Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilOrientation stratégiqueCommuniqués
Communiqués

Mobilisons-nous pour arrêter la guerre contre l’Irak.
Les dessous des réseaux qui poussent à la guerre

La rédaction

Si rien n’est fait pour l’arrêter, la guerre amé-ricaine contre l’Irak aura lieu dans quelques semaines ou dans quelques mois. Dans des conditions et avec des conséquences totalement différentes de celles de la guerre du Golfe. Cette fois, en effet, elle n’entraînera pas une « reprise militaire » mais un effondrement économique et financier général. Avec la mise en place d’un appareil de répression militaire imposé par la puissance anglo-américaine. Il faut éviter ce désastre. C’est pourquoi nous vous donnons ces informations, pour que vous ne puissiez pas dire : « je ne savais pas » et que vous vous mobilisiez donc tout de suite.

Outre les faucons de l’administration Bush, deux autres personnes font tout pour pousser l’Amérique à la guerre contre l’Irak : les sénateurs John McCain (Républicain, d’Arizona) et Joseph Lieberman (Démocrate, du Connecticut).

Ce sinistre partenariat McCain-Lieberman est devenu un facteur majeur de la vie politique américaine depuis le 4 juillet 2001, date à laquelle les deux hommes se sont rencontrés dans le ranch du sénateur John McCain, en Arizona. Leur réunion avait pour objectif, notamment, de faire pression sur l’administration Bush pour qu’elle adopte un agenda de « guerre perpétuelle » contre le terrorisme, autrement connue comme la doctrine du « choc des civilisations ».

John McCain est un républicain qui s’est bâti une image de « Monsieur Propre » et de « modéré » en se présentant contre George W. Bush lors des primaires présidentielles de 2000. Ceci n’est que façade. Son jeu consiste à exercer un chantage sur le président Bush : si ce dernier n’accélère pas les préparatifs en vue d’attaquer l’Irak et ne donne pas le feu vert à Ariel Sharon pour en finir avec l’Autorité palestinienne et le peuple palestinien, il ne sera pas réélu en 2004... McCain compte en effet créer un troisième parti pour se présenter lui-même à la Maison Blanche, grignotant le vote républicain en faveur de Bush et assurant ainsi la victoire du candidat démocrate.

Et qui sera l’heureux gagnant démocrate ? Joseph Lieberman, qui espère bien l’emporter. Ancien candidat à la vice-présidence d’Al Gore, Lieberman est lui-aussi souvent présenté comme un « libéral » modéré, un « nouveau démocrate ». En réalité, sur le plan extérieur, Lieberman rejoint McCain dans sa défense acharnée de la politique belliciste d’Ariel Sharon à l’égard des Palestiniens et des Arabes et en encourageant les Etats-Unis à intervenir militairement, le plus tôt possible, contre l’Irak.

Vu les dangereuses pressions que ce tandem exerce sur la présidence, Lyndon LaRouche a décidé de lancer une campagne tous azimuts contre lui pour détruire sa crédibilité. C’est ainsi que dès le 14 juillet 2002, l’organisation larouchiste a commencé la distribution massive d’un tract exposant les relations troubles de ce tandem avec différents cercles mafieux et de l’extrême droite. L’Europe qui sait que rien ne justifie cette guerre a tout intérêt à soutenir cette campagne.

Comment les gangsters financiers gangrènent la politique américaine

Pour ce qui est de Joe Lieberman, malgré son appartenance au Parti démocrate, il reconnaît lui-même devoir sa carrière de sénateur à William Buckley, l’un des principaux porte-parole du maccarthysme aux Etats-Unis ! Fondateur de la National Review, en 1954, Buckley se dit conservateur catholique mais son idéologie relève plutôt du fascisme. C’est en 1988 que Buckley est intervenu dans les sénatoriales pour assurer la victoire à Lieberman, allant jusqu’à créer un comité électoral dont il assura lui-même la présidence. Au moment où l’argent faisait défaut à la campagne de Lieberman, Buckley l’a orienté vers la communauté des exilés cubains, à Miami, en particulier vers Jorge Mas Canosa, fondateur et dirigeant, à l’époque, de la Fondation nationale américano-cubaine (FNCA), un groupe de gangsters et de politiciens de l’ère Batista qui avaient formé le noyau des forces impliquées dans l’opération de la Baie de Cochons contre Cuba, en 1961. Après ce fiasco, Mas Canosa collabora avec la CIA dans divers complots contre Fidel Castro et participa à plusieurs attentats meurtriers. Fondée au début du gouvernement Reagan, la FNCA fut intégrée dès le départ dans le « gouvernement parallèle » responsable des trafics Iran-Contra.

