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LaRouche pour la France

La rédaction

En 2004, l’élection la plus importante pour la France, ce n’est ni les cantonales, ni les régionales, ni les européennes, mais l’élection présidentielle américaine.

C’est en effet là que se joue, que cela plaise ou non, le sort de l’économie et de la stratégie mondiales. Oui, dira-t-on, mais « on » n’est pas américain et « on » ne peut pas voter là-bas, aussi tenons-nous en à nos affaires ici. Cette réponse de « bon sens » est cependant indigne de la conception du monde qu’avait Charles de Gaulle, indigne du défi de notre époque.

Car la France, membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, héritière du défi gaulliste et de la politique sociale issue de la Résistance, doit intervenir dans les affaires du monde. Elle le peut aujourd’hui, malgré les complaintes intéressées des chantres du déclin, qui veulent induire une soumission à l’ordre financier et monétaire anglo-américain, c’est-à-dire à cette nouvelle synarchie fasciste qui monte autour du vice-président américain, Dick Cheney, avec ses néo-conservateurs qui rêvent d’un nouvel Empire romain et d’un choc des civilisations. C’est pourquoi la France doit connaître ce qui arrive aux Etats-Unis et ce qu’y fait Lyndon LaRouche.

  1. Lyndon LaRouche est actuellement le candidat qui, au sein du Parti démocrate, a obtenu le plus de contributions - 36 281, contre 25 899 à Kerry et 18 836 à Edwards, selon les statistiques officielles de la Federal Election Commission (FEC). Il est celui qui a obtenu le plus de contributions dans tous les Etats américains où ont lieu des primaires en avril et mai.
  2. Lyndon LaRouche est l’homme politique qui a lancé un Watergate contre Dick Cheney et a créé les conditions qui ont obligé Richard Perle à démissionner du Defence Policy Board, dont il faisait partie depuis dix-sept ans. Perle et Cheney sont les pires ennemnce de la France et promeuvent un « fascisme universel », comme l’a écrit leur ami, Michael Ledeen.
  3. Lyndon LaRouche se bat pour un nouveau Bretton Woods, rétablissant un système financier et monétaire international au service de l’homme et de l’économie physique et non, comme aujourd’hui, des spéculations financières et de la répression sociale. Son combat rejoint ainsi celui de Jacques Rueff et de Charles de Gaulle à la fin des années 60, combat bien plus pressant aujourd’hui face à un système qui s’effondre.

Cependant, vous n’avez jamais entendu parler de Lyndon LaRouche, ou vous avez été abreuvé de calomnies confuses à son égard. De quelles sources ? De la même presse américaine qui s’en est prise à la France et à Dominique de Villepin pendant la guerre contre l’Irak. Car Lyndon LaRouche représente une politique de « sortie de crise », impliquant l’annulation des dettes illégitimes, un contrôle des mouvements de capitaux, des taux de changes fixes et non flottants et des investissements massifs à long terme et à bas taux d’intérêt pour relancer la croissance physique des économies. C’est cependant impossible à réaliser dans le système actuel, pris dans l’étau des intérêts financiers et de leurs créances. Pour s’en libérer, il faut mettre en faillite ces intérêts financiers spéculatifs et revenir à une logique de banque natio-nale. Au contraire, les grandes banques anglo-américaines, le FMI, la Réserve fédérale américaine et la Banque centrale européenne veulent avant tout que les dettes soient rem-boursées, quel qu’en soit le coût humain, comme en Argentine.

Aussi, le pouvoir américain actuel à Washington, qui reflète le pouvoir de ces banques, entend éliminer LaRouche de l’arène politique. C’est pourquoi les machines à voter ont pratiqué un hold up électronique sur ses résultats aux primaires. Diebold, l’un des trois grands fabricants américains de ces machines, a récemment versé 600 000 dollars à la campagne de Dick Cheney...

Ce hold up sur la démocratie américaine concerne la France. LaRouche est aujourd’hui de plus en plus reconnu : de Salt Lake City à Washington, de Washington à Los Angeles, de Los Angeles en Georgie, il rencontre des auditoires de plus en plus importants - et la fraude sur ses résultats électoraux apparaît de plus en plus évidente. La réalité des Etats-Unis d’aujourd’hui est que le pouvoir tente de réduire au silence un homme qui représente plus de 20% de l’électorat. C’est la démocratie et la Constitution américaine qui sont en jeu.

La France doit le reconnaître. C’est de son intérêt. Au lieu de faire des lois répressives (Perben 2) avec John Ashcroft, le ministre de la Justice américain, l’un des pires éléments de l’administration Bush, elle doit au moins rendre public le combat de LaRouche. Il est le seul dirigeant à avoir le courage d’affronter l’oligarchie financière synarchiste qui, aujourd’hui comme dans les années trente, promeut des mesures liberticides et des guerres préventives. C’est votre responsabilité, si vous lisez ce tract, d’en savoir plus. Si, au contraire, nous nous adaptons à la règle du jeu, c’est le destin de l’Argentine qui nous attend, bien plus vite qu’on ne le pense sur les bancs du gouvernement ou de l’ENA.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

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Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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