute une série de dispositions conçues comme autant de pièges pour Saddam Hussein, en vue de créer un « prétexte » à la guerre, de l’autre côté, les Etats-Unis se sont quand même engagés dans le processus de l’ONU, comme le voulaient en premier lieu la France et la Russie, et en fin de compte l’ensemble de la communauté internationale.
  2. L’accusation selon laquelle il existe des liens entre Saddam Hussein et le réseau terroriste Al-Qaïda n’est pas crédible - et personne n’y croit. Cette ligne est propagée pour créer un autre prétexte de guerre au cas où Saddam Hussein échapperait aux pièges posés par ailleurs. Le chef du service de renseignement extérieur allemand (BND), August Hanning a souligné qu’il n’a jamais vu de preuve de l’existence du lien allégué par les Américains. A Moscou, le ministre de la Défense Ivanov a noté que les services secrets russes ont étudié de près l’implication de différents pays dans le terrorisme, mais que rien ne peut être retenu contre l’Irak.
  3. La ligne propagée par certains médias européens, selon laquelle les élections de mi-mandat donnent à Bush un « mandat pour la guerre » est absurde. Les républicains n’ont pas réellement gagné les élections, ce sont plutôt les démocrates dans l’entourage de Joe Lieberman et d’Al Gore qui les ont perdues. Ceux qui, dans les rangs démocrates, soutenaient la guerre, ont été désavoués par les électeurs. Face à leur discrédit, le véritable gagnant est Lyndon LaRouche, dont l’autorité se trouve massivement renforcée dans la population américaine.
  4. Les élections aux Etats-Unis et la dynamique de campagne irréelle l’accompagnant sont maintenant finies. Les réserves vis-à-vis de la guerre, exprimées par beaucoup de républicains et de militaires traditionnels, vont se faire entendre à nouveau, encore plus fort. Et à la tête du Parti démocrate apparaît une grande chance de changement, pourvu que nous nous battions pour l’alternative réelle.
  5. La crise systémique globale va devenir le thème dominant. La baisse de 0,5 % des taux directeurs de la Réserve fédérale, décidée quelques heures seulement après la fermeture des bureaux de vote, trahit la gravité de la situation et la panique du directeur de la Fed, Alan Greenspan. Compte tenu du taux d’inflation, les Etats-Unis, tout comme le Japon, ont adopté de fait une politique de taux zéro. L’effondrement financier va s’aggraver dramatiquement, menant à la désintégration accélérée de l’économie américaine. Peut-être que l’effondrement définitif de ce système injuste et irrationnel sera cette année notre cadeau de Noël !

Aujourd’hui, comme en 1932-1933, la combinaison de la dépression économique et de la crise financière mondiale est à l’origine de la dynamique de guerre. Le fascisme et la guerre menacent à nouveau et le pire serait d’en taire les causes profondes, à savoir l’effondrement financier. Si nous voulons vraiment empêcher la guerre, nous devons changer l’agenda de la politique mondiale.

A Phnom Penh, un premier pas dans ce sens a été franchi lors du sommet des chefs d’Etat de l’ASEAN, de la Chine, du Japon, de la Corée du Sud et de l’Inde. Là, ils ont envisagé la réalisation de la ligne ferroviaire transsibérienne reliant Pusan, en Corée du Sud, à la Russie et au-delà à l’Europe, autrement dit le pont terrestre eurasiatique comme stratégie consciente pour éviter la guerre. L’idée est d’unir l’Eurasie de l’Atlantique à la mer de Chine, en traçant des corridors de développement pour désenclaver les régions les plus démunies et créer un vouloir-vivre en commun, s’étendant vers l’Afrique et le reste du monde. Ils ont également discuté de la nécessité d’une coopération économique étroite entre l’Asie et l’Europe afin de surmonter la crise économique mondiale.

Il faut tout faire pour empêcher la guerre contre l’Irak, menée comme une véritable « guerre des civilisations », menaçant dans leur fondement même l’existence de quelque 150 pays multiethniques et risquant d’entraîner l’effondrement de l’ordre mondial, comme l’a souligné à juste titre l’ancien Premier ministre russe, Primakov. Mais le danger de guerre ne doit en aucun cas détourner notre attention de la nécessité de faire absolument tout pour vaincre la crise économique, véritable cause de la guerre.

L’Europe, et en particulier la France, avec l’Allemagne, s’est mobilisée pour entraver le chemin vers la guerre. Il nous reste à élaborer et à défendre une stratégie pour la paix, extirpant les racines mêmes de la guerre que sont l’injustice sociale et le pillage organisés par l’oligarchie militaro-financière.

Par conséquent, battons-nous partout dans le monde pour un nouveau système financier mondial - un nouveau Bretton Woods, réorientant l’argent vers la production, le travail et les infrastructures - et pour la mise en place du pont terrestre eurasiatique.

Il est encore temps, plus que jamais temps !

Hega Zepp-LaRouche

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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