Depuis la campagne sénatoriale de 1988, le Free Cuba PAC, comité électoral de la FNCA, verse régulièrement de l’argent à Lieberman. En outre, le Cuba PAC a été créé avec le soutien actif de Bernard Barnett, un haut responsable de l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), le lobby de l’ultra-droite israélienne aux Etats-Unis.

Lieberman et Wall Street

Un autre des soutiens de poids de Lieberman est Michael Steinhardt, un financier de haut vol qui dirigea, dans les années 80, l’un des Hedge Funds les plus spéculatifs de Wall Street, et dont la carrière s’est faite à l’ombre de l’un des grands mafieux de notre temps, Meyer Lanski.

Steinhardt a été l’un des fondateurs et même le président du Democratic Leadership Council (DLC), un comité d’hommes d’affaires qui s’est constitué au sein du Parti démocrate dans le but explicite de purger le parti de la tradition de Franklin Roosevelt et de le rendre plus malléable aux intérêts de Wall Street. Dans son autobiographie, Steinhardt, tout comme Lieberman, admet son admiration non seulement pour William Buckley mais aussi pour Barry Goldwater, un autre droitier de la politique américaine. Côté mafia, ll ne cache pas les liens qu’entretenait son père avec Meyer Lanski, dans le contexte des trafics des bijoux qui finiront, en 1958, par amener son père en prison. Lorsque Steinhardt démissionna de son poste de président du DLC en 1995, suite à des désaccords graves avec le président Clinton, c’est Joe Lieberman qui reprit sa place. Notons que Steinhardt, Lieberman et Al Gore, unirent leurs efforts pour s’opposer aux politiques de Bill Clinton et affaiblir son influence au sein du parti.

Dans les années 90, Steindhardt a eu lui-même des démêlés avec la justice. En avril 1991, de concert avec un autre hedge fund, Steinhardt Management a manipulé le marché des bons du Trésor, empochant dans l’opération entre 200 et 600 millions de dollars. Quelques années plus tard, poursuivi en justice par le ministère de la Justice et par la SEC (police des bourses américaine), Steinhardt parvint de justesse à éviter la prison, peut-être grâce à ses liens avec Al Gore, alors vice-président.

Contraint à fermer son Fonds, ce financier s’est imposé comme un acteur majeur du Groupe Mega, une discrète association d’une cinquantaine de milliardaires, fondée en 1991 par Leslie Wexler et Charles Bronfman et qui finance généreusement le gouvernement Sharon.

Les amis de McCain

Si Lieberman évolue dans un milieu passablement corrompu, les liens de John McCain avec le crime organisé sont tout aussi notoires. Il s’est intégré dans le milieu peu après sa libération d’un camp de prisonniers au Nord-Vietnam, en épousant la jeune Cindy Hensley dont le père, Jim Hensley, avait fait fortune dans la distribution de bière en Arizona. Il faut savoir que, depuis l’époque de la Prohibition, aux Etats-Unis, tout ce secteur est parrainé par les réseaux du crime organisé. A l’époque, Sam Bronfman avait accordé la franchise de la distribution à Kemper Marley, chef de file de la pègre dans le sud-ouest, qui l’a à son tour transmise à Hensley.

L’ascension politique de McCain fut aussi fortement soutenue financièrement par Charles H. Keating, Jr, qui avait défrayé la chronique en 1989 pour avoir mis en banqueroute sa caisse d’épargne, Lincoln Savings, à la suite de folles spéculations. Keatings a été déféré devant les tribunaux où il a eu à répondre de 42 chefs d’inculpation pour fraude. Il était très lié au spéculateur Michael Milken, créateur des « obligations pourries » qui finit lui-même en prison pour fraude, ainsi qu’à des figures du crime organisé comme Carl Lindner, à la tête de la United Brands (anciennement United Fruit, connue pour ses bananeraies au Honduras et au Panama), et Meshulem Riklis.

Arrêter la guerre contre l’Irak

En faisant connaître cet élément de gangstérisme financier aux Etats-Unis, vous contribuerez à affaiblir la faction de faucons qui pousse les Etats-Unis à se lancer dans l’aventure militaire contre l’Irak. Une guerre contre ce pays serait une folie : elle créerait les conditions pour une attaque simultanée et totale de Sharon contre les Palestiniens, déclenchant ainsi le scénario de guerre de civilisations cher à Huntington et Brzezinski.

Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